À qui s'adresse cette page
- Résidents du Canada qui déménagent en Australie pour travailler, prendre leur retraite ou rejoindre leur famille
- Anciens résidents du Canada vivant en Australie qui ont des pensions, des REER, des FERR ou des placements canadiens
Non traité ici
- Comment l'Australie vous impose, vous, votre REER ou votre superannuation
- La déclaration de départ complète, le formulaire T1161 et le choix de report
- Louer ou vendre une maison canadienne après votre départ
Quand le Canada cesse-t-il de m'imposer après mon déménagement en Australie?
Le Canada impose votre revenu mondial jusqu'au jour où vous devenez non-résident. Pour la plupart des gens, c'est le dernier de ces jours : celui de votre départ, celui du départ de votre conjoint ou conjoint de fait et de vos personnes à charge, et celui où vous devenez résident de l'Australie (ARC : quitter le Canada). À ce moment, vous devez avoir rompu vos liens de résidence importants : votre maison, votre conjoint ou conjoint de fait et vos personnes à charge (folio S5-F1-C1 de l'ARC, ¶1.10–1.11). Si vous gardez au Canada une maison à votre disposition, ou si votre conjoint ou vos personnes à charge y restent, vous demeurez généralement résident de fait, même en vivant en Australie. Une maison louée à un locataire sans lien de dépendance n'est habituellement pas comptée comme un lien important (¶1.12).
Après ce jour, le Canada n'impose que le revenu de source canadienne, surtout au moyen d'une retenue faite par le payeur :
| Revenu canadien qui vous est versé en Australie | Retenue du Canada |
|---|---|
| À titre de comparaison : le taux par défaut sans convention | 25 % |
| Pensions, rentes et paiements de FERR | Au plus 15 % |
| Retraits forfaitaires de REER | Au plus 15 % selon le texte de la convention (voir plus bas) |
| Prestations de la SV, du RPC et du RRQ | 15 % |
| Dividendes d'une société canadienne | 15 % |
| Intérêts d'un payeur sans lien de dépendance | Généralement aucune |
| Intérêts d'un payeur ayant un lien de dépendance | Au plus 10 % |
| Loyer d'un bien canadien | 25 % du loyer brut, sauf choix contraire de votre part |
Sources : articles 10, 11 et 18 de la convention (ministère des Finances du Canada), tableau des pays de Service Canada et IC76-12R8 de l'ARC.
Ce qui complique un déménagement : une maison conservée au Canada, un conjoint ou des enfants qui restent, une société canadienne que vous détenez, un gros REER ou un portefeuille non enregistré important, ou une date de déménagement qui chevauche un emploi ou une vente d'immeuble. Chacun de ces éléments change la date de fin de votre résidence ou ce que la déclaration de départ doit rapporter.
À rassembler : votre date de déménagement et votre type de visa australien, ce qui arrive à votre maison canadienne (vendue, louée ou laissée vide), le lieu de résidence de votre famille, la liste de vos placements avec leur valeur à la date du déménagement, ainsi que chaque pension, REER, FERR, CELI et compte bancaire canadiens.
La date exacte de la fin de votre résidence a son propre guide : la date où vous devenez non-résident.
Comment la règle de départage de la convention Canada–Australie décide-t-elle de la résidence?
La règle de départage ne s'applique que si les deux pays vous considèrent comme résident selon leur propre droit. D'abord, la convention ne vous compte pas comme résident d'un pays qui ne vous impose que sur les revenus de source locale (article 4(2)). Si l'Australie ne vous impose que sur les revenus de source australienne, par exemple avec certains visas temporaires, vous ne pouvez pas invoquer la règle de départage ni les taux de la convention comme résident de l'Australie; c'est pourquoi votre type de visa compte. La convention pose ensuite deux questions, dans l'ordre (article 4(3)) :
- Foyer d'habitation permanent. Si vous avez un foyer d'habitation permanent à votre disposition dans un seul pays, vous êtes résident de ce pays seulement.
- Liens personnels et économiques plus étroits. Si vous avez un foyer d'habitation permanent dans les deux pays, ou dans aucun, vous êtes résident du pays avec lequel vos liens personnels et économiques sont les plus étroits.
La convention Canada–Australie s'arrête là. Contrairement à beaucoup d'autres conventions, elle n'a pas d'étape sur le séjour habituel ni sur la citoyenneté.
Si la règle de départage vous rattache à l'Australie, le paragraphe 250(5) de la Loi de l'impôt sur le revenu vous répute non-résident du Canada aux fins de l'impôt sur le revenu, et les règles pour les émigrants s'appliquent (ARC : quitter le Canada). L'ARC vous demande de montrer que l'Australie vous impose comme résident (folio S5-F1-C1, ¶1.43). Une maison au Canada qui reste à votre disposition peut maintenir le Canada dans le jeu selon le premier critère.
