À qui s'adresse cette page
- Résidents du Canada à des fins fiscales employés par un employeur établi hors du Canada et travaillant au Canada
- Résidents du Canada à des fins fiscales qui facturent à des clients étrangers des services rendus au Canada
Non traité ici
- Les déclarations détaillées pour un employeur américain ou des jours travaillés aux États-Unis
- Le calcul du crédit pour impôt étranger sur un revenu gagné à l’étranger
- Les déclarations et les procédures de remboursement d’un pays étranger
- La mise en place détaillée de la paie d’un employeur canadien ou l’inscription à la TPS/TVH
Si je travaille au Canada pour un employeur étranger, où mon salaire est-il imposable?
Un résident du Canada à des fins fiscales déclare dans sa déclaration canadienne le salaire d’un travail fait au Canada. Pour un revenu d’emploi, l’ARC considère que la source est l’endroit physique où vous exercez normalement vos fonctions; l’adresse de l’employeur ne déplace pas ces jours de travail à l’étranger (folio de l’ARC sur le crédit pour impôt étranger, paragraphe 1.57).
Les résidents du Canada déclarent généralement leurs revenus de source canadienne et de source étrangère. Le lieu de travail reste important, car il détermine si l’impôt étranger payé sur la paie peut donner droit à un crédit canadien (ARC : obligations fiscales des résidents). Un employeur étranger, une devise étrangère ou un compte de dépôt à l’étranger ne change pas, à lui seul, la source d’un salaire gagné à votre bureau au Canada.
Si les deux pays vous considèrent comme résident, vérifiez d’abord la règle de départage de la convention fiscale. Une personne considérée comme résidente de l’autre pays seulement selon la convention est réputée non-résidente du Canada en vertu du paragraphe 250(5) de la Loi de l’impôt sur le revenu; son travail fait au Canada peut quand même être imposable ici selon les règles applicables aux non-résidents (folio de l’ARC sur la résidence, paragraphes 1.37 à 1.45; Loi de l’impôt sur le revenu, paragraphe 250(5)).
Un employeur étranger ou un compte à l’étranger change-t-il ce que je déclare?
Non. Un résident du Canada à des fins fiscales déclare la totalité du revenu d’emploi ou d’entreprise gagné pendant qu’il est résident, y compris l’argent laissé dans un compte à l’étranger (ARC : obligations fiscales des résidents).
Ne confondez pas la question du compte avec celle de la paie. Les intérêts gagnés dans ce compte sont un autre type de revenu; la propriété de biens étrangers peut aussi entraîner l’obligation de produire le formulaire T1135. Consultez les revenus étrangers dans une déclaration canadienne et la déclaration des biens étrangers et des sociétés étrangères affiliées. Si vous êtes devenu résident du Canada à des fins fiscales en cours d’année, déclarez votre revenu de source mondiale pour la période de résidence. Pour la période précédente, l’impôt canadien peut quand même s’appliquer au travail fait au Canada, mais généralement pas au travail fait à l’étranger (ARC : déclaration du revenu des nouveaux arrivants). Consultez votre première année comme résident du Canada à des fins fiscales pour la déclaration complète.
Puis-je obtenir un crédit pour l’impôt étranger retenu sur un travail fait au Canada?
En général non, pour un travail exécuté entièrement au Canada. Selon l’ARC, l’impôt étranger payé sur un revenu gagné au Canada ne peut généralement pas être réclamé comme crédit pour impôt étranger; un impôt retenu à l’étranger ne prouve pas que le pays étranger avait le droit de le conserver (ARC : crédit pour impôt étranger des résidents).
Demandez à l’employeur pourquoi il retient cet impôt, puis vérifiez la loi de l’autre pays et sa convention fiscale avec le Canada. Si l’impôt est remboursable, demandez le remboursement là-bas. L’ARC exclut l’impôt qui est ou sera remboursé, ainsi que l’impôt payé volontairement lorsqu’une convention empêche l’autre pays de le percevoir. Elle indique aux contribuables de demander un remboursement à l’étranger pour toute retenue supérieure à la limite prévue par la convention (folio de l’ARC sur le crédit pour impôt étranger, paragraphes 1.33 à 1.35).
