À qui s'adresse cette page
- Anciens résidents du Canada qui vivent maintenant aux États-Unis et détiennent encore un REER, un FERR, un CELI, un CELIAPP ou d'autres comptes canadiens
- Personnes qui déménagent bientôt aux États-Unis et veulent savoir comment chaque compte canadien est imposé après le déménagement
Non traité ici
- Impôt de départ et dernière déclaration canadienne
- Production d'une déclaration en vertu de l'article 217 pour récupérer la retenue
- Comment l'IRS impose chaque compte enregistré et quels formulaires américains s'appliquent
- Impôt des États américains sur les comptes canadiens
Qu'arrive-t-il à mon REER, à mon CELI et à mes comptes canadiens après mon déménagement aux États-Unis?
Vous pouvez en général garder tous vos comptes canadiens après votre déménagement. Ce qui change, c'est l'impôt : le Canada retient l'impôt des non-résidents quand certaines sommes vous sont versées, en général à titre d'impôt canadien définitif, et les États-Unis vous imposent comme résident (ARC : T4058). Vous devez aviser chaque payeur et chaque institution financière du Canada que vous n'êtes plus résident (ARC : quitter le Canada).
| Compte | Le garder? | Impôt canadien au moment du retrait |
|---|---|---|
| REER | Oui | 25 % sur un retrait en espèces. Le plafond de la convention fiscale ne s'y applique pas. |
| FERR | Oui | Jusqu'à 15 % sur les paiements périodiques dans la limite annuelle, et 25 % au-delà. |
| CELI | Oui, mais les nouvelles cotisations sont imposées | Aucun impôt sur le revenu ni sur les retraits. |
| CELIAPP | Oui, un compte existant | Aucun retrait libre d'impôt pour acheter une maison tant que vous êtes non-résident. Un retrait imposable subit une retenue de 25 %, et la convention fiscale Canada–États-Unis ne prévoit pas de taux moindre. Un transfert direct vers votre propre REER ou FERR, sauf tout montant excédentaire du CELIAPP, ne subit pas de retenue (Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 212(1)y); paragraphe 146.6(7)). |
| Compte bancaire | Oui | Aucun impôt sur l'intérêt versé par un payeur sans lien de dépendance. |
| Placements non enregistrés | Oui | Dividendes plafonnés à 15 %. Le Canada n'impose pas la plupart des gains à la vente. |
Sources du tableau : ARC : T4058, ARC : CELI des non-résidents, ARC : CELIAPP des non-résidents et la convention fiscale Canada–États-Unis.
Un dossier n'est pas simple si vous prévoyez un gros retrait, si vous songez à une déclaration en vertu de l'article 217, si vous vivez dans un État qui traite ces comptes différemment ou si vous détenez des fonds canadiens que les États-Unis considèrent comme des sociétés de placement étrangères. Rassemblez votre date de non-résidence, les relevés de compte, l'adresse de chaque payeur et son dossier sur votre résidence, ainsi que chaque feuillet NR4.
L'impôt de départ, la dernière déclaration canadienne et les cotisations au REER après le départ sont expliqués dans quitter le Canada. Les questions de savoir s'il faut encaisser un REER avant le déménagement et quels choix faire pour le CELIAPP l'année du déménagement sont dans déménager du Canada aux États-Unis.
Quelle est la retenue d'impôt des non-résidents sur un retrait de REER, comparée à celle d'un FERR?
Un retrait en espèces d'un REER par un résident des États-Unis subit une retenue de 25 %. Les paiements d'un FERR dans la limite annuelle sont des paiements périodiques de pension, que la convention fiscale plafonne à 15 % du paiement brut.
La différence vient de la définition légale du paiement périodique de pension. Elle exclut tout paiement d'un REER avant son échéance, et toute somme forfaitaire qui verse tout ou partie du revenu de retraite d'un REER échu. Les paiements de rente d'un REER échu peuvent être périodiques. Pour un FERR, un paiement cesse d'être périodique dès que, en comptant ce paiement, les paiements du FERR de l'année dépassent le plus élevé des deux montants suivants :
- deux fois le montant minimal du FERR pour l'année;
- 10 % de la valeur du fonds au début de l'année.
