Guides fiscaux

Canada et États-Unis

Guides sur les règles des deux côtés de la frontière et sur la convention fiscale Canada–États-Unis, regroupés par sujet.

Structure d'entreprise

Achat d'une entreprise canadienne par un Américain : qui achète?

Un citoyen, un résident ou une société des États-Unis peut acheter une entreprise canadienne, sous réserve des dépôts exigés par la Loi sur Investissement Canada. Avant de signer, réglez la question de l'acheteur, des actions ou des actifs, et du financement. Une société canadienne que des non-résidents contrôlent n'est pas une société privée sous contrôle canadien (SPCC) : elle n'a donc pas droit à la déduction accordée aux petites entreprises. Elle retient l'impôt sur les dividendes qu'elle vous verse, et vous produisez des formulaires américains, comme le formulaire 5471.

Particuliers · Sociétés

Entreprise américaine achetée par un Canadien : actifs ou actions

Les règles fiscales n'interdisent pas à un Canadien d'acheter une entreprise américaine, mais il faut régler ensemble le type d'achat et l'acheteur avant de signer. Un achat d'actifs donne généralement un nouveau coût de base fiscal américain; un achat d'actions conserve les coûts de base existants de la cible. Une société de type S perd généralement son statut S quand une société, ou un particulier qui n'est ni citoyen ni résident des États-Unis, achète ses actions.

Particuliers · Sociétés

Société canadienne aux États-Unis : succursale, filiale ou LLC?

Commencez par répertorier les activités. Les ventes directes et les succursales passent par la société canadienne : elle produit la déclaration T2 et, si elle exerce un commerce ou une entreprise aux États-Unis, le formulaire 1120-F; la convention fiscale peut limiter l'impôt américain. Une filiale américaine produit le formulaire 1120 et paie son propre impôt; sa société mère déclare sa participation dans cette filiale. Une LLC ignorée peut exiger le formulaire 1120-F de la société mère, son propre formulaire 5472 et la déclaration canadienne des sociétés étrangères affiliées.

Sociétés

Société canadienne et immeuble locatif américain : déclarations

Une société canadienne qui possède un immeuble locatif aux États-Unis obtient un numéro d'identification de l'employeur (EIN) américain et décide s'il y a lieu de faire le choix du revenu net. Avec ce choix, la société produit chaque année le formulaire 1120-F; sans lui, le loyer brut est généralement assujetti à un impôt de 30 %. La déclaration T2 rend compte du loyer dans les deux cas. À la vente, l'acheteur retient 15 %; la société produit une déclaration pour régler l'impôt, et l'impôt sur les bénéfices des succursales peut s'appliquer.

Sociétés

Comment un Canadien devrait-il détenir un bien aux États-Unis?

La propriété directe signifie généralement qu'un résident du Canada déclare les loyers et les gains américains dans les deux pays. Un titre conjoint change l'analyse lorsque le financement et le droit de l'État l'appuient. Une LLC américaine peut créer une asymétrie fiscale entre le Canada et les États-Unis sans régler l'exposition à l'impôt successoral. La propriété par une société soulève des questions fiscales distinctes, surtout lorsqu'une personne utilise le bien à des fins personnelles.

Particuliers · Sociétés

Client américain depuis le Canada : se constituer en société?

Un client américain n'oblige pas, à lui seul, à se constituer en société. L'Agence du revenu du Canada (ARC) juge le statut d'employé ou de travailleur autonome d'après les faits réels du travail; le formulaire CPT1 sert à demander une décision. Un entrepreneur individuel verse les deux parts du Régime de pensions du Canada (RPC), une société qui n'a qu'un client peut être une entreprise de services personnels (ESP) et un employeur établi à l'étranger a des obligations de paie au Canada. Attendez-vous à une demande de formulaire W-8BEN (particulier) ou W-8BEN-E (société).

Particuliers · Travailleur autonome · Sociétés

Inscrire une société canadienne dans un État américain

Une société canadienne peut avoir besoin de l'autorisation d'un État pour exercer des activités locales par un bureau, du personnel ou du travail sur place. Expédier depuis le Canada ou accepter des commandes au Canada ne l'exige généralement pas en soi. Vérifiez la règle de chaque État avant de commencer un travail local. Si l'inscription était obligatoire, la société peut devoir des droits arriérés et des pénalités, et peut devoir s'inscrire avant d'intenter une action en justice.

Sociétés

Entreprise américaine au Canada : succursale ou filiale?

Une entreprise américaine peut vendre au Canada sans former de société canadienne, mais son activité au Canada peut tout de même exiger des inscriptions fiscales et commerciales. Pour une société américaine, une succursale garde les activités canadiennes dans cette société et peut être assujettie à l'impôt des succursales; une filiale canadienne produit sa propre déclaration et peut devoir retenir de l'impôt sur les dividendes. Les sociétés de personnes et les LLC exigent des vérifications de classification distinctes.

Sociétés de personnes · Sociétés

Entreprise aux États-Unis depuis le Canada : quelle structure?

Si vous n'êtes ni citoyen ni résident des États-Unis et que vous travaillez depuis le Canada, sans bureau ni personnel aux États-Unis, une société canadienne convient généralement : selon la convention fiscale Canada–États-Unis, l'impôt fédéral américain ne frappe ses bénéfices d'entreprise que par l'entremise d'un établissement stable aux États-Unis. Une société américaine convient aux activités ou aux investisseurs américains. Une LLC américaine, imposée différemment par chaque pays, risque la double imposition.

Travailleur autonome · Sociétés

Impôt des entreprises

Citoyen américain et société canadienne : règles de l'IRS

Un citoyen américain résident du Canada peut détenir une société canadienne, mais un impôt américain peut s'appliquer avant tout versement si la société est une société étrangère contrôlée (SEC). L'impôt canadien des sociétés ne devient pas automatiquement un crédit d'impôt américain pour le propriétaire. Le salaire, les dividendes et les revenus d'entreprise ou de placement non distribués suivent des règles différentes : la T2, la T1 et le formulaire 1040 doivent donc être rapprochés.

Particuliers · Sociétés

Société canadienne vendant aux États-Unis : déclaration requise?