Un impôt étranger peut donner droit à un crédit lorsque certaines fonctions ont réellement été exercées à l’étranger et que l’autre pays peut imposer ce revenu. Le calcul se fait pays par pays et il est limité par l’impôt canadien sur le revenu étranger. Consultez les revenus étrangers dans une déclaration canadienne. Si l’ARC demande des preuves pour un crédit déjà réclamé, consultez l’examen d’un crédit pour impôt étranger.
Comment déclarer un salaire en devise étrangère sans feuillet T4 canadien?
Demandez d’abord si l’employeur devrait remettre un feuillet T4 canadien; un employeur étranger peut avoir des obligations de déclaration de la paie sans bureau au Canada (guide de l’employeur de l’ARC). Si aucun feuillet T4 n’est remis, déclarez votre paie d’emploi brute à la ligne 10400, en dollars canadiens. Les instructions générales de l’ARC couvrent les gains d’emploi non indiqués sur un feuillet T4. Un payeur étranger ne rend pas étrangère la source des jours travaillés au Canada (ARC : ligne 10400).
Convertissez chaque montant de paie au taux de la Banque du Canada en vigueur au moment où il a été gagné. Si la paie a été gagnée à divers moments de l’année, l’ARC permet d’utiliser un taux moyen annuel dans les circonstances appropriées. Conservez vos relevés de paie et les taux utilisés; indiquez séparément l’impôt étranger retenu (ARC : ligne 10400).
Si vous avez travaillé au Québec sans recevoir de relevé 1, demandez-en un à l’employeur. Si vous ne pouvez pas l’obtenir, estimez votre paie brute et vos retenues à la source dans votre déclaration du Québec (Revenu Québec : ligne 101).
Mon employeur étranger doit-il faire des retenues canadiennes sur la paie?
En général oui, pour l’impôt sur le revenu : un employeur étranger qui paie un résident du Canada pour un travail fait au Canada doit vérifier les règles canadiennes de retenue, de versement et de déclaration des feuillets T4, même sans bureau au Canada. Le RPC et l’AE suivent des règles de couverture distinctes (guide de l’employeur de l’ARC, responsabilités de l’employeur).
Si l’employeur n’a pas d’établissement au Canada, l’ARC lui demande d’utiliser, pour un employé résident du Canada, les tables de retenues pour « Au Canada, au-delà des limites d’une province ou d’un territoire, ou à l’extérieur du Canada ». Un résident du Québec produit quand même une déclaration du Québec distincte et peut devoir de l’impôt québécois sur cette paie (ARC : province d’emploi; Revenu Québec : ligne 101).
| Ce que l’employeur doit vérifier | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Compte de retenues sur la paie canadien et retenues d’impôt sur le revenu | La retenue d’impôt étranger ne remplace pas les retenues canadiennes sur un travail fait au Canada (guide de l’employeur de l’ARC) |
| Déclaration des feuillets T4 | Un employeur non-résident peut devoir déclarer la paie d’un emploi exercé au Canada (guide de l’employeur de l’ARC) |
| RPC, AE et province d’emploi | Ces éléments exigent des décisions distinctes sur la couverture et les retenues (guide de l’employeur de l’ARC) |
Si l’impôt sur le revenu n’a pas été retenu, l’employé doit quand même payer le solde dû dans sa déclaration. L’employeur, y compris un entrepreneur individuel, doit les cotisations obligatoires au RPC et à l’AE et peut se voir imposer une pénalité pour défaut de retenue de 10 %, portée à 20 % en cas de défaut ultérieur commis sciemment ou par négligence grave au cours de la même année civile. L’employeur doit aussi des intérêts sur les retenues d’impôt sur le revenu omises, jusqu’au premier de ces moments : le paiement ou le 30 avril de l’année suivante; l’ARC peut établir une cotisation pour ces intérêts et cette pénalité en tout temps (Loi de l’impôt sur le revenu, paragraphes 227(8), (8.3) et (10)). Les administrateurs d’une société peuvent aussi être tenus personnellement responsables des retenues d’impôt sur le revenu, des cotisations au RPC et des cotisations d’AE non effectuées, en vertu de l’article 227.1 de la Loi de l’impôt sur le revenu, de l’article 21.1 du Régime de pensions du Canada et de l’article 83 de la Loi sur l’assurance-emploi. Des conditions de recouvrement prévues par la loi et un moyen de défense fondé sur la diligence raisonnable s’appliquent; les procédures doivent être engagées dans les deux ans suivant la date où l’administrateur a cessé d’exercer ses fonctions pour la dernière fois.
