À qui s'adresse cette page
- Les résidents fiscaux du Canada employés par une société américaine pendant qu'ils travaillent au Canada
- Les résidents fiscaux du Canada qui font la navette ou voyagent aux États-Unis pour un travail d'employé
Non traité ici
- Les citoyens américains et les titulaires d'une carte verte qui résident au Canada
- Les entrepreneurs indépendants et les travailleurs autonomes
- Les personnes qui ont cessé d'être résidentes fiscales du Canada
- Les calculs détaillés du crédit pour impôt étranger et les règles de production État par État
Je travaille à distance depuis le Canada pour une société américaine. Quel pays impose mon salaire?
Si vous êtes résident fiscal du Canada et que vous exécutez tout votre travail d'employé au Canada, le Canada impose le salaire même s'il est versé par une société américaine. Si vous êtes aussi non-résident des États-Unis, ce salaire est généralement de source étrangère pour l'impôt fédéral américain. L'emplacement de l'employeur américain ou la devise de votre paie ne rend donc pas à lui seul ce salaire imposable aux États-Unis (IRS; Convention fiscale Canada–États-Unis, article XV).
Déclarez la totalité du revenu d'emploi en dollars canadiens dans votre déclaration canadienne. S'il ne figure pas sur un feuillet T4, l'ARC indique la ligne 10400. S'il figure sur un feuillet T4, utilisez la ligne 10100. Si votre salaire du formulaire W-2 a été réduit par des cotisations à un régime 401(k), 403(b) ou 457(b), ajoutez-les de nouveau en déclarant le revenu d'emploi canadien (ARC). Les navetteurs peuvent séparément avoir droit à une déduction canadienne, plafonnée au droit de cotisation inutilisé à un REER, pour les cotisations à un régime d'employeur américain liées à un travail imposable aux États-Unis, au moyen du formulaire RC268. Un transfert temporaire des États-Unis vers le Canada peut plutôt y donner droit au moyen du formulaire RC267 si, juste avant de commencer à travailler au Canada, vous participiez au régime américain et n'étiez pas résident du Canada, si vous ne cotisez pas à un REER ni à un autre régime enregistré canadien, et si vous n'avez pas travaillé au Canada pour ce groupe d'employeurs pendant plus de 60 des 120 mois précédents. Tenez un registre daté du lieu où chaque jour de travail a été exécuté. Pour un horaire mixte, le salaire ordinaire est généralement réparti selon le nombre de jours de travail aux États-Unis par rapport au nombre total de jours de travail, bien que certains avantages suivent d'autres règles de source (IRS, Publication 519).
Mon employeur américain a retenu de l'impôt américain sur le revenu ou des cotisations de sécurité sociale. Comment les récupérer?
Demandez d'abord au service de la paie de corriger la retenue sur les jours de travail au Canada. Si de l'impôt fédéral américain sur le revenu a déjà été retenu, un non-résident des États-Unis produit généralement le formulaire 1040-NR pour réclamer le paiement en trop. Les demandes de crédit canadien pour impôt étranger doivent se fonder sur l'impôt réellement dû, et non sur l'impôt qui peut être remboursé (IRS; folio de l'ARC sur le crédit pour impôt étranger). Vérifiez séparément sur votre formulaire W-2 la retenue fédérale et celle de l'État : un remboursement d'État exige sa propre déclaration ou son propre processus de correction. New York peut imposer les jours de télétravail effectués au Canada lorsque votre bureau principal s'y trouve.
La cotisation de sécurité sociale et la cotisation Medicare sont distinctes de l'impôt sur le revenu. Elles s'appliquent généralement au travail d'employé aux États-Unis, avec des exceptions limitées pour le travail hors des États-Unis et des règles prévues par l'accord de sécurité sociale. Pour les sommes retenues par erreur, demandez un remboursement à l'employeur. En cas d'échec, réclamez-le à l'IRS au moyen du formulaire 843, avec les pièces justificatives qu'il énumère (IRS).
Mon employeur n'a pas de bureau au Canada. Qui retient l'impôt canadien et les cotisations au RPC?