Vendre à des clients américains ne suffit pas, à soi seul, à obliger une société canadienne à produire une déclaration fédérale américaine de revenus. Une activité commerciale aux États-Unis peut exiger le formulaire 1120-F, même quand la convention fiscale Canada–États-Unis supprime l'impôt parce que la société n'a pas d'établissement stable aux États-Unis. Une demande fondée sur la convention peut aussi exiger le formulaire 8833. L'activité aux États-Unis, le revenu, la retenue d'impôt et l'admissibilité à la convention déterminent la réponse.

Sociétés

Fondateur canadien qui vend des actions d'une startup américaine

Un résident du Canada qui vend des actions de fondateur d'une société américaine déclare le gain au Canada; la convention fiscale ne laisse généralement aucun impôt américain que l'article 1202 pourrait réduire. Si les États-Unis peuvent vous imposer, l'article 1202 peut aider, mais il ne réduit pas le gain canadien. Vérifiez d'abord la résidence selon la convention, la citoyenneté et les déménagements. Une société canadienne vendeuse déclare le gain, ne peut pas invoquer l'article 1202 et peut faire un choix de traitement de société étrangère affiliée.

Particuliers · Sociétés

Travailleur autonome canadien, clients américains : quoi produire

Les travailleurs autonomes résidents du Canada déclarent les honoraires reçus de clients américains en dollars canadiens sur le formulaire T2125; les résidents du Québec produisent aussi la déclaration TP-1. Les exportations admissibles ne comportent généralement ni TPS/TVH ni TVQ, mais les inscrits doivent tout de même produire leurs déclarations de taxe de vente. Un travail réalisé entièrement au Canada ne crée généralement aucune déclaration fédérale américaine à lui seul. Un travail aux États-Unis, d'autres revenus ou une retenue d'impôt peuvent changer la situation.

Travailleur autonome

Propriétaire canadien d'une société C américaine : quoi produire

Vérifiez d'abord comment la société a été constituée et si elle exerce une activité au Canada. La société américaine produit le formulaire 1120 et peut devoir produire le formulaire 5472. Une société constituée uniquement selon le droit américain est généralement résidente des États-Unis selon la convention fiscale, même si elle est gérée depuis le Canada. Une activité commerciale au Canada peut exiger une déclaration T2. L'actionnaire canadien produit généralement le formulaire T1134; un actionnaire qui est une société produit aussi sa propre déclaration T2.

Sociétés · Particuliers

Propriétaire canadien d'une LLC américaine : quoi produire

États-Unis : la LLC produit le formulaire 5472 avec un formulaire 1120 simplifié (pro forma) toute année où il y a des opérations avec une partie liée, et une activité commerciale aux États-Unis exige votre formulaire 1040-NR, même sans revenu imposable. Canada : la LLC est traitée comme une société; c'est une société résidente du Canada qui produit une T2 si elle est gérée depuis le Canada, sinon une société étrangère affiliée que vous déclarez sur le formulaire T1134.

Travailleur autonome · Sociétés

Associé canadien d'une LLC américaine : retenue et déclarations

Confirmez d'abord la classification de l'entité aux États-Unis et au Canada, et si c'est vous ou votre société qui la détient. Si la société de personnes a un bénéfice d'entreprise américain, elle doit généralement payer une retenue d'impôt sur la part de l'associé canadien; l'associé la réclame sur le formulaire 1040-NR ou 1120-F. Au Canada, déclarez le revenu de société de personnes, ou les dividendes de la LLC et le revenu de la société affiliée, dans la T1 ou la T2 du propriétaire lorsque c'est exigé.

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Impôt américain dans la déclaration d’une société canadienne

Une société canadienne réclame l’impôt américain admissible à l’annexe 21 de sa déclaration T2, jusqu’à concurrence de l’impôt fédéral canadien sur ce revenu américain. Les crédits pour revenu d’entreprise et pour revenu hors entreprise ont chacun leur plafond. Un crédit d’entreprise inutilisé peut être reporté à d’autres années; l’impôt admissible hors entreprise peut plutôt être déduit. Une retenue excédant le taux de la convention fiscale se récupère auprès des autorités américaines.

Sociétés

T1134 omis pour une société américaine : pénalité, rattrapage

La pénalité vise celui de vous ou de votre société qui devait produire le formulaire T1134 (déclaration de renseignements sur les sociétés étrangères affiliées), et non la société américaine : 25 C$ par jour, jusqu'à concurrence de 2 500 C$ pour chaque formulaire omis, même sans impôt à payer. Un défaut commis sciemment ou par négligence grave coûte plus cher. L'Agence du revenu du Canada (ARC) peut annuler une pénalité, mais la divulgation volontaire ne peut pas viser une pénalité déjà imposée : vérifiez donc les lettres de l'ARC et choisissez cette voie avant de produire.

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Déclarations américaines omises par une société canadienne

Produisez les années exigées en priorisant les dates limites des déductions et des remboursements. Pour conserver la plupart des déductions d’entreprise américaines, la société doit produire un formulaire 1120-F (déclaration américaine d’une société étrangère) véridique et exact dans les 18 mois suivant chaque date limite. Si la déclaration exigée de l’année précédente n’a pas été produite, un avis précis de l’IRS peut raccourcir ce délai. Après la date de forclusion, demandez une dérogation discrétionnaire. Divulguez les positions fondées sur la convention fiscale qui doivent l’être; la société peut devoir 10 000 US$ par omission.

Sociétés

Déménager entre le Canada et les États-Unis avec une société

Aucun choix n’est automatiquement moins coûteux; comparez les trois en utilisant la même date de déménagement et la même valeur de la société. Quitter le Canada peut déclencher de l’impôt sur vos actions même si vous les gardez, et les dividendes versés plus tard peuvent faire l’objet d’une retenue canadienne et d’un impôt américain. Si vous déménagez au Canada, les deux pays peuvent imposer le revenu d’une LLC américaine ou d’une société de type S à des moments différents. La fermeture peut aussi entraîner de l’impôt.