L’exception d’attestation de l’employeur non-résident décrite par l’ARC vise les employés non-résidents admissibles qui travaillent brièvement au Canada; elle ne supprime généralement pas la retenue pour une personne résidente du Canada (guide de l’employeur de l’ARC, emploi au Canada). Les étapes de mise en place pour l’employeur se trouvent dans l’embauche d’un employé de l’autre côté de la frontière.
Dois-je cotiser au RPC ou à l’AE si mon employeur n’a pas de bureau au Canada?
La couverture du RPC n’est pas automatique lorsqu’un employeur étranger n’a pas d’établissement au Canada; l’employeur peut demander à couvrir l’emploi exercé au Canada. L’AE obéit à un critère distinct : la plupart des emplois exercés au Canada en vertu d’un contrat de travail sont assurables. Demandez si l’employeur a choisi la couverture du RPC, si un accord de sécurité sociale attribue la couverture de pension à un pays et s’il retient les cotisations d’AE (guide de l’employeur de l’ARC, couverture du RPC et AE).
| Situation | À vérifier |
|---|---|
| L’employeur non-résident n’a pas d’établissement au Canada | Le représentant autorisé de l’employeur peut signer le formulaire CPT13 pour couvrir tous les employés admissibles qui travaillent et vivent au Canada hors du Québec; l’entente ne peut plus être annulée après l’approbation de l’ARC (ARC : formulaire CPT13, pages 1 et 2) |
| Cet employeur n’a pas pris d’entente pour la couverture du RPC | Un employé résident qui travaille hors du Québec peut choisir de cotiser au RPC sur cet emploi au moyen du formulaire CPT20, type E. Pour les gains de 2026, l’employé le signe au plus tard le 15 juin 2028 et verse les cotisations exigées au plus tard le 30 avril 2028 (ARC : formulaire CPT20, pages 1 à 3) |
| Un accord de sécurité sociale s’applique | Vérifiez quel régime de pension, canadien ou étranger, couvre le travail et demandez le document de couverture approprié; les accords visent à éviter les cotisations aux deux régimes pour le même emploi (guide de l’employeur de l’ARC) |
| L’employé travaille au Canada | Vérifiez séparément si l’emploi est assurable aux fins de l’AE; une étiquette de paie étrangère ne tranche pas la question (guide de l’employeur de l’ARC) |
| L’employé travaille au Québec | Sans établissement au Québec, la couverture du RRQ exige généralement une entente de l’employeur avec Retraite Québec; vérifiez séparément l’impôt du Québec et le Régime québécois d’assurance parentale (Revenu Québec : emploi excepté) |
Demandez à l’employeur s’il a un établissement au Canada et un certificat de couverture. L’obtention d’un établissement canadien peut changer la couverture du RPC. Les retenues de sécurité sociale étrangères ne suffisent pas, à elles seules, à déterminer la couverture canadienne (Règlement sur le Régime de pensions du Canada, article 22).
Quand l’absence de retenues canadiennes entraîne-t-elle des acomptes provisionnels?
Vous pourriez devoir verser des acomptes provisionnels d’impôt canadien si peu d’impôt canadien est retenu et que votre impôt net à payer dépasse le seuil applicable, à la fois pour l’année courante et pour l’une ou l’autre des deux années précédentes (ARC : qui doit en verser).
L’impôt étranger retenu n’est pas de l’impôt canadien retenu. S’il ne peut pas donner droit à un crédit, ne le soustrayez pas lorsque vous estimez votre impôt net canadien à payer. Comparez votre estimation de l’année courante et celle de l’une ou l’autre des deux années précédentes aux seuils ci-dessous; utilisez le tableau de calcul des acomptes provisionnels de l’ARC pour estimer vos versements.
| Résidence à la fin de l’année | Seuil de l’impôt net à payer de l’ARC |
|---|---|
| Hors Québec | Plus de 3 000 $ |
| Québec | Plus de 1 800 $ |
L’ARC fixe généralement les dates d’échéance des acomptes provisionnels au 15 mars, au 15 juin, au 15 septembre et au 15 décembre; le jour ouvrable suivant est accepté lorsqu’une date tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié reconnu (ARC : dates d’échéance des paiements). Un rappel d’acomptes provisionnels est une estimation; comparez-le à votre impôt net à payer réellement prévu. Si l’employeur étranger commence à faire des retenues canadiennes, le besoin de verser des acomptes à l’avenir peut changer.