L'employeur américain peut quand même avoir des obligations de paie au Canada pour un employé résident du Canada, même sans bureau canadien. L'ARC indique qu'un employeur qui réside hors du Canada a les mêmes responsabilités de retenue, de versement et de déclaration qu'un employeur canadien à l'égard de son employé résident du Canada. L'employeur devrait organiser la paie canadienne et produire un feuillet T4 lorsque c'est exigé (guide de la paie de l'ARC).
La protection du RPC exige sa propre vérification. Un employeur étranger sans établissement au Canada peut présenter une demande au moyen du formulaire CPT13 pour couvrir tous ses employés qui vivent et travaillent habituellement au Canada à l'extérieur du Québec. Son signataire autorisé signe la demande, et l'employeur ne peut pas l'annuler après son approbation par l'ARC. La retenue de l'impôt canadien sur le revenu ne signifie pas en soi que le RPC est retenu. Demandez au service de la paie quel régime vous couvre et si un certificat de couverture s'applique. Si l'impôt canadien n'est pas retenu, mettez des fonds de côté pour la déclaration de revenus. Des acomptes provisionnels peuvent être exigés lorsque l'impôt net à payer dépasse 3 000 C$, ou 1 800 C$ pour les résidents du Québec, selon les critères annuels de l'ARC. Ils sont dus les 15 mars, 15 juin, 15 septembre et 15 décembre (acomptes provisionnels de l'ARC).
Demandez au service de la paie de vérifier séparément l'assurance-emploi (AE). La plupart des emplois exercés au Canada sont assurables, mais l'ARC énumère des exceptions, notamment le travail assujetti aux cotisations d'assurance-chômage d'un État américain.
Je fais la navette vers un emploi aux États-Unis. Où paie-t-on l'impôt, et que dois-je produire?
Déclarez tout le salaire dans votre déclaration canadienne. Si vous êtes non-résident des États-Unis et que vous travaillez aux États-Unis, vous devez généralement aussi produire le formulaire 1040-NR, même si la convention fiscale exonère ce salaire de l'impôt fédéral américain. Déclarez le salaire exonéré par la convention à l'annexe OI, point L, et à la ligne 1k du formulaire 1040-NR, et réclamez-y toute retenue fédérale excédentaire (annexe OI de l'IRS; formulaire 1040-NR). Ce formulaire est dû le 15 avril suivant l'année d'imposition si vous avez eu un salaire assujetti à la retenue d'impôt américain sur le revenu, sinon le 15 juin (instructions du formulaire 1040-NR de l'IRS). Le Canada peut accorder un crédit pour l'impôt américain admissible sur le salaire du travail aux États-Unis (convention fiscale, articles XV et XXIV).
| Type de travail | Impôt fédéral américain sur le revenu | Impôt canadien sur le revenu |
|---|---|---|
| Travail exécuté au Canada | Généralement hors de l'impôt américain pour un non-résident des États-Unis (IRS) | Inclus dans la déclaration du résident (ARC) |
| Travail exécuté aux États-Unis | Généralement imposable aux États-Unis, sauf si un allègement prévu par la convention fiscale s'applique (article XV) | Toujours inclus. L'impôt américain admissible peut donner droit à un crédit (ARC) |
Pour le travail aux États-Unis, l'article XV laisse le salaire imposable uniquement au Canada si la rémunération du travail aux États-Unis ne dépasse pas 10 000 $ en dollars américains pour l'année civile. Au-delà de ce montant, un allègement peut encore s'appliquer si vous passez au plus 183 jours aux États-Unis durant la période de douze mois prévue par la convention et que la rémunération n'est ni payée par un résident des États-Unis ou pour son compte, ni supportée par un établissement stable américain. Un emploi payé par un employeur américain ne satisfait habituellement pas à ce second critère, même pour une courte visite (article XV; explication du Trésor américain). Si un allègement prévu par la convention s'applique au travail aux États-Unis, signez et remettez au service de la paie un nouveau formulaire 8233 chaque année d'imposition. Le service de la paie le signe et le transmet à l'IRS dans les 5 jours suivant son acceptation. Le formulaire 1040-NR peut ensuite servir à réclamer la retenue excédentaire (formulaire 8233 de l'IRS; instructions).
Mes jours de navette comptent-ils pour la résidence fiscale américaine?