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Prix de transfert entre votre société canadienne et américaine

Que la société canadienne ou la société américaine facture l’autre, cernez d’abord le travail, les droits ou les biens, puis appliquez des prix de pleine concurrence appuyés par des contrats, des coûts et des comparables. Le vendeur déclare le revenu; l’acheteur inscrit son coût. La société canadienne vérifie le formulaire T106 et la société américaine, le formulaire 5472. Avant le paiement, vérifiez la retenue : le payeur, et parfois les administrateurs canadiens, peuvent devoir l’impôt non retenu.

Sociétés

Redevances et droits de licence de clients américains : impôt

Des droits de licence sur votre travail sont souvent une redevance au sens de la convention fiscale Canada–États-Unis, même si le Canada les impose comme revenu d'entreprise. L'impôt américain suit généralement l'endroit où le travail est utilisé. Si vous remettez un formulaire W-8BEN (particulier) ou W-8BEN-E (société) avant le paiement, les redevances de droit d'auteur (hors films et télévision), de logiciels et de brevets d'un résident du Canada admissible sont assujetties à une retenue de 0 %, et celles de marques de commerce à une retenue de 10 %; sans formulaire, une retenue de 30 % est généralement appliquée.

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Vente d'une filiale ou d'une LLC américaine : impôt et retenue

L'acheteur retient généralement une partie du prix : rien sur des actions américaines ordinaires, 15 % du montant réalisé sur des droits sur des immeubles américains (retenue FIRPTA) et 10 % sur une participation dans une société à responsabilité limitée (LLC) imposée comme société de personnes. Aux fins de l'impôt américain, la vente d'une LLC à membre unique est une vente d'actifs. Les certificats doivent parvenir à l'acheteur avant la clôture. Le Canada impose généralement le gain; une société vendeuse peut choisir d'en traiter une partie comme un dividende.

Particuliers · Sociétés

Droits de douane américains : tenue de livres et impôt au Canada

Vérifiez les conditions d’entrée et de livraison : l’importateur officiel répond des droits auprès de la douane; les conditions déterminent si le vendeur ou l’acheteur paie. La faible valeur d’un colis ne garantit plus l’entrée en franchise. Inscrivez les droits payés par le vendeur avec les stocks ou les frais de livraison dans la déclaration T2 ou le formulaire T2125. Le statut d’importateur ne crée pas à lui seul un établissement stable; évaluez l’activité aux États-Unis et la source de la vente. La preuve d’exportation détermine l’exonération de la TPS/TVH.

Sociétés · Travailleur autonome

Compte bancaire américain d’une société canadienne : à déclarer

Une société canadienne peut demander un compte bancaire situé aux États-Unis sans avoir de société américaine. Le compte seul n’exige ni déclaration américaine ni FBAR. Comparez le coût en dollars canadiens des biens étrangers déclarables à 100 000 C$; excluez l’argent utilisé exclusivement dans une entreprise exploitée activement. Les sociétés du Québec vérifient aussi le formulaire provincial TP-1079.8.BE-V. Les banques peuvent demander le formulaire W-8BEN-E. Les signataires qui sont citoyens américains vérifient séparément les comptes hors des États-Unis.

Sociétés

Formulaire 1099-K ou 1042-S : impôt d'un vendeur canadien

Un formulaire 1099-K ou 1042-S d'une plateforme américaine ne signifie pas, à lui seul, qu'un vendeur canadien doit de l'impôt américain : cela dépend de la source du revenu, de toute activité commerciale aux États-Unis et du droit aux avantages de la convention fiscale Canada–États-Unis. Rapprochez d'abord le formulaire de vos registres de ventes. Au Canada, le revenu d'entreprise se déclare en dollars canadiens; l'impôt américain retenu peut donner droit à un crédit pour impôt étranger.

Travailleur autonome · Sociétés

Société de type S détenue depuis le Canada : choix et allègement

Déménager au Canada ne met pas fin, en soi, au choix de société de type S. Un actionnaire qui est un étranger non-résident (« nonresident alien ») y met fin, ou empêche un nouveau choix de prendre effet, à partir de la date où le statut américain du propriétaire change; la société paie alors l'impôt américain des sociétés, à moins que l'IRS (l'agence fiscale fédérale des États-Unis) n'accorde un allègement. Une lettre d'acceptation ne corrige pas un propriétaire inadmissible. Commencez par dresser, date par date, le statut américain de chaque propriétaire.

Sociétés · Particuliers

Impôt américain retenu à la source : réclamer ou récupérer

Vérifiez d'abord si l'impôt américain était réellement dû. Demandez rapidement au payeur de corriger toute retenue en trop. Sinon, un particulier non-résident des États-Unis demande généralement un remboursement à l'IRS au moyen du formulaire 1040-NR, et une société canadienne au moyen du formulaire 1120-F. Le Canada peut accorder un crédit seulement pour l'impôt américain final sur un revenu de source américaine admissible, sous réserve des limites canadiennes. Le formulaire 1042-S ne prouve pas, à lui seul, que l'impôt donne droit au crédit.

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Remplir le formulaire W-8BEN-E pour une société canadienne

Une société canadienne coche généralement Corporation à la ligne 4 du formulaire W-8BEN-E, inscrit son numéro d'entreprise à neuf chiffres à la ligne 9b et signe la partie XXX. Elle remplit la ligne 5 et la partie sur la FATCA lorsque c'est exigé, et elle n'utilise la partie III que pour une demande fondée sur la convention fiscale. Remettez le W-8BEN-E d'une société étrangère, jamais un faux W-9. Si un 1099-NEC arrive par erreur, demandez au payeur de le corriger.

Sociétés

Comptable transfrontalier pour une entreprise canadienne

Une entreprise canadienne a besoin d'un comptable transfrontalier lorsque des travaux aux États-Unis, une entité américaine, des paiements de source américaine ou un propriétaire citoyen américain créent des déclarations que son préparateur canadien ne peut pas évaluer. Des clients américains seuls n'exigent souvent aucune déclaration américaine. Commencez par un examen écrit des déclarations à produire; le comptable s'occupe ensuite des déclarations, des rapports sur les sociétés liées et de la coordination. Les honoraires dépendent de l'étendue du mandat convenu.

