À qui s'adresse cette page
- Sociétés hors du Canada et des États-Unis qui ouvrent une filiale canadienne
- Filiales canadiennes dans leur première année qui versent des honoraires, des intérêts, des redevances ou des dividendes à une société mère étrangère
Non traité ici
- Une société mère américaine qui choisit entre une succursale canadienne et une filiale
- Un fondateur particulier à l'étranger qui constitue une société au Canada
- Des investisseurs étrangers qui acquièrent une participation dans une société canadienne existante
- La préparation de la déclaration T2 elle-même
Filiale canadienne d'une société étrangère : quelles sont les étapes de mise en place?
Une société mère étrangère ouvre une filiale canadienne en constituant une société canadienne, en lui faisant émettre des actions au profit de la société mère, en l'inscrivant auprès de l'Agence du revenu du Canada (ARC) et en avisant le gouvernement fédéral en vertu de la Loi sur Investissement Canada, dans cet ordre :
| Étape | En quoi elle consiste | Règle |
|---|---|---|
| 1. Choisir la constitution fédérale ou provinciale | Fixe la règle de résidence des administrateurs et la province du siège social | LCSA, art. 105 ou la loi de la province |
| 2. Nommer les administrateurs et déposer les statuts | Les administrateurs doivent être des particuliers; un conseil fédéral doit compter des résidents canadiens | Corporations Canada |
| 3. Émettre les actions à la société mère | Résolution des administrateurs une fois que la société mère a payé; registre des procès-verbaux et registres | LCSA, art. 25 |
| 4. Obtenir les comptes de l'ARC | Numéro d'entreprise et compte d'impôt des sociétés, puis TPS/TVH, paie, déclarations de renseignements et impôt des non-résidents | ARC |
| 5. Ouvrir un compte bancaire canadien | La banque identifie les administrateurs et les bénéficiaires effectifs | CANAFE |
| 6. Aviser en vertu de la Loi sur Investissement Canada | Avant le début ou dans les 30 jours suivant la mise en œuvre | LIC, art. 12 |
| 7. S'inscrire dans les autres provinces | Chaque province où la filiale exerce des activités | Chaque province |
La plupart des étapes de mise en place sont des formulaires. Ce qui demande un jugement professionnel, c'est l'argent qui circule entre la filiale et la société mère. Des frais de gestion, des droits de licence, des intérêts sur un prêt de la société mère ou un dividende peuvent chacun entraîner l'impôt des non-résidents (partie XIII), sauf si une convention fiscale le réduit ou l'élimine. Il en va de même pour l'argent prêté à la société mère et non remboursé à temps. Chaque prix fixé avec la société mère doit correspondre à ce que des sociétés sans lien de dépendance conviendraient, et être appuyé par des registres (prix de transfert). Dès que les opérations avec la société mère dépassent 1 000 000 $ dans une année, la filiale les déclare aussi au moyen du formulaire T106. Si la société mère finance surtout par un prêt, une partie des intérêts peut cesser d'être déductible (sous-capitalisation). Une entreprise d'un secteur culturel ou sensible peut faire l'objet d'un examen en vertu de la Loi sur Investissement Canada.
À réunir avant de commencer :
- Le certificat de constitution de la société mère et un organigramme du groupe remonté jusqu'aux particuliers qui la détiennent ou la contrôlent.
- Le nom, l'adresse et le statut de résidence de chaque administrateur prévu.
- Le financement prévu : quelle part en capital-actions et quelle part en prêt.
- Les ébauches de toute entente avec la société mère : services, licences, prêts, partage des coûts.
- La preuve de résidence fiscale de la société mère dans son propre pays, pour les demandes fondées sur une convention fiscale.
- Une adresse canadienne pour le siège social.
Une société étrangère a-t-elle besoin d'une filiale canadienne, ou peut-elle vendre directement au Canada?
Une société étrangère peut vendre au Canada sans filiale, mais dès qu'elle exerce une entreprise au Canada, elle doit l'impôt canadien sur ce revenu (LIR, art. 2(3)), sous réserve de toute convention fiscale avec son pays d'origine. Une filiale, au contraire, est un contribuable distinct. Une société constituée au Canada est réputée résider au Canada (LIR, art. 250(4)) et produit sa propre déclaration T2 chaque année.