Les trajets de travail aux États-Unis effectués dans la même journée ne peuvent être exclus du critère de présence réelle aux États-Unis que s'ils dépassent 75 % des jours de travail de la période de travail. Cette période va normalement de votre premier à votre dernier jour de travail aux États-Unis durant l'année. Un travail saisonnier ou cyclique peut avoir des périodes distinctes. Une navette signifie un retour à votre résidence canadienne dans les 24 heures. Comptez séparément les nuitées et les autres visites aux États-Unis (IRS, Publication 519).
L'exception change le calcul des jours de résidence, et non la source de la rémunération du travail exécuté aux États-Unis. Si vos jours comptés satisfont au critère de présence réelle, vérifiez votre résidence fiscale américaine avant de produire le formulaire 1040-NR. L'exception du lien plus étroit exige moins de 183 jours aux États-Unis et un domicile fiscal, soit votre principal lieu de travail, au Canada. Elle échoue donc habituellement si votre principal lieu de travail est aux États-Unis. Demandez-la au moyen du formulaire 8840 au plus tard à la date limite du formulaire 1040-NR. Sinon, la règle de résidence de la convention fiscale peut s'appliquer, au moyen du formulaire 8833 joint au formulaire 1040-NR (IRS, Publication 519; directives de l'IRS sur les conventions fiscales). Tenez un calendrier des lieux de travail, des passages à la frontière et des nuits passées. Si votre résidence canadienne est aussi incertaine, consultez Résidence fiscale canadienne. Les jours de visite hors d'une navette de travail sont traités dans Snowbirds et résidence américaine.
Quel régime de pension me couvre : le RPC ou la sécurité sociale américaine?
L'accord de sécurité sociale entre le Canada et les États-Unis assigne généralement le travail d'un employé au régime du pays où le travail est exécuté. Un travailleur déjà couvert dans un pays, qu'un employeur ayant un établissement dans ce pays envoie travailler pour lui dans l'autre pays, peut généralement rester dans le régime du pays d'envoi si l'affectation devrait durer au plus 60 mois. Les affectations plus longues, ou celles d'un employeur sans cet établissement, exigent une entente préalable entre les autorités. Un certificat de couverture atteste la dispense de l'autre régime (accord de la SSA, article V).
Pour le travail à distance au Canada, demandez si la couverture canadienne s'applique et si l'employeur étranger a choisi la couverture du RPC au moyen du formulaire CPT13. Si la couverture canadienne ne prend pas effet, l'accord peut plutôt rendre la loi américaine applicable. Pour un travail aux États-Unis ou une affectation, demandez au service de la paie le certificat applicable avant de considérer les retenues de sécurité sociale ou du RPC comme des erreurs. Un travail au Québec peut relever du RRQ plutôt que du RPC. La décision de couverture devrait aussi être vérifiée selon les règles du Québec (directives de l'ARC sur le RPC; accord de la SSA, article V).
Dois-je produire une déclaration d'État américain, et l'État respecte-t-il la convention fiscale?
Une déclaration d'État américain peut être exigée même si un allègement prévu par la convention fiscale élimine l'impôt fédéral sur le revenu. L'IRS indique que certains États suivent les avantages fédéraux de la convention et que d'autres non. Vérifiez donc l'État où vous avez travaillé et tout impôt d'État sur le revenu inscrit sur votre formulaire W-2 (IRS).
New York, par exemple, peut exiger une déclaration de non-résident pour la rémunération de source new-yorkaise. Ses règles peuvent aussi traiter les jours de télétravail effectués hors de New York comme des jours de travail à New York lorsque le bureau principal de l'employé s'y trouve, sauf si l'employeur a établi un véritable bureau au lieu de travail à distance (État de New York). Le Canada attribue normalement la rémunération de ces jours au Canada, de sorte qu'un crédit canadien pour impôt étranger pourrait ne pas alléger l'impôt de New York. Vérifiez la répartition de l'État et les recours possibles avant de traiter cet impôt comme admissible au crédit (folio de l'ARC sur le crédit pour impôt étranger).
Mon employeur canadien m'envoie brièvement aux États-Unis. Dois-je de l'impôt américain?
La réponse dépend de la rémunération du travail aux États-Unis, du nombre de jours de présence et de la personne qui paie ou supporte le salaire. L'article XV peut laisser le salaire du travail aux États-Unis imposable uniquement au Canada si le salaire respecte la limite de 10 000 $ en dollars américains pour l'année civile, ou si le critère des 183 jours et les deux conditions relatives au coût pour l'employeur sont remplis (convention fiscale, article XV).