Travailleur autonome · Sociétés

Impôt personnel

Changement de l'ARC ou de l'IRS : modifier l'autre déclaration

Si l'Agence du revenu du Canada (ARC) ou Revenu Québec (l'agence fiscale du Québec) rembourse ou réduit un impôt que vous avez demandé en crédit dans une déclaration américaine, recalculez les années touchées. Si l'impôt américain augmente, déclarez-le au plus tard à la date d'échéance de la déclaration de l'année du changement, prolongations comprises, ou payez une pénalité de 5 % par mois, jusqu'à 25 %. Si l'impôt d'aucune année ne change, l'annexe C suffit. Après un changement de l'IRS (l'agence fiscale fédérale des États-Unis), informez l'ARC dans les limites de sa période de nouvelle cotisation.

Particuliers

Américains au Canada : impôts aux États-Unis et au Canada

En général, les Américains qui résident au Canada produisent deux déclarations chaque année : une déclaration canadienne sur leur revenu mondial et une déclaration américaine sur le même revenu. Les crédits pour impôt étranger évitent la plupart de la double imposition. Le Canada impose d'abord le revenu de source canadienne, puis les États-Unis accordent un crédit pour cet impôt ou exonèrent le revenu gagné jusqu'à une limite. S'ajoutent des formulaires de déclaration de renseignements, comme le FBAR.

Particuliers · Travailleur autonome

Lettre de l'IRS au Canada : comment répondre (CP2000, pénalité)

Un avis CP2000 propose une modification de l'impôt; ce n'est pas une facture. Répondez au plus tard à la date imprimée, soit 30 jours après la date de l'avis, par téléversement, par télécopieur ou par courrier. Un avis de solde dû réclame un paiement. Un avis d'insuffisance (notice of deficiency) de l'IRS, l'agence fiscale fédérale des États-Unis, déclenche un délai de 90 jours pour saisir la Tax Court (tribunal fiscal américain), ou de 150 jours s'il est adressé à l'extérieur des États-Unis; suivez la date imprimée.

Particuliers

Artistes et athlètes canadiens payés aux États-Unis : retenue

Un payeur américain retient généralement 30 % du cachet brut d'un artiste ou d'un athlète canadien indépendant. Pour réduire cette retenue, demandez un accord central de retenue (central withholding agreement) au moins 45 jours avant le premier événement. Le formulaire 1040-NR est généralement exigé, même après une perte, et permet de récupérer tout excédent. Un numéro d'identification fiscale du contribuable individuel (ITIN) est réservé aux personnes à qui l'on refuse un numéro de sécurité sociale (SSN).

Particuliers · Travailleur autonome

REER, CELI et comptes enregistrés canadiens : impôt américain

Les États-Unis imposent le revenu des comptes enregistrés canadiens, sauf si la convention fiscale ou les règles américaines en disposent autrement. Le revenu d'un REER ou d'un FERR est reporté jusqu'au retrait, habituellement de façon automatique, sans formulaire 3520. Le revenu d'un CELI est généralement imposable chaque année. Aucune directive contraignante de l'IRS ne précise comment sont imposés les CELI, CELIAPP, REEE ou REEI. Tous comptent généralement pour le FBAR et le formulaire 8938.

Particuliers

Visa TN : impôt des Canadiens, résidence fiscale et déclarations

Un visa TN n'est pas un statut fiscal. La résidence américaine suit le critère de présence réelle; 183 jours dans une année ne sont pas exigés. Si le Canada vous considère aussi comme résident, la convention fiscale tranche : revendiquez la résidence canadienne dans le formulaire 1040-NR avec le formulaire 8833, ou produisez le formulaire 1040 ou une déclaration à double statut. Les résidents du Canada produisent une déclaration T1 et demandent un crédit pour l'impôt américain.

Particuliers

Canadien qui vend un immeuble américain : FIRPTA, déclarations

Un résident du Canada qui vend un immeuble américain qu'il possède personnellement est généralement assujetti à la retenue FIRPTA sur le prix de vente brut. Produisez le formulaire 1040-NR pour établir l'impôt américain final et réclamer l'excédent retenu. Déclarez le gain en dollars canadiens dans votre déclaration canadienne, et envisagez un crédit pour impôt étranger à l'égard de l'impôt américain final. Des déclarations d'État peuvent aussi s'appliquer.

Particuliers

Immeuble locatif aux États-Unis : déclarations d'un Canadien

Un résident fiscal du Canada qui possède directement un immeuble locatif aux États-Unis déclare généralement les loyers et les dépenses admissibles en dollars canadiens dans sa déclaration T1, habituellement au moyen du formulaire T776. Aux États-Unis, le loyer brut est généralement assujetti à un impôt de 30 %, sauf si vous choisissez d'être imposé sur le revenu net et produisez le formulaire 1040-NR. Les taxes d'État et locales sur la location dépendent de l'emplacement de l'immeuble.

Particuliers

Rattraper ses déclarations américaines non produites (Canada)

Si votre omission n'était pas volontaire et que vous respectez le critère de non-résidence, la principale option de l'IRS est la procédure simplifiée pour les contribuables à l'étranger (Streamlined Foreign Offshore Procedures) : produisez les déclarations américaines des 3 dernières années et les FBAR des 6 dernières années, signez le formulaire 14653 et payez l'impôt et les intérêts. Si tout est fait correctement, les pénalités habituelles sont annulées, sauf si une vérification révèle une fraude ou une violation volontaire des règles du FBAR.

Particuliers · Travailleur autonome

Impôt de départ du Canada : report, formulaire T1244 et garantie

Oui. Faites le choix au moyen du formulaire T1244 au plus tard le 30 avril de l'année suivant le départ pour reporter l'impôt de départ jusqu'à ce que vous vendiez le bien ou en disposiez, même s'il s'agit d'actions de société privée que vous ne pouvez pas vendre. L'impôt qui dépasse le seuil fédéral exige aussi une garantie suffisante à cette date; l'Agence du revenu du Canada (ARC) ne publie aucune liste de garanties acceptées. Vous payez plus tard; un retour au Canada peut mettre fin au report.