Le paiement entier qui franchit la limite perd le plafond, et non seulement la partie qui la dépasse, et tout paiement ultérieur du FERR la même année le perd aussi. Voir la Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5 et l'article XVIII(2)a) de la convention fiscale. Les paiements qui ne sont pas périodiques retombent au taux légal de 25 % sur les pensions (ARC : IC76-12).
| Paiement | Périodique? | Retenue canadienne pour un résident des États-Unis |
|---|---|---|
| Retrait en espèces d'un REER, quel qu'en soit le montant | Non | 25 % |
| Paiements d'un FERR dans la limite annuelle | Oui | Jusqu'à 15 % |
| Paiements d'un FERR au-delà de la limite annuelle | Non | 25 % |
Convertir mon REER en FERR ramène-t-il la retenue à 15 %?
Seulement pour les paiements du FERR qui restent dans la limite annuelle : ils ont droit au plafond de 15 % de la convention fiscale, alors qu'un retrait en espèces d'un REER n'y a jamais droit. Un transfert direct d'un REER non échu vers un FERR n'a aucun effet fiscal immédiat (ARC : T4040).
Le REER doit arriver à échéance au plus tard à la fin de l'année de vos 71 ans : vous le retirez, le transférez dans un FERR ou achetez une rente (ARC : options à 71 ans; ARC : T4040).
Un FERR doit verser un minimum chaque année à partir de l'année suivant sa création. Le minimum est la valeur du fonds au début de l'année multipliée par un facteur prescrit selon l'âge (ARC : montant minimal d'un FERR). L'année de la création du FERR, il n'y a pas de minimum. C'est donc le critère de 10 % qui fixe la limite, et l'argent transféré cette année-là compte comme s'il s'y trouvait dès le début de l'année (article 5). Un taux canadien plus bas peut donner un crédit américain plus petit pour l'impôt canadien. C'est donc le total dans les deux pays qui dit si la conversion est avantageuse.
Comment obtenir le taux de la convention fiscale : formulaire NR301 et adresse de non-résident?
Donnez au payeur une adresse de résidence aux États-Unis, et le formulaire NR301 s'il le demande. L'ARC permet à un payeur d'appliquer un taux de convention fiscale à un particulier américain sans NR301 quand il a une adresse de résidence permanente complète (ni case postale ni adresse « aux soins de »), qu'il sait que le bénéficiaire est un particulier américain et qu'il n'a aucune raison de douter des renseignements (ARC : bénéficiaire effectif et avantages des conventions fiscales).
Le formulaire NR301 est une déclaration que vous remplissez et remettez au payeur, pas à l'ARC. Il n'est pas obligatoire, mais si vous refusez de l'attester après qu'on vous l'a demandé, le payeur doit retenir le taux légal complet. Indiquez le pays de résidence aux fins de la convention fiscale : une adresse postale seule ne décide pas. Le taux de la convention fiscale ne vaut que pour un résident des États-Unis au sens de la convention. Le moment où votre résidence canadienne prend fin et où votre résidence américaine commence est expliqué dans déménager du Canada aux États-Unis. Un changement d'adresse postale vers un autre pays est un signal pour le payeur de demander un nouveau formulaire (ARC : formulaires NR301, NR302 et NR303).
Quel pays impose les paiements d'un REER et d'un FERR, et comment éviter de payer l'impôt deux fois?
Les deux pays le peuvent. Le Canada impose le paiement à la source par une retenue. Les États-Unis, comme pays de résidence, l'imposent dans votre déclaration américaine (convention fiscale, article XVIII(1)). L'article XXIV(1) de la convention prévoit que les États-Unis accordent un crédit pour l'impôt sur le revenu payé au Canada, sous réserve des limites américaines.
Le revenu qui reste dans un REER ou un FERR peut être reporté aux fins de l'impôt américain. Les particuliers admissibles obtiennent ce report automatiquement en vertu de la Revenue Procedure 2014-55 de l'IRS. La façon dont l'IRS impose chaque paiement est expliquée dans les comptes enregistrés canadiens dans une déclaration américaine. La demande de l'impôt canadien comme crédit américain est expliquée dans le revenu étranger dans une déclaration américaine. Un État peut ne pas suivre les règles fédérales. Voir l'impôt des États sur les REER et les CELI.
La retenue du Canada sur les paiements d'un REER et d'un FERR est en général son impôt définitif. Une déclaration en vertu de l'article 217, qui impose plutôt ce revenu à des taux progressifs, peut parfois permettre d'en récupérer une partie.
Que prélève le Canada sur les dividendes, l'intérêt et les ventes dans un compte non enregistré?