Des acomptes en retard ou insuffisants peuvent entraîner des intérêts quotidiens lorsque les frais calculés dépassent 25 $; une pénalité additionnelle peut s’appliquer lorsque les intérêts sur acomptes dépassent 1 000 $ (ARC : intérêts et pénalité sur les acomptes provisionnels).
Si vous vivez au Québec, vérifiez séparément les acomptes provisionnels de Revenu Québec par rapport à votre impôt net du Québec à payer (Revenu Québec : versements d’acomptes provisionnels).
Si je facture des clients à l’étranger, s’agit-il de revenus de travail autonome?
Si vous exploitez votre propre entreprise de services, vous payez personnellement l’impôt sur son revenu net ainsi que les cotisations de travailleur autonome au RPC ou au RRQ; votre client étranger ne s’occupe pas de la paie canadienne lorsqu’il s’agit d’une véritable facture d’entrepreneur. Facturer un client étranger ou être payé dans un compte à l’étranger ne transforme pas le travail en emploi exercé à l’étranger (ARC : entreprise individuelle; folio de l’ARC sur le crédit pour impôt étranger, paragraphes 1.53 et 1.54).
Si vous vivez au Québec, utilisez l’annexe R de votre déclaration du Québec pour calculer toute cotisation au RQAP sur le revenu de travail autonome (Revenu Québec : ligne 439).
Les cotisations d’AE ne s’appliquent pas automatiquement au revenu de travail autonome. Les entrepreneurs individuels admissibles peuvent adhérer aux prestations spéciales d’AE au moyen d’une entente dans Mon dossier Service Canada, puis déclarer les cotisations à l’annexe 13 avec la déclaration de revenus. Les cotisations couvrent le revenu de travail autonome de toute l’année civile. Retirez-vous dans les 60 jours suivant la signature pour éviter les cotisations; les prestations exigent une entente en vigueur depuis au moins 12 mois (Service Canada : admissibilité; cotisations; retrait).
Une facture ne règle pas la question de savoir si vous êtes employé ou travailleur autonome. L’ARC examine la relation de travail réelle : qui contrôle le travail, si vous exploitez votre propre entreprise et si vous avez une possibilité de profit ou de perte. L’une ou l’autre des parties peut demander une décision sur l’assurabilité ou sur l’application du RPC et de l’AE si le statut est incertain (ARC : statut d’emploi).
Consultez l’imposition du revenu de travail autonome pour le formulaire T2125 et le calcul des cotisations au RPC. La TPS/TVH est une question distincte : certains services fournis à des non-résidents sont détaxés, mais le service et le client doivent respecter les conditions (ARC : services exportés). Consultez quand s’inscrire à la TPS/TVH.
Qu’est-ce qui change si je travaille quelques jours dans le pays de l’employeur?
Un résident du Canada à des fins fiscales déclare quand même la totalité de son salaire au Canada. Pour le crédit pour impôt étranger, l’ARC répartit habituellement le salaire régulier selon les jours travaillés dans chaque pays lorsque les fonctions exercées à l’étranger sont importantes; une convention fiscale peut changer le pays qui a le droit de l’imposer (folio de l’ARC sur le crédit pour impôt étranger, paragraphes 1.52 et 1.57). Tenez un registre daté des jours travaillés et associez l’impôt étranger au revenu que l’autre pays peut imposer. Pour un employeur américain ou des jours travaillés aux États-Unis, consultez travailler des deux côtés de la frontière.
Exemple
Dollars canadiens à titre indicatif; aucun taux d’impôt n’est supposé. Un résident du Canada exerce toutes ses fonctions d’employé depuis son domicile en Ontario pour un employeur étranger. Le salaire brut est de 80 000 $ CA. L’employeur retient 12 000 $ CA d’impôt étranger sur le revenu et aucun impôt canadien.