Une société affiliée américaine qui paie le salaire, ou un établissement stable américain qui le supporte, peut changer le résultat même si le voyage est court. Confirmez aussi si le RPC demeure le régime de pension applicable durant un transfert temporaire et obtenez un certificat de couverture au besoin (explication du Trésor américain; accord de la SSA).
Comment demander au Canada un crédit pour l'impôt américain payé sur mon salaire?
Le Canada peut accorder un crédit pour impôt étranger pour l'impôt américain réellement payable sur le salaire du travail aux États-Unis inclus dans votre déclaration canadienne. La retenue américaine remboursable n'est pas de l'impôt final. Les cotisations américaines de sécurité sociale et Medicare dues à bon droit peuvent aussi y donner droit, sous réserve des limites canadiennes (folio de l'ARC sur le crédit pour impôt étranger; ARC, ligne 10400). Conservez votre formulaire W-2, votre déclaration américaine et votre relevé de compte fiscal, la preuve de paiement, la déclaration d'État finale et votre registre des jours de travail (ARC, ligne 40500). Consultez Revenus étrangers dans une déclaration canadienne pour les calculs du crédit fédéral, provincial et québécois.
Comment les options d'achat d'actions ou les unités d'actions avec restrictions (RSU) sont-elles imposées si j'ai travaillé dans les deux pays?
Le Canada impose l'avantage d'emploi qu'un résident tire d'attributions d'actions. Les États-Unis peuvent aussi imposer la partie gagnée par le travail aux États-Unis. Une RSU promet des actions ou de l'argent lorsque ses conditions sont remplies, c'est-à-dire lorsque les droits sont acquis (« vest »). Pour une option d'un employé visé, la convention répartit le revenu selon le principal lieu d'emploi entre l'attribution et la levée ou la disposition. Appliquez les critères d'exonération de l'article XV pour le travail aux États-Unis aux années où les services connexes ont été rendus, et non à l'année de la levée. L'IRS établit la source d'un exemple de RSU sur la période de service précédant l'acquisition des droits (explication du Trésor américain; IRS).
Ne présumez pas qu'une RSU suit la règle particulière de la convention fiscale sur les options. Le fait générateur de l'impôt canadien et la déclaration de paie dépendent des modalités de l'attribution. L'ARC distingue les unités d'actions avec restrictions des options ordinaires et indique qu'une société non résidente peut avoir des obligations de retenue et de déclaration au Canada pour les avantages liés aux options (ARC). Conservez la convention d'attribution, les dates d'acquisition des droits et de levée, les relevés d'attribution, les lieux de travail durant la période de gain et les feuillets des deux pays pour un examen coordonné.
Exemple
À titre indicatif seulement; tous les montants sont en dollars canadiens et aucun taux d'impôt n'est présumé. Un résident du Canada gagne 100 000 $ CA d'un employeur résident des États-Unis sur 200 jours de travail : 150 au Canada et 50 aux États-Unis. Supposons que tous les jours de travail tombent entre le premier et le dernier voyage aux États-Unis, que chaque voyage aux États-Unis est une navette effectuée dans la même journée, que le travailleur demeure non-résident des États-Unis et que la part du travail aux États-Unis dépasse la limite de 10 000 $ en dollars américains de la convention après conversion. Selon une simple répartition par jours de travail, 25 000 $ CA de salaire se rapportent au travail aux États-Unis. Le Canada inclut 100 000 $ CA. Les États-Unis peuvent imposer la part du travail aux États-Unis, parce que l'employeur américain fait aussi échouer le critère distinct des 183 jours de la convention. Le travailleur produit généralement le formulaire 1040-NR et vérifie l'impôt américain final pour un crédit canadien. Les 50 navettes représentent 25 % des jours de travail de la période de travail. Elles ne donnent donc pas droit à l'exclusion des jours pour navetteur régulier.
Votre situation est différente?
- Vous êtes citoyen américain ou titulaire d'une carte verte au Canada : la production d'une déclaration américaine sur le revenu de toutes provenances change le résultat. Consultez Américains vivant au Canada.