Le Canada retient l'impôt sur les dividendes, mais non sur la plupart des intérêts ni des produits de vente. Les dividendes de sociétés canadiennes portent un taux légal de 25 %, plafonné à 15 % pour un particulier résident des États-Unis (Loi de l'impôt sur le revenu, article 212; convention fiscale, article X(2)b)).
| Revenu | Impôt canadien pour un résident des États-Unis |
|---|---|
| Dividendes de sociétés canadiennes | Jusqu'à 15 % |
| Distributions d'une fiducie canadienne, comme beaucoup de fonds | Jusqu'à 15 % sur le revenu distribué (convention fiscale, article XXII(2)). Les gains qu'un fonds désigne comme gains en capital ne subissent en général pas de retenue (Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 212(1)c)) |
| Intérêt versé par un payeur sans lien de dépendance, comme une banque | En général aucun |
| Gains sur la vente d'actions ou de parts | En général aucun, sauf si le bien est un bien canadien imposable |
L'exemption pour l'intérêt s'applique quand le payeur n'a pas de lien de dépendance avec vous, comme c'est habituellement le cas d'une banque qui n'est pas liée à vous (ARC : T4058). L'article XIII(4) de la convention fiscale laisse en général les autres gains au pays où vous vivez. L'article XIII(5) maintient le droit du Canada, selon sa propre loi, d'imposer le gain d'un résident de longue date sur un bien qu'il possédait à son départ et qui n'a pas été imposé alors, s'il est vendu dans les dix ans suivant le départ. Voir quitter le Canada. Les actions cotées et les parts de fonds ne deviennent des biens canadiens imposables que dans des cas restreints. C'est le cas, par exemple, quand, à un moment des 60 mois précédents, vous et des personnes avec qui vous avez un lien de dépendance déteniez 25 % ou plus d'une catégorie, et que plus de la moitié de sa valeur provenait de biens immeubles ou de ressources canadiens (ARC : T4058).
Les États-Unis imposent ce revenu comme celui d'un résident. Les fonds communs de placement et les FNB canadiens peuvent être des sociétés de placement étrangères passives (PFIC) une fois que vous êtes résident des États-Unis. Voir les règles des PFIC en déménageant aux États-Unis.
Qu'est-ce que le feuillet NR4, et comment l'utiliser?
Le feuillet NR4 indique ce qu'un payeur canadien vous a versé à titre de non-résident et l'impôt qu'il a retenu. Les payeurs doivent vous le remettre au plus tard le dernier jour de mars suivant l'année. Seules les sommes versées pendant que vous étiez non-résident figurent sur le NR4. Les paiements d'avant votre départ figurent sur des feuillets de résident, comme un T4RSP ou un T5 (ARC : T4061).
Vérifiez chaque NR4 pour :
- le pays de résidence, qui devrait être les États-Unis;
- le code de revenu, qui indique si un montant de FERR ou de REER a été traité comme périodique ou comme somme forfaitaire;
- le taux : l'impôt retenu divisé par le revenu brut.
Utilisez le NR4 pour appuyer l'impôt canadien que vous demandez comme crédit dans votre déclaration américaine et, si vous en produisez une, dans une déclaration en vertu de l'article 217.
Dois-je garder ou fermer mon CELI après mon déménagement aux États-Unis?
Le Canada vous laisse garder un CELI et en retirer de l'argent sans impôt canadien, mais les États-Unis ne le traitent pas comme exempt d'impôt. Le revenu gagné dans le CELI « peut être imposé dans votre pays de résidence », selon les termes de l'ARC (ARC : CELI des non-résidents).
Ce qui change au Canada :
- Aucun nouveau droit de cotisation ne s'accumule pour une année complète de non-résidence.
- Une cotisation versée pendant que vous êtes non-résident est imposée à 1 % pour chaque mois où elle reste dans le compte. Voir cotisation excédentaire au CELI et impôt des non-résidents.
- Les sommes que vous retirez pendant que vous êtes non-résident ne sont rétablies dans vos droits de cotisation que lorsque vous redevenez résident.
Ce qui change aux États-Unis, c'est la façon dont le revenu du compte est imposé et les formulaires qui le déclarent, expliqués dans les comptes enregistrés canadiens dans une déclaration américaine. Les fonds détenus dans le CELI peuvent entraîner l'application des règles des PFIC. Pour savoir s'il vaut la peine de le garder, il faut comparer l'impôt américain annuel et les déclarations à produire avec le droit de cotisation que vous perdriez en le fermant si vous reveniez au Canada.