Pour obtenir l'avis de l'ARC, consultez demander à l'ARC de trancher votre résidence.
Quel impôt de départ s'applique quand je déménage en Australie?
Le jour où vous devenez non-résident, le Canada vous traite comme ayant vendu la plupart de vos biens à leur juste valeur marchande, puis les ayant rachetés à cette valeur (ARC : dispositions de biens). Tout gain accumulé figure dans votre dernière déclaration canadienne.
La vente réputée ne vise pas les biens immeubles canadiens, les biens d'une entreprise que vous continuez d'exploiter par un établissement stable au Canada, les REER, les FERR, les CELI, les régimes de pension et certains autres régimes enregistrés. Un bien que vous déteniez à votre dernière arrivée comme résident du Canada, ou que vous avez hérité depuis, est aussi exclu si, à votre départ, vous aviez été résident du Canada au plus 60 mois durant les 120 mois précédents. Si vos biens valaient plus de 25 000 $ au total, vous produisez aussi le formulaire T1161 (ARC : quitter le Canada).
La dernière déclaration, le formulaire T1161 et le paiement différé de l'impôt au moyen du formulaire T1244 sont expliqués dans quitter le Canada.
Comment le choix prévu par la convention me donne-t-il un nouveau coût de base en Australie?
Le paragraphe 13(6) de la convention vous permet de choisir d'être traité en Australie comme si vous aviez vendu puis racheté le bien à sa juste valeur marchande juste avant de devenir résident de l'Australie. Il ne s'applique que si vous êtes devenu résident de l'Australie immédiatement après avoir quitté le Canada, et seulement aux biens que le Canada a imposés lors de la vente réputée; les immeubles canadiens et les REER ne sont pas visés. Le choix existe parce que le Canada a déjà imposé ce gain au départ. Sans lui, le même gain pourrait être imposé de nouveau à votre vente ultérieure.
Le choix se fait en Australie, selon les règles australiennes; le texte de la convention n'indique donc ni comment ni quand. Conservez les valeurs utilisées dans le formulaire T1161 et la déclaration de départ; elles prouvent la valeur que vous choisissez.
Combien le Canada retient-il sur les pensions, les paiements de FERR, le RPC et la SV qui me sont versés en Australie?
Le Canada peut imposer une pension ou une rente qui vous est versée en Australie, mais la convention plafonne l'impôt au moins élevé de 15 % du paiement et de l'impôt que vous paieriez sur ce paiement comme résident du Canada (article 18(2)). Service Canada indique 15 % pour les pensions de la SV, du RPC et du RRQ, et pour les prestations de décès du RPC et du RRQ, versées à des résidents de l'Australie (Service Canada). Si votre revenu est élevé, une partie de votre SV peut être reprise au moyen de l'impôt de récupération de la SV; Service Canada indique que vivre dans un pays ayant une convention peut vous en exempter.
Dès que le payeur sait que vous vivez en Australie, il retient au taux plafonné. Le critère du « moins élevé » ne peut réduire davantage l'impôt que si votre revenu canadien est faible. Deux voies permettent de récupérer l'impôt retenu en trop : une déclaration de l'article 217, qui impose la pension comme si vous étiez résident, expliquée dans la déclaration de non-résident pour les revenus de pension et de REER, ou le formulaire NR7-R, qui rembourse l'impôt de la partie XIII retenu au-delà du taux de la convention, produit dans les 2 ans suivant l'année où l'impôt a été payé (Loi de l'impôt sur le revenu, par. 227(6)). Demander un taux réduit à l'avance avec le formulaire NR5 est expliqué dans la retenue réduite sur les pensions canadiennes à l'étranger.
Qu'arrive-t-il à un retrait forfaitaire de REER après mon déménagement en Australie?
La convention Canada–Australie parle de « pensions » et non de « paiements de pension périodiques », et elle ne définit pas le mot pension. Selon l'article 5 de la Loi de l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, le mot « pension » dans une telle convention désigne tout paiement fait en vertu d'un REER, d'un FERR, d'un régime de pension agréé ou d'un régime semblable. Selon cette lecture, un retrait forfaitaire de REER ou un important paiement de FERR versé à un résident de l'Australie relève lui aussi du plafond de 15 %.
Les conventions qui ne plafonnent que les paiements de pension périodiques laissent les sommes forfaitaires au taux complet de 25 %; la convention Canada–Australie est rédigée autrement. C'est l'émetteur du régime qui décide de la retenue; confirmez donc le taux auprès de lui avant de faire un retrait, et remettez-lui la preuve que vous vivez en Australie. S'il retient plus que ce que la convention permet, l'excédent est remboursable au moyen du formulaire NR7-R.