Particuliers

Divorce transfrontalier : partager REER, IRA et 401(k)

Au Canada, un transfert direct permet de partager un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) ou un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR). Aux États-Unis, un compte de retraite individuel américain (IRA) se partage par un transfert lié au divorce, et un régime d'employeur américain par une ordonnance de relations domestiques admissible (QDRO). Chaque voie a ses conditions. L'argent versé en espèces est imposé à celui qui le reçoit, peu importe ce que prévoit l'entente. Vérifiez les exigences de chaque régime et l'impôt des deux pays avant de signer. Le traitement américain du partage d'un REER n'est pas réglé.

Particuliers

Échange 1031 d'un immeuble locatif américain depuis le Canada

Oui, un résident du Canada peut faire un échange de biens similaires sur un immeuble locatif américain, à condition de ne jamais toucher l'argent : passez par un intermédiaire qualifié avant la clôture, désignez le bien de remplacement dans les 45 jours et recevez-le dans les 180 jours. L'acheteur retient de l'impôt, sauf si un avis ou un certificat s'applique. Le Canada impose généralement quand même le gain et la récupération de la déduction pour amortissement (DPA) dans l'année de la vente, de sorte que les crédits peuvent ne pas concorder. Toucher d'abord tout le produit de la vente met fin à l'échange.

Particuliers

Décès d'un citoyen américain au Canada : déclarations finales

L'exécuteur testamentaire produit la dernière déclaration T1 canadienne, qui comprend la disposition réputée et tout régime enregistré d'épargne-retraite (REER), ainsi qu'un formulaire 1040 américain final si le revenu l'exigeait. Le formulaire 706 n'est exigible que si les biens mondiaux plus les dons imposables dépassent le seuil américain; il est alors dû neuf mois après le décès. La succession paie l'impôt canadien. L'exclusion américaine ne l'élimine pas, et le crédit prévu par la convention fiscale exige qu'un impôt successoral américain soit payable.

Particuliers

Envoyer de l'argent ou des actions à sa famille : formulaire 709

Un donateur citoyen américain ou domicilié aux États-Unis qui donne à une même personne plus de 19 000 US$ par an produit le formulaire 709 au plus tard le 15 avril suivant l'année du don, même si aucun impôt n'est dû; il ne paie l'impôt qu'une fois ses dons cumulés au cours de sa vie supérieurs à 15 000 000 US$. Les frais de scolarité et les frais médicaux payés directement sont exclus. Un donateur résident du Canada est réputé vendre à la juste valeur marchande, au Canada, les actions qu'il donne.

Particuliers

Régime d'accession à la propriété : quitter le Canada

Remboursez le solde impayé de votre Régime d'accession à la propriété (RAP) ou de votre Régime d'encouragement à l'éducation permanente (REEP) dans votre propre REER, dans un délai de 60 jours après le moment où vous devenez non-résident du Canada et avant de produire votre déclaration, sinon il s'ajoute au revenu de cette année-là. Si vous partez avant d'avoir acheté l'habitation, ou si vous avez retiré des fonds du REEP l'année de votre départ, remboursez la totalité pour annuler le retrait. Retirer tout l'argent de votre REER ne rembourse ni l'un ni l'autre.

Particuliers

Hériter d'un REER, d'un FERR ou d'un CELI : citoyen américain

La succession paie l'impôt canadien sur le REER ou le FERR d'un parent au décès, dans sa dernière déclaration, sauf si un conjoint ou une personne à charge le transfère sans imposition immédiate; un bénéficiaire payé à même le régime peut partager la responsabilité. Un CELI passe en franchise d'impôt jusqu'à concurrence de sa valeur au décès. Le traitement américain n'est pas tranché : rassemblez d'abord les relevés et les feuillets; le formulaire 3520 (généralement exigible le 15 avril) ou des déclarations de comptes étrangers peuvent s'appliquer.

Particuliers

Hériter d'un IRA ou d'un 401(k) américain en vivant au Canada

Un résident du Canada peut hériter d'un compte de retraite individuel américain (IRA) ou d'un régime 401(k) d'un employeur américain, mais c'est le fournisseur qui décide s'il conserve le compte ou verse les fonds; posez-lui donc la question en premier. De nombreux héritiers autres que le conjoint doivent vider le compte au plus tard le 31 décembre de la dixième année suivant le décès; un conjoint a plus de choix. La retenue américaine commence à 30 %; la convention fiscale ne fixe un plafond, de 15 %, que pour les paiements périodiques de pension. Vous devez généralement payer l'impôt canadien, avec un crédit possible.

Particuliers

Compte de courtage américain après un déménagement au Canada

Le Canada impose le revenu et les ventes du compte; le formulaire T1135 (bilan de vérification du revenu étranger) peut s'appliquer. Remettez au courtier un formulaire W-8BEN si vous n'êtes pas une personne américaine, ou un formulaire W-9 si vous êtes citoyen américain ou titulaire de la carte verte, auquel cas vous produisez aussi une déclaration aux États-Unis. Les États-Unis n'imposent généralement les ventes que pour les personnes américaines. Votre courtier décide si vous pouvez garder le compte ou le déplacer.

Particuliers

Départ du Canada non déclaré à l'ARC : comment régulariser

Ne pas informer l'Agence du revenu du Canada (ARC) ne décide pas de votre résidence : ce sont vos dates et vos liens qui la déterminent, et la règle de départage de la convention fiscale tranche une double résidence. Fixez d'abord une date de départ que vous pouvez prouver et faites-la concorder avec vos déclarations américaines, puis examinez le Programme des divulgations volontaires (PDV) avant de produire en retard. Vous pourriez devoir une pénalité pour le formulaire T1161 (25 C$ par jour, jusqu'à 2 500 C$), l'impôt de la déclaration de l'année du départ et le remboursement de prestations.