Si la filiale est gérée depuis le pays de la société mère, ce pays peut aussi la considérer comme résidente; selon la règle de départage d'une convention fiscale, elle peut alors être réputée non-résidente du Canada (LIR, art. 250(5)). Il vaut donc la peine de décider où le conseil se réunira avant de le nommer. Pour comparer une succursale et une filiale, y compris l'impôt de succursale, voyez une entreprise américaine qui s'étend au Canada; une société mère non américaine applique plutôt la convention de son propre pays.
Constitution fédérale ou provinciale lorsque les administrateurs vivent à l'étranger?
Sans administrateur au Canada, la filiale ne peut pas se constituer au fédéral, mais elle le peut en Ontario, en Colombie-Britannique ou en Alberta, qui n'ont aucune règle de résidence des administrateurs. Une société fédérale doit compter des résidents canadiens pour au moins 25 % de ses administrateurs, et au moins un lorsqu'elle en a moins de quatre (LCSA, art. 105(3)).
| Où | Règle de résidence des administrateurs |
|---|---|
| Fédéral (LCSA) | 25 % de résidents canadiens, au moins un s'il y en a moins de quatre; une majorité dans les secteurs assortis de limites de propriété canadienne et certains secteurs culturels (Corporations Canada) |
| Ontario | Aucune; le paragraphe sur la résidence a été abrogé (Loi sur les sociétés par actions de l'Ontario, art. 118) |
| Colombie-Britannique | Aucune; au moins un administrateur qualifié qui est un particulier (Business Corporations Act de la C.-B., art. 120 et 124) |
| Alberta | Aucune; le paragraphe sur la résidence a été abrogé (Business Corporations Act de l'Alberta, art. 105) |
| Autres provinces | Vérifiez la loi sur les sociétés de cette province avant de déposer |
Un administrateur doit être un particulier; la société mère ne peut donc pas siéger au conseil (LCSA, art. 105(1); Business Corporations Act de la C.-B., art. 124). Une société fédérale garde son siège social dans la province nommée dans ses statuts (LCSA, art. 19). Peu importe où elle est constituée, la filiale s'inscrit dans chaque autre province où elle exerce des activités; voyez la constitution fédérale ou provinciale. La question de savoir qui est un résident canadien est traitée dans constituer une société comme nouvel arrivant ou non-résident.
Comment les actions sont-elles émises à la société mère, et que met-on dans le registre des procès-verbaux?
Les administrateurs adoptent une résolution qui émet des actions à la société mère, et une action ne peut être émise qu'une fois entièrement payée en argent, en biens ou en services passés d'une valeur égale (LCSA, art. 25). La société mère devient l'unique actionnaire inscrit. Les statuts fixent les catégories d'actions et le nombre d'administrateurs.
Une société fédérale garde ses statuts, ses règlements administratifs, les procès-verbaux et résolutions des actionnaires et un registre des valeurs mobilières à son siège social ou à un autre endroit au Canada; elle garde aussi les procès-verbaux des administrateurs et les livres comptables. Le droit des sociétés permet de garder les registres à l'étranger seulement s'ils peuvent être consultés par voie électronique au siège social ou à un autre endroit au Canada (LCSA, art. 20). Le droit fiscal est plus strict : les livres et registres restent à l'établissement de la filiale au Canada, sauf si l'ARC désigne un autre endroit, y compris le système de la société mère à l'étranger (LIR, art. 230(1)); voyez combien de temps garder les registres d'entreprise. Elle tient aussi un registre des particuliers ayant un contrôle important et transmet ces renseignements à Corporations Canada. Ce sont les particuliers qui détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, 25 % ou plus des actions, ou qui contrôlent la filiale en fait; la filiale remonte donc la chaîne de propriété, à travers la société mère, jusqu'aux personnes qui sont au sommet. Si la société mère est cotée à une bourse désignée en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, ou est un émetteur assujetti selon la loi sur les valeurs mobilières d'une province, sa filiale entièrement détenue est exclue (Corporations Canada). Une société de l'Ontario ou de la Colombie-Britannique tient un registre semblable selon sa propre loi (Loi de l'Ontario, art. 140.2; Business Corporations Act de la C.-B., partie 4.1). Voyez le registre des procès-verbaux d'une nouvelle société.