Le travailleur déclare 80 000 $ CA de revenu d’emploi au Canada, et non 68 000 $ CA. Comme tous les jours de travail ont été effectués au Canada, la retenue de 12 000 $ CA ne peut généralement pas servir de crédit canadien pour impôt étranger. Le travailleur demande à l’employeur et à l’administration fiscale étrangère comment corriger la retenue étrangère. L’impôt canadien est calculé séparément. Le travailleur s’informe aussi des retenues canadiennes sur la paie, de la couverture de l’AE et du RPC, et vérifie si des acomptes provisionnels seront exigés.
Votre situation est différente?
Votre lieu de travail, votre statut ou votre résidence peuvent changer la réponse. Rassemblez votre contrat, vos dates de résidence et de voyage, votre calendrier des jours travaillés, vos relevés de paie ou vos factures, vos feuillets et déclarations de l’étranger et tout certificat de couverture avant de choisir votre position de déclaration.
- Employeur américain ou jours travaillés aux États-Unis : consultez travailler des deux côtés de la frontière.
- Jours travaillés à l’étranger et impôt payé correctement à l’étranger : consultez les revenus étrangers dans une déclaration canadienne pour le calcul du crédit.
- L’ARC a remis en question un crédit : consultez l’examen d’un crédit pour impôt étranger.
- Vous facturez vos clients comme entrepreneur individuel : consultez l’imposition du revenu de travail autonome et l’inscription à la TPS/TVH.
- Votre employeur n’a pas de paie canadienne ou vous travaillez dans plusieurs pays : obtenez de l’aide en impôt des particuliers pour vos registres de jours travaillés et de retenues; ces faits influent sur les crédits d’impôt, les acomptes provisionnels et la couverture de pension.
- Vous vivez au Québec : le RRQ, la paie québécoise et la déclaration du Québec exigent une vérification distincte. Consultez l’aide en impôt des particuliers; Revenu Québec explique aussi comment déclarer un revenu gagné hors du Québec.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Pénalité pour défaut de retenir sur la paie Part des cotisations requises au RPC, à l'AE ou de l'impôt sur le revenu non retenues | 10 % | ARC : Guide de l'employeur – Retenues sur la paie et versements Vérifié |
| Pénalité répétée pour défaut de retenir sur la paie commis sciemment Deuxième défaut ou défaut subséquent durant une année civile, commis sciemment ou par négligence grave | 20 % | ARC : Guide de l'employeur – Retenues sur la paie et versements Vérifié |
| Seuil canadien d'acomptes provisionnels, impôt net à payer Pour l'année en cours et pour l'une ou l'autre des deux années précédentes | 3 000 $ | ARC : acomptes provisionnels requis pour les particuliers Vérifié |
| Seuil canadien d'acomptes provisionnels, impôt net à payer, résidents du Québec Impôt net fédéral à payer, pour l'année en cours et pour l'une ou l'autre des deux années précédentes | 1 800 $ | ARC : acomptes provisionnels requis pour les particuliers Vérifié |
| Montant minimal des intérêts sur acomptes provisionnels d'un particulier L'ARC ne facture des intérêts nets sur acomptes provisionnels que s'ils dépassent ce montant | 25 $ | ARC : intérêts et pénalités sur les acomptes provisionnels Vérifié |
| Seuil de déclenchement des intérêts de la pénalité sur acomptes provisionnels La pénalité s'applique seulement si les intérêts sur acomptes provisionnels dépassent ce montant | 1 000 $ | ARC : intérêts et pénalités sur les acomptes provisionnels Vérifié |
Sources officielles
- ARC : Folio de l’impôt sur le revenu S5-F2-C1, Crédit pour impôt étranger
- ARC : Résidents de fait – Séjour temporaire à l’extérieur du Canada
- ARC : Ligne 10400 – Autres revenus d’emploi
- ARC : Guide de l’employeur – Retenues sur la paie et versements
- ARC : Formulaire CPT13
- ARC : Formulaire CPT20
- ARC : Qui doit verser des acomptes provisionnels d’impôt des particuliers
- ARC : Dates d’échéance des acomptes provisionnels des particuliers
- ARC : Employé ou travailleur autonome
- ARC : Entreprise individuelle
- ARC : TPS/TVH sur les importations et les exportations
- Revenu Québec : Revenus d’emploi et revenus d’entreprise gagnés hors du Québec
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.