Encaisser avant ou après le déménagement, et la façon dont l'Australie impose le retrait, sont des questions distinctes : consultez encaisser un REER avant ou après avoir quitté le Canada. Conserver un REER ou un CELI, ou y cotiser après votre départ, est expliqué dans cotiser à un REER ou à un CELI après avoir quitté le Canada.
Combien le Canada retient-il sur les dividendes et les intérêts qui me sont versés en Australie?
Les dividendes canadiens versés à un particulier en Australie sont imposés à 15 % au lieu de 25 % (article 10(2)).
La plupart des intérêts n'exigent aucune convention : le Canada ne retient rien sur les intérêts versés à un non-résident par un payeur sans lien de dépendance, sauf s'il s'agit d'intérêts sur une créance participante (Loi de l'impôt sur le revenu, al. 212(1)b); IC76-12R8, ¶32). Les intérêts d'un payeur ayant un lien de dépendance, comme votre propre société canadienne ou un membre de votre famille, sont plafonnés à 10 % (article 11(2)).
Pour obtenir le taux de la convention, informez votre banque ou votre courtier de votre déménagement et remettez-lui le formulaire NR301 : consultez les comptes bancaires et de courtage canadiens après le départ.
L'accord de sécurité sociale Canada–Australie m'aide-t-il à conserver la SV?
Oui, pour l'admissibilité, mais pas pour le montant. La pension de la Sécurité de la vieillesse versée à l'extérieur du Canada exige normalement 20 ans de résidence au Canada (Service Canada). Si vous n'êtes pas admissible avec vos seules années canadiennes, l'accord permet au Canada de compter vos années de résidence en Australie après l'âge de 18 ans comme de la résidence canadienne. Il compte aussi ces années australiennes pour l'admissibilité au RPC si vos seules cotisations au RPC ne suffisent pas (accord Canada–Australie).
Chaque pays verse tout de même sa prestation en fonction de vos seules périodes dans son propre régime. Plus d'années australiennes peuvent ouvrir la porte à la SV à l'étranger; elles n'augmentent pas le montant de la SV.
Qui impose les pensions alimentaires versées entre le Canada et l'Australie?
Selon l'article 18(3) de la convention, une pension alimentaire ou autre soutien qui provient d'un pays et qui est versé à un résident de l'autre n'est imposable que dans le pays d'où il provient. La convention ne dit pas où un paiement prend naissance; on le lit habituellement comme le pays du payeur, mais le texte ne tranche pas.
Si un paiement provient du pays du payeur :
| Qui paie | Résultat selon la convention (article 18(3)) |
|---|---|
| Un payeur au Canada, à vous en Australie | La convention laisse l'impôt au Canada, et le Canada n'en impose aucun : sa retenue sur les pensions alimentaires versées à des non-résidents a été abrogée (Loi de l'impôt sur le revenu, al. 212(1)f)) |
| Vous en Australie, à un ancien conjoint au Canada | Le Canada ne peut pas l'imposer entre les mains du bénéficiaire; le traitement par l'Australie relève du droit australien |
Comme la convention laisse la source ouverte, vérifiez-la avant de vous appuyer sur une déduction ou une exclusion.
Exemple
Tous les chiffres sont en dollars canadiens et donnés à titre d'illustration.
Une infirmière déménage à Melbourne
Une infirmière vend son condo de Halifax, expédie ses effets et déménage à Melbourne en mars, sans maison ni famille laissées au Canada. Elle possède 120 000 $ de fonds communs de placement achetés 90 000 $. Le Canada considère les fonds comme vendus 120 000 $ à sa date de départ; sa dernière déclaration rapporte donc un gain en capital de 30 000 $. Elle produit le formulaire T1161, car ses biens valent plus que le seuil. Le paragraphe 13(6) lui permet de choisir, selon les règles australiennes, d'être traitée en Australie comme si elle avait acheté les fonds à leur valeur juste avant de devenir résidente de ce pays.
Un retraité à Brisbane retire d'un FERR et d'un REER
Un retraité qui vit à Brisbane retire 20 000 $ par année d'un FERR. Le Canada retient 15 %, soit 3 000 $. Une année suivante, il retire aussi 80 000 $ en une seule somme d'un REER. Comme la convention ne définit pas la pension, la Loi de l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu considère un retrait de REER comme une pension, ce qui mène à un plafond de 15 % (12 000 $) plutôt que de 25 % (20 000 $). L'émetteur du régime décide de la retenue; il confirme donc le taux par écrit avant de faire le retrait.
Un retraité avec 14 années canadiennes et 10 années australiennes
Un homme a vécu 14 ans au Canada après l'âge de 18 ans, puis 10 ans en Australie. Avec ses seules années canadiennes, il n'atteint pas les 20 ans exigés pour toucher la SV à l'extérieur du Canada. Selon l'accord de sécurité sociale, ses années australiennes peuvent compter dans les 20 ans; il peut donc être admissible à la SV en Australie s'il remplit les autres conditions. Le montant reste fondé sur ses 14 années canadiennes, et le Canada retient 15 % de chaque paiement.