Ma banque me traite encore comme un résident du Canada ou a retenu le mauvais taux : comment corriger la situation?
Avisez d'abord le payeur par écrit que vous êtes non-résident, donnez-lui votre adresse de résidence aux États-Unis et remplissez le formulaire NR301 s'il le demande. Cela corrige les paiements futurs. Demandez des feuillets corrigés si un paiement postérieur à votre date de non-résidence a été inscrit sur un feuillet de résident (ARC : T4061).
| Problème | Que faire |
|---|---|
| Trop d'impôt retenu, déjà envoyé à l'ARC | Produisez le formulaire NR7-R. L'ARC doit le recevoir dans les 2 ans suivant la fin de l'année civile où le payeur a envoyé l'impôt (ARC : T4058). |
| Pas assez d'impôt retenu, par exemple aux taux des résidents sur un retrait de REER | Le payeur est responsable de l'insuffisance et peut la recouvrer auprès de vous (paragraphe 215(6)). L'ARC peut aussi vous cotiser pour ce montant en tout temps (paragraphe 227(10.1)). |
| Impôt retenu sur l'intérêt de votre banque | L'intérêt versé sans lien de dépendance est en général exempt. Demandez à la banque de corriger l'erreur et utilisez le formulaire NR7-R pour l'impôt déjà envoyé à l'ARC. |
Exemple
Ces exemples sont donnés à titre d'illustration. Les montants sont en dollars canadiens.
Un encaissement de REER depuis la Pennsylvanie
Priya vit en Pennsylvanie, son régime a son adresse américaine, et elle encaisse un REER de 60 000 $ CA. Un retrait de REER n'est pas un paiement périodique de pension. Le régime retient donc 25 %, soit 15 000 $ CA, et lui verse 45 000 $ CA. Elle reçoit un NR4. Le retrait figure aussi dans sa déclaration américaine, où l'impôt canadien peut donner droit à un crédit. Une déclaration en vertu de l'article 217 est un choix distinct.
Un REER converti en FERR à 66 ans
Tom a 66 ans l'année 1, transfère un REER de 300 000 $ CA dans un FERR cette année-là et en retire 18 000 $ CA par année. Son payeur a son adresse américaine au dossier.
- Année 1 : aucun minimum n'est exigé. La limite est de 10 % de 300 000 $ CA, soit 30 000 $ CA. Les 18 000 $ CA sont dans la limite, donc le payeur peut appliquer le plafond de 15 % : 2 700 $ CA.
- Année 2 : Tom a 66 ans au 1er janvier et le fonds vaut environ 290 000 $ CA. Deux fois le minimum donne environ 24 200 $ CA (le minimum est de 290 000 $ CA divisé par 90 moins 66). 10 % donnent 29 000 $ CA, la limite la plus élevée. Les 18 000 $ CA sont dans la limite, donc le taux de 15 % s'applique de nouveau.
- Si Tom retirait 40 000 $ CA l'année 2, les paiements de l'année dépasseraient la limite de 29 000 $ CA. Le paiement entier qui la franchit, et non seulement la partie au-delà, ainsi que chaque paiement ultérieur du FERR cette année-là, ne seraient pas périodiques et subiraient 25 % : 10 000 $ CA sur un seul paiement de 40 000 $ CA.
Un CELI conservé au Texas
Ana garde un CELI de 15 000 $ CA en dépôt d'épargne après son déménagement au Texas et gagne environ 450 $ CA d'intérêt par année. Le Canada n'impose ni l'intérêt ni un retrait, et elle n'obtient aucun nouveau droit de cotisation. L'intérêt qu'elle gagne après être devenue résidente des États-Unis figure dans sa déclaration américaine.
Votre situation est différente?
- Vous hésitez encore sur quoi faire avant le déménagement : lisez déménager du Canada aux États-Unis.
- Vous voulez récupérer une partie de la retenue canadienne : lisez la déclaration en vertu de l'article 217. Un gros retrait justifie de l'aide fiscale transfrontalière.
- Vous devez un impôt de départ ou une dernière déclaration canadienne : lisez quitter le Canada.
- Vous avez un solde impayé du Régime d'accession à la propriété (RAP) : lisez le solde du RAP en quittant le Canada.