Particuliers

FBAR ou formulaires du CELI omis : rattraper depuis le Canada

Si vos déclarations américaines ont déclaré tous vos revenus et qu'il ne manque que des formulaires : produisez d'abord les FBAR (déclarations des comptes bancaires et financiers étrangers) en retard, avant tout contact de l'IRS (l'agence fiscale fédérale des États-Unis); joignez tout formulaire 8938 exigé à une déclaration modifiée; produisez les formulaires 3520 et 3520-A séparément si votre compte d'épargne libre d'impôt (CELI) ou votre régime enregistré d'épargne-études (REEE) est une fiducie étrangère à déclarer. Les pénalités vous incombent; l'allègement n'est pas automatique. Des revenus omis peuvent exiger une procédure simplifiée.

Particuliers

T1135 omis pour un compte américain : pénalités et rattrapage

Un résident du Canada dont les biens étrangers déterminés ont coûté plus de 100 000 C$ à un moment de l'année doit généralement produire le formulaire T1135 (Bilan de vérification du revenu étranger) pour cette année, même si tous les revenus américains ont été déclarés. La pénalité pour production tardive peut atteindre 2 500 C$ par année omise, et davantage en cas de manquement délibéré. Choisissez d'abord entre le Programme des divulgations volontaires et une production tardive accompagnée d'une demande d'allègement.

Particuliers

Retour en Chine : impôt de départ et revenus de source étrangère

La Chine impose le revenu mondial d'un résident, y compris les loyers, intérêts, dividendes et gains de source étrangère, si vous gardez un domicile en Chine ou y passez 183 jours dans l'année; sans domicile, une exemption de six ans peut s'appliquer. Déclarez ce revenu du 1er mars au 30 juin de l'année suivante, avec un crédit pour l'impôt étranger. Le Canada peut imposer un impôt de départ; l'impôt de sortie américain ne vise que les personnes expatriées visées; les citoyens américains demeurent imposables.

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Déménager du Canada aux États-Unis : impôts dans les deux pays

Un déménagement peut exiger une déclaration canadienne de départ. Si vous devenez résident fiscal des États-Unis pour la première fois l'année du déménagement, la déclaration du revenu mondial aux États-Unis commence généralement à votre date de résidence; les citoyens américains déclarent généralement leur revenu mondial pour toute l'année. Établissez les deux dates de résidence, puis vérifiez l'impôt de départ, les règles de la convention fiscale pour les placements et votre résidence, les comptes enregistrés et les régimes de retraite avant de produire vos déclarations ou de vendre.

Particuliers

Déménager des États-Unis au Canada : impôts dans les deux pays

Le Canada impose généralement votre revenu de toute provenance à partir de la date où vous y établissez des liens de résidence. Les citoyens américains et les titulaires d'une carte verte dont le statut se poursuit produisent généralement toujours des déclarations américaines; les autres personnes qui déménagent peuvent avoir à produire une dernière déclaration de résident américain ou une déclaration à double statut. Notez la valeur de vos biens à votre arrivée, vérifiez votre résidence d'État et passez en revue vos régimes de retraite et votre maison américaine avant de partir.

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REEE et impôt américain : ce que les familles doivent déclarer

Aucune directive contraignante de l'IRS (l'agence fiscale fédérale des États-Unis) ne dit si un REEE est une fiducie étrangère ni qui est imposé sur sa croissance. Un souscripteur citoyen américain peut devoir produire le FBAR (déclaration des comptes bancaires et financiers étrangers) et le formulaire 8938, déclarer le revenu dans sa déclaration de revenus américaine et produire les formulaires 3520 et 3520-A, sauf allègement; la situation d'un enfant citoyen américain demande un examen distinct. Le Canada impose les paiements d'aide aux études à l'étudiant. Commencez par réunir le contrat du régime et les dossiers de financement.

Particuliers

Gain en capital : pourquoi il diffère aux États-Unis et au Canada

Un citoyen américain au Canada peut déclarer des gains différents pour une même vente. Le Canada part généralement de la valeur à la date d'arrivée, calcule en dollars canadiens, établit la moyenne du coût des actions identiques et inclut 50 % du gain. Les États-Unis partent généralement du coût d'origine en dollars américains, utilisent les actions désignées ou les plus anciennes et comptent le gain en entier. Les règles sur les pertes diffèrent : calculez donc chaque déclaration séparément.

Particuliers

Régler une succession canadienne avec des biens aux États-Unis

D'abord, l'exécuteur testamentaire réunit les pièces qui prouvent son autorité et la valeur des biens de toute provenance. Produisez le formulaire 706-NA dans les neuf mois si l'exigence s'applique, même si l'allègement prévu par la convention élimine l'impôt; la succession paie l'impôt successoral américain, le cas échéant. Demandez un certificat de transfert à l'IRS au besoin, produisez les déclarations de revenus canadiennes et américaines, et obtenez le certificat de décharge de l'ARC avant de distribuer les biens, ainsi que celui de Revenu Québec s'il y a lieu. Les héritiers américains vérifient séparément leurs obligations de déclaration.

Particuliers

Contrat américain court : impôt d'infirmier ou médecin du Canada

Un résident du Canada qui exécute un court contrat d'infirmier ou de médecin remplaçant aux États-Unis produit généralement le formulaire 1040-NR (déclaration d'un étranger non-résident) et toute déclaration d'État pour la paie gagnée aux États-Unis, l'impôt étant retenu par le payeur. Le Canada impose la même paie et accorde un crédit pour l'impôt américain admissible. La paie sur formulaire W-2 et celle sur formulaire 1099 sont assujetties à des retenues différentes, et une allocation de logement doit être évaluée séparément dans chaque pays.

Particuliers · Travailleur autonome

Séjours d'hiver aux États-Unis : résident fiscal américain?

Oui, si vos jours respectent le critère de présence réelle des États-Unis : au moins 31 jours cette année et 183 jours pondérés sur trois ans. Un Canadien qui répond à ce critère peut tout de même rester non-résident en produisant à temps le formulaire 8840 (moins de 183 jours cette année, liens plus étroits avec le Canada) ou, pour l'impôt sur le revenu seulement, en invoquant sa résidence canadienne selon la convention fiscale.

Particuliers

Pension alimentaire Canada–États-Unis : qui paie l'impôt?