Votre situation est différente?
- Votre maison, votre conjoint ou vos enfants restent au Canada : vous pourriez rester résident du Canada, et la règle de départage devient toute la question. Consultez la famille reste au Canada pendant que vous travaillez à l'étranger et la résidence fiscale au Canada.
- Vous louez votre maison canadienne : le loyer d'un non-résident a sa propre retenue et sa propre déclaration. Consultez les propriétaires non-résidents.
- Vous vendez votre maison canadienne après votre départ : consultez vendre sa maison après avoir quitté le Canada.
- Vous avez déjà déménagé et n'avez produit ni déclaration de départ ni formulaire T1161 : des pénalités pour production tardive peuvent s'appliquer. Consultez les formulaires de départ produits en retard et les pénalités et produire sa déclaration de départ depuis l'étranger, ou confiez le rattrapage à notre service de fiscalité transfrontalière.
- L'ARC vous traite encore comme un résident du Canada : consultez l'ARC vous considère encore comme résident.
- Vous détenez une société canadienne : la façon de retirer de l'argent après votre départ, et la question de savoir si la diriger depuis l'Australie déplace sa résidence, changent l'impôt des deux côtés. Consultez vous payer à partir de votre société après un déménagement à l'étranger et la résidence d'une société après le départ de son propriétaire, ou faites-le examiner par notre service de fiscalité transfrontalière.
- Vous avez un gros portefeuille ou un gros REER : la déclaration de départ, le choix du paragraphe 13(6) et le plan de retraits interagissent entre deux pays, et une valeur ou un taux erroné est difficile à corriger plus tard. Faites-le examiner par notre service de fiscalité transfrontalière.
- Vous déménagez ailleurs : consultez les pages des autres pays, comme déménager du Canada au Royaume-Uni ou déménager du Canada aux États-Unis.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Plafond de la convention fiscale Canada–Australie sur l'impôt du pays source sur les pensions et les rentes Article 18(2) : le moindre de cette part de la pension ou de la rente et de l'impôt qu'un résident du pays source paierait; Service Canada indique le même taux pour la SV, le RPC et le RRQ versés à des résidents de l'Australie | 15 % | Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–Australie, article 18(2) Vérifié |
| Taux de retenue de la convention fiscale Canada–Australie sur les dividendes, tous les cas autres que celui des sociétés admissibles Article 10(2)b) : s'applique aux particuliers; le taux plus bas de l'art. 10(2)a) vise les sociétés qui détiennent les droits de vote requis | 15 % | Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–Australie, article 10(2) Vérifié |
| Plafond de la convention fiscale Canada–Australie sur l'impôt du pays source sur les intérêts Article 11(2), du montant brut; le Canada ne retient pas d'impôt sur la plupart des intérêts versés sans lien de dépendance en vertu de son propre droit | 10 % | Ministère des Finances du Canada : Convention fiscale Canada–Australie, article 11(2) Vérifié |
| Taux par défaut de la retenue d'impôt canadienne des non-résidents Taux interne applicable à certains paiements de source canadienne; une convention fiscale peut le réduire | 25 % | ARC : Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Exception canadienne à l'impôt de départ pour les biens détenus à l'immigration Pour un particulier qui était propriétaire du bien lorsqu'il est devenu résident du Canada pour la dernière fois | Au plus 60 mois durant les 120 mois précédents | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, sous-alinéa 128.1(4)b)(iv) Vérifié |
| Seuil de juste valeur marchande pour le formulaire T1161 Juste valeur marchande totale des biens à déclarer détenus au départ; le formulaire est requis au-dessus de ce montant | 25 000 $ | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants du Canada Vérifié |
| Délai pour demander le remboursement d'une retenue excédentaire de la partie XIII Demande écrite après l'année civile où l'impôt a été payé à l'ARC; formulaire NR7-R | 2 ans | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 227(6) Vérifié |
Sources officielles
- Ministère des Finances du Canada : convention fiscale Canada–Australie, version consolidée avec le protocole de 2002
- ARC : folio de l'impôt sur le revenu S5-F1-C1, Détermination du statut de résidence d'un particulier
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 250
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 212
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 227
- Loi de l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5
- ARC : quitter le Canada (émigrants)
- ARC : dispositions de biens
- ARC : IC76-12R8, Taux applicable de l'impôt de la partie XIII
- Service Canada : impôts sur les pensions et les prestations si vous vivez à l'extérieur du Canada
- Service Canada : accords de sécurité sociale
- Service Canada : accord de sécurité sociale entre le Canada et l'Australie
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais
Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.