- Votre CELI ou votre compte de placement contient des fonds canadiens : lisez les règles des PFIC en déménageant aux États-Unis et obtenez de l'aide fiscale transfrontalière.
- Votre État impose la croissance du REER ou du CELI : lisez l'impôt des États sur les REER et les CELI.
- Vous avez cotisé à un CELI après votre départ : lisez cotisation excédentaire au CELI et impôt des non-résidents.
- Vous devez déclarer les comptes à l'IRS : lisez les comptes enregistrés canadiens dans une déclaration américaine et quels comptes figurent dans le FBAR.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Taux par défaut de la retenue d'impôt canadienne des non-résidents Taux interne applicable à certains paiements de source canadienne; une convention fiscale peut le réduire | 25 % | ARC : Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Plafond de l'impôt du pays de la source sur les paiements périodiques de pension selon la convention Canada–États-Unis Article XVIII(2)a) : paiement périodique de pension admissible à un bénéficiaire effectif résident de l'autre pays, en proportion du paiement brut. | 15 % | Ministère des Finances du Canada : convention fiscale Canada–États-Unis, alinéa 2a) de l'article XVIII Vérifié |
| Taux de retenue sur les dividendes selon la convention Canada–États-Unis, tous les autres cas Article X(2)b) : taux applicable aux dividendes lorsque le bénéficiaire effectif n'est pas une société détenant au moins 10 % des actions avec droit de vote, y compris un particulier | 15 % | Ministère des Finances du Canada : convention fiscale Canada–États-Unis (version codifiée) Vérifié |
| Part de la valeur d'un FERR au début de l'année que les paiements de FERR de l'année peuvent atteindre tout en restant des paiements de pension périodiques Loi sur l'interprétation de conventions en matière d'impôts sur le revenu, art. 5, définition de paiement de pension périodique, al. c) : la limite annuelle est le plus élevé du double du minimum du FERR et de cette part de la juste valeur marchande du fonds au début de l'année | 10 % | Lois de Justice Canada : Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5 Vérifié |
| Retenue légale de la partie XIII sur les dividendes versés à des non-résidents Avant toute réduction prévue par une convention ; s'applique aux dividendes versés ou crédités par une société résidente du Canada | 25 % | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 212(2) Vérifié |
| Plafond de la convention Canada–États-Unis sur l'impôt du pays source sur le revenu tiré d'une fiducie Article XXII(2) : revenu qu'un résident d'un pays tire d'une fiducie résidente de l'autre pays, en proportion du montant brut du revenu | 15 % | Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–États-Unis, article XXII(2) Vérifié |
| Part d'une catégorie d'actions cotées ou de parts de fonds qui peut en faire des biens canadiens imposables Des actions cotées ou des parts de fonds commun ne sont des biens canadiens imposables que si, à un moment des 60 derniers mois, cette part ou plus d'une catégorie était détenue (avec des personnes ayant un lien de dépendance) et que plus de la moitié de leur valeur provenait de biens immeubles canadiens et de biens connexes | 25 % | ARC : T4058, Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Taux d'impôt mensuel sur les cotisations de non-résidents à un CELI S'applique pour chaque mois où la cotisation d'un non-résident demeure dans le compte, sauf transferts admissibles ou cotisations exemptées | 1 % | ARC : effets de la non-résidence sur votre CELI Vérifié |
| Délai pour demander le remboursement d'une retenue excédentaire de la partie XIII Demande écrite après l'année civile où l'impôt a été payé à l'ARC; formulaire NR7-R | 2 ans | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 227(6) Vérifié |
Sources officielles
- ARC : T4058, Les non-résidents et l'impôt sur le revenu
- Lois de Justice Canada : Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5
- Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–États-Unis (version consolidée)
- ARC : IC76-12, Taux applicable de l'impôt de la partie XIII en vertu d'une convention fiscale
- ARC : plus de renseignements sur les formulaires NR301, NR302 et NR303
- ARC : bénéficiaire effectif et avantages des conventions fiscales
- ARC : T4061, NR4, retenue d'impôt des non-résidents, versement et déclaration
- ARC : quitter le Canada (émigrants)
- ARC : T4040, REER et autres régimes enregistrés d'épargne-retraite
- ARC : options pour votre REER à 71 ans
- ARC : montant minimal d'un FERR
- ARC : effets de la non-résidence sur votre CELI
- ARC : non-résidents et CELIAPP
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 212
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 215
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 227
- IRS : Revenue Procedure 2014-55
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais
Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.