Commencez par la date de signature de l'accord. La pension alimentaire pour enfants n'est généralement ni imposable ni déductible au Canada ni aux États-Unis, sauf en vertu de certaines anciennes ordonnances canadiennes. Le Canada impose au bénéficiaire la pension alimentaire admissible pour conjoint et permet au payeur de la déduire. Les États-Unis ne l'imposent ni ne la déduisent selon les accords signés après 2018. La convention fiscale et les règles des États peuvent changer le résultat.

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Impôt d'État sur le REER et le CELI : Californie et autres États

Selon le Franchise Tax Board (FTB) de la Californie, les résidents doivent inclure chaque année les revenus gagnés dans leur régime enregistré d'épargne-retraite (REER), même sans retrait; ajoutez-les à l'annexe CA si votre déclaration fédérale les omet. Le report prévu par la convention fiscale n'y change rien. Le FTB ne publie aucune règle sur le compte d'épargne libre d'impôt (CELI) : le statut de CELI n'est donc pas une exemption. Les revenus gagnés avant le déménagement sont généralement hors de la partie imposée par la Californie; les retraits et les autres États exigent une vérification distincte.

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RSU et paie après un déménagement Canada–États-Unis

Un déménagement n'efface pas l'impôt sur le travail déjà effectué. L'ancien pays peut imposer une partie d'une acquisition ultérieure d'unités d'actions avec restrictions (RSU), d'une option, d'une prime ou de la dernière paie; votre nouveau pays de résidence peut l'imposer aussi. Vérifiez la période de service liée à l'attribution, produisez les déclarations exigées, récupérez les retenues en trop auprès du pays qui les a prélevées et demandez tout crédit pour l'impôt final admissible.

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Fonds américain : remboursement de capital ou T5, que déclarer?

Dans un compte imposable (non enregistré), le T5 est le point de départ pratique : une étiquette américaine de remboursement de capital ne suffit pas à établir le traitement canadien; interrogez l'émetteur au sujet de tout écart. Un remboursement de capital confirmé selon les règles canadiennes réduit le coût de base. Demandez au payeur américain de corriger toute retenue excédentaire. L'impôt américain supérieur au taux prévu par la convention, remboursé, ou prélevé dans un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) ou un compte d'épargne libre d'impôt (CELI), ne donne droit à aucun crédit.

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HSA et régime 529 américains après un déménagement au Canada

Le Canada n'exonère pas automatiquement un HSA ou un régime 529 américain. Le titulaire ou une fiducie peut devoir de l'impôt canadien sur les revenus annuels ou sur un retrait, et un cotisant ou un bénéficiaire résident peut aussi devoir l'impôt d'une fiducie réputée résidente. Confirmez d'abord la résidence, y compris toute règle de départage de la convention fiscale, ainsi que la propriété du compte. N'encaissez pas le compte uniquement parce que vous déménagez.

Particuliers

Retenue américaine sur parts de société de personnes et REER

Les courtiers retiennent généralement 10 % du produit brut quand un investisseur étranger vend des parts d'une société de personnes cotée en bourse; le coût n'y change rien, et un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) n'annule pas automatiquement la retenue. Ce n'est qu'un acompte sur l'impôt américain éventuel, généralement réglé au moyen du formulaire 1040-NR (déclaration des étrangers non-résidents) lorsque les parts sont détenues personnellement; pour un REER ou un CELI, la question de savoir qui peut demander le crédit n'est pas réglée.

Particuliers

401(k) et IRA au Canada : impôt et transfert vers un REER

Le Canada attend généralement que vous receviez un paiement imposable pour imposer un IRA traditionnel ou un 401(k) d'employeur. Un Roth IRA exige un choix prévu par la convention fiscale canadienne pour protéger sa croissance, et une cotisation versée après que vous êtes devenu résident peut mettre fin à cette protection pour la croissance future. Certains montants forfaitaires donnent droit à une déduction pour REER, mais la retenue à la source américaine et l'impôt sur les retraits anticipés peuvent quand même s'appliquer.

Particuliers

Impôt américain sur le travail autonome et RPC : payé en double?

En général, non. Un citoyen américain ou un titulaire de la carte verte qui vit et travaille à son compte au Canada cotise au Régime de pensions du Canada (RPC), ou au Régime de rentes du Québec (RRQ) au Québec, et non à l'impôt américain sur le travail autonome. L'IRS, l'agence fiscale fédérale des États-Unis, demande une attestation d'un organisme canadien, qui n'est peut-être pas délivrée de façon courante pour un travail exercé uniquement au Canada. Si vous avez payé les deux, produisez le formulaire 1040-X dans les 3 ans suivant la production ou les 2 ans suivant le paiement, selon la plus tardive de ces dates.

Particuliers · Travailleur autonome

Impôt d'un État américain après un déménagement au Canada

Déménager au Canada ne met pas à lui seul fin à l'impôt sur le revenu de votre ancien État. La Californie et New York imposent le revenu mondial tant que vous en êtes résident, puis seulement le revenu de source étatique (provenant de l'État). Fixez d'abord la date à laquelle votre résidence a pris fin. Si elle a pris fin en cours d'année et que vous devez produire une déclaration, utilisez le formulaire 540NR (Californie) ou IT-203 (New York) et payez cet État. Le Canada peut en créditer une partie.

Particuliers

Déclaration de revenus Canada–États-Unis : faut-il de l'aide?

Vous pouvez produire vous-même les deux déclarations si vous pouvez établir où vous êtes résident fiscal, repérer chaque déclaration exigée et concilier les revenus et les crédits pour impôt étranger entre les deux pays. Obtenez de l'aide transfrontalière lorsqu'un changement de résidence, une demande fondée sur la convention fiscale, des choix, un revenu d'entreprise ou des années d'imposition différentes font qu'une déclaration dépend de l'autre. La production sur papier ne rend pas à elle seule un comptable nécessaire.

Particuliers · Travailleur autonome

Devoir de l'impôt à l'IRS après avoir payé l'impôt canadien

Payer plus d'impôt au Canada n'efface pas automatiquement l'impôt américain sur les placements. Les États-Unis limitent le crédit pour impôt étranger selon la source du revenu, la catégorie et l'année. Pour les dividendes américains, la convention fiscale Canada–États-Unis peut laisser un impôt payable à l'IRS; l'impôt sur le revenu net de placement (NIIT) échappe au crédit; et le revenu d'un CELI n'est généralement pas imposé au Canada, donc il n'y a aucun impôt canadien à créditer. Associez d'abord votre solde à une seule cause.