- Vous facturez des clients comme entrepreneur : la paie des employés et les règles de la convention fiscale peuvent ne pas convenir. Consultez travailleurs autonomes canadiens avec des clients américains.
- Vous avez déménagé aux États-Unis plutôt que de faire la navette : la résidence et l'impôt de départ passent en premier. Consultez Déménager du Canada aux États-Unis.
- Vous avez reçu un formulaire 1042-S pour un revenu autre qu'un salaire : utilisez impôt américain retenu sur les paiements aux Canadiens.
- Votre rémunération comprend des options ou des RSU, vous avez plusieurs employeurs, des retenues de paie manquantes ou un impôt d'État contesté : apportez les documents d'attribution, les contrats, les feuillets, le registre des jours de travail et les déclarations des deux pays à un examen fiscal transfrontalier.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Seuil canadien d'acomptes provisionnels, impôt net à payer Pour l'année en cours et pour l'une ou l'autre des deux années précédentes | 3 000 C$ | ARC : Acomptes provisionnels requis pour les particuliers Vérifié |
| Seuil canadien d'acomptes provisionnels, impôt net à payer, résidents du Québec Impôt net fédéral à payer, pour l'année en cours et pour l'une ou l'autre des deux années précédentes | 1 800 C$ | ARC : Acomptes provisionnels requis pour les particuliers Vérifié |
| Limite du revenu d'emploi selon la convention Canada–États-Unis dans le pays où le travail est exécuté Article XV(2)a) : la rémunération d'un emploi exercé dans l'autre pays ne dépasse pas ce montant dans la monnaie de cet autre pays, appliqué par année civile (explication technique du Trésor américain sur le cinquième protocole) ; distinct du critère alternatif de 183 jours | 10 000 $ | Ministère des Finances du Canada : convention fiscale Canada–États-Unis, alinéa 2a) de l'article XV Vérifié |
| Date limite pour qu'un employeur transmette à l'IRS un formulaire 8233 accepté Dans les 5 jours suivant l'acceptation du formulaire 8233 de l'employé, l'agent de retenue transmet une copie signée à l'IRS | 5 jours | IRS : instructions du formulaire 8233, responsabilités de l'agent de retenue Vérifié |
| Part des jours de travail d'un navetteur régulier (critère de présence réelle) Les jours de déplacement vers un emploi aux États-Unis depuis une résidence au Canada ou au Mexique ne comptent pas si vous faites ce trajet pendant plus de cette proportion des jours de travail de votre période de travail | 75 % | IRS : Publication 519, guide fiscal américain pour les étrangers Vérifié |
| Limite de détachement temporaire de l'accord de sécurité sociale Canada–États-Unis Article V(2) : durée prévue de l'affectation pour la règle ordinaire de couverture du pays d'envoi ; les affectations plus longues exigent un consentement mutuel préalable | 60 mois | SSA : accord de sécurité sociale entre les États-Unis et le Canada, article V(2) Vérifié |
Sources officielles
- IRS : Persons employed abroad by a US person
- IRS : Publication 519, US Tax Guide for Aliens
- Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–États-Unis
- ARC : Ligne 10400, Autres revenus d'emploi
- ARC : Guide de l'employeur, Retenues sur la paie et versements
- ARC : À propos des retenues du RPC
- ARC : Acomptes provisionnels requis pour les particuliers
- IRS : Taxation of nonresident aliens
- IRS : Form 1040-NR instructions
- IRS : Instructions for Form 8233
- IRS : Social Security tax, Medicare tax and self-employment
- SSA : Accord de sécurité sociale entre les États-Unis et le Canada
- IRS : Tax treaties
- État de New York : Foire aux questions sur les non-résidents et le télétravail
- ARC : Crédit fédéral pour impôt étranger
- ARC : Folio S5-F2-C1 sur le crédit pour impôt étranger
- Trésor américain : Explication technique du Cinquième Protocole de la convention Canada–États-Unis
- IRS : US taxation of stock-based compensation received by nonresident aliens
- ARC : Options d'achat de titres des employés
- ARC : Formulaire RC268 pour les navetteurs transfrontaliers
- ARC : Formulaire RC267 pour les affectations temporaires
- Revenu Québec : Crédit pour impôt étranger
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.