Particuliers

Résident du Canada, employeur américain : où payer l'impôt

Si vous vivez au Canada et travaillez à distance depuis le Canada pour un employeur américain, le Canada impose généralement votre salaire, et les États-Unis n'imposent généralement pas ces jours de travail si vous n'êtes ni citoyen américain ni résident fiscal des États-Unis. Les jours de travail aux États-Unis peuvent aussi y être imposés. Déclarez tout le salaire au Canada. Une déclaration américaine peut être nécessaire pour le travail aux États-Unis ou pour obtenir un remboursement.

Particuliers

Rémunération du propriétaire et paie

Embaucher un employé de part et d'autre de la frontière

Entreprises individuelles, sociétés de personnes et sociétés : si votre travailleur exécute son travail aux États-Unis, obtenez un EIN de l'IRS et les comptes de l'État où il travaille; s'il travaille au Canada, obtenez un compte de retenues sur la paie de l'ARC et, lorsque la paie du Québec s'applique, inscrivez-vous auprès de Revenu Québec. L'employeur remet les retenues, paie les cotisations patronales exigées et produit les relevés de rémunération. Vérifiez les jours de travail, l'allègement prévu par la convention fiscale et la couverture de sécurité sociale avant le premier chèque de paie.

Travailleur autonome · Sociétés de personnes · Sociétés

Payer des entrepreneurs américains depuis une société canadienne

Pour un travail exécuté uniquement aux États-Unis, une société canadienne ne doit généralement ni retenue en vertu du Règlement 105 ni feuillet T4A-NR, mais peut devoir produire le formulaire 1099-NEC. Demandez un W-9 : l'absence de numéro d'identification fiscale peut entraîner la retenue de réserve américaine. Un travail exécuté au Canada exige la retenue du Règlement 105, sauf dispense approuvée par l'ARC, ainsi qu'un feuillet T4A-NR même si une dispense est accordée.

Sociétés

Retirer de l'argent de votre société américaine : impôt au Canada

Un résident du Canada peut recevoir un salaire, un dividende, un prêt documenté ou un paiement par l'intermédiaire d'une société canadienne, mais chaque méthode suit des règles fiscales et de production différentes. Le salaire pour un travail exécuté au Canada est un revenu d'emploi. Le dividende d'une société américaine est un revenu de placement étranger. Une LLC américaine à membre unique peut être ignorée aux États-Unis tout en étant traitée comme une société au Canada : les retraits exigent donc une analyse canadienne distincte.

Travailleur autonome · Sociétés

Employés canadiens envoyés travailler aux États-Unis : impôt

Avant la première paie américaine, la société canadienne doit vérifier le formulaire 8233, la retenue d'impôt de l'État et les retenues canadiennes. Un résident canadien au sens de la convention fiscale qui n'est pas citoyen américain peut éviter l'impôt fédéral américain sur la rémunération du travail fait aux États-Unis s'il satisfait au critère de la convention : 10 000 $ ou 183 jours. Un État peut tout de même l'imposer. Le formulaire 1120-F (déclaration d'une société étrangère) peut être exigible avant même qu'un établissement stable ne rende imposables les bénéfices qui lui sont attribuables.

Sociétés

Retenue sur les services d'une entreprise américaine au Canada

En général, un payeur retient 15 % des honoraires bruts versés à une entreprise américaine pour des services exécutés physiquement au Canada, à moins que l'ARC n'autorise une dispense ou une réduction avant le paiement. Le travail exécuté aux États-Unis échappe à cette règle. La retenue est un crédit applicable à l'impôt canadien éventuel, et non un impôt définitif. Une déclaration de revenus canadienne peut tout de même être exigée.

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Taxe de vente

Stock aux États-Unis : taxes d'un vendeur canadien

Oui. Un stock dans un entrepôt américain peut créer une présence physique pour la taxe de vente et pour les impôts d'État sur les entreprises, même si une place de marché gère le paiement et la livraison. La perception par la place de marché peut vous dispenser de percevoir la taxe sur ces ventes, mais l'inscription et les déclarations dépendent de l'État. Le simple entreposage ou la simple livraison ne crée généralement pas d'établissement stable aux États-Unis selon la convention fiscale Canada–États-Unis.

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Taxe de vente américaine sur logiciels et SaaS vendus du Canada

Classez d'abord le logiciel et totalisez les ventes par État. Une société canadienne doit s'inscrire et percevoir la taxe dans les États où sa vente est imposable et où elle atteint le critère de perception; elle doit la taxe qu'elle aurait dû percevoir. New York et Washington taxent les logiciels préécrits fournis à distance; le Texas taxe de nombreux frais de SaaS comme du traitement de données. La Californie ne taxe généralement pas les SaaS sans copie transférée jusqu'à la fin de 2026.

Sociétés

Vendeur américain avec stock au Canada : taxes et TPS/TVH

Désignez d'abord l'importateur : il doit avoir un numéro d'entreprise canadien et un compte d'importation-exportation avant d'importer; l'importateur et le propriétaire peuvent tous deux devoir la taxe applicable à l'importation. Vérifiez si l'inscription à la TPS/TVH s'impose pour vos ventes directes et par place de marché, et présentez la demande dans les 30 jours si elle est exigée. Une société qui exploite une entreprise au Canada produit la déclaration T2, malgré l'allègement prévu par la convention fiscale. Un propriétaire d'entreprise individuelle produit sa propre déclaration T1 si elle est exigée; chaque associé vérifie son obligation de produire une déclaration T1 ou T2.

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Tenue de livres

Tenue de livres : société canadienne et société américaine

Tenez des livres distincts pour la société canadienne et la société américaine. Inscrivez chaque vente dans la société qui vend réellement au client. Quand l'autre société encaisse le paiement, elle inscrit l'encaisse et une somme due au vendeur; soldez ensuite les deux comptes intersociétés au règlement. Faites concorder les soldes dans la devise due avant de comparer les montants convertis des grands livres.

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