La société mère peut financer la filiale par du capital-actions, un prêt, ou les deux. Le choix change l'impôt : les intérêts sur un prêt de la société mère ou d'une autre société du groupe sont soumis à la retenue de la partie XIII, et ils ne sont déductibles que dans la limite dette-capitaux propres de 1,5:1 expliquée plus bas. Décidez et documentez le financement avant l'arrivée de l'argent, afin que les livres l'inscrivent comme capital-actions ou comme prêt.
La filiale a-t-elle besoin d'un avis en vertu de la Loi sur Investissement Canada?
Habituellement, oui. Un non-Canadien qui crée une nouvelle entreprise canadienne doit aviser le gouvernement à tout moment avant le début ou dans les 30 jours suivant la mise en œuvre (LIC, art. 11 et 12). ISDE indique qu'un avis est exigible chaque fois qu'un non-Canadien commence une nouvelle activité commerciale au Canada qui ne fait pas l'objet d'un examen (FAQ d'ISDE).
- Ce qui compte : une nouvelle entreprise canadienne est une entreprise que le non-Canadien n'exploite pas déjà au Canada et qui n'a aucun lien avec son autre entreprise canadienne (LIC, art. 3). Si la société mère exploite déjà une entreprise liée au Canada, vérifiez d'abord cette définition.
- Comment : utilisez le formulaire d'avis obligatoire d'ISDE, « Avis – Création d'une nouvelle entreprise » (formulaires d'ISDE).
- Quand cela va plus loin : une nouvelle entreprise exerçant une activité culturelle prescrite peut faire l'objet d'un décret d'examen (LIC, art. 15), et le gouvernement peut examiner un investissement étranger de n'importe quelle taille pour des motifs de sécurité nationale (ISDE). Lorsque l'investisseur est une entité d'État ou que des facteurs de sécurité nationale peuvent être en cause, ISDE encourage le dépôt au moins 45 jours avant le début (FAQ d'ISDE).
L'avis est déposé par le non-Canadien qui fait l'investissement, habituellement la société mère (LIC, art. 12). Il est distinct de tous les comptes et déclarations de l'ARC.
Comment une filiale sans signataire résidant au Canada obtient-elle un numéro d'entreprise?
Un signataire sans NAS, ou dont le NAS commence par 0, utilise la voie de l'ARC pour les non-résidents : le formulaire en ligne d'inscription d'entreprise d'un non-résident, ou le formulaire RC1 par la poste ou par télécopieur. Cette voie s'applique aussi lorsque l'entreprise est constituée ou située hors du Canada; la voie en ligne pour résidents est réservée aux résidents du Canada qui ont un NAS (ARC).
Le numéro d'entreprise (NE) lui-même peut n'exiger aucun signataire. La constitution au fédéral, ou en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, en Ontario, en Saskatchewan ou à l'Île-du-Prince-Édouard, attribue automatiquement un NE et un compte d'impôt des sociétés. Dans toute autre province ou territoire, la société s'inscrit auprès de l'ARC pour les deux (ARC). Les autres comptes s'ajoutent au même NE.
| Compte | Quand la filiale en a besoin |
|---|---|
| RC, impôt des sociétés | Toujours; produit au moyen de la T2 |
| RT, TPS/TVH | Lorsque l'inscription est obligatoire ou choisie |
| RP, retenues sur la paie | Avant de payer des employés |
| RZ, déclarations de renseignements | Pour les feuillets et déclarations de renseignements |
| Compte d'impôt des non-résidents | Pour les versements de la partie XIII; l'ARC l'attribue (T4061) |
Pour les détails des comptes et la correction d'une inscription erronée, voyez après la constitution.
L'exemption de petit fournisseur de la TPS/TVH n'aide habituellement pas la filiale d'un groupe plus grand. Le critère de 30 000 $ compte les ventes taxables faites au Canada ou à l'étranger par la filiale et ses associés (LTA, art. 148; ARC), et une société mère qui la contrôle est un associé (LTA, art. 127(1), qui applique l'art. 256(1) de la LIR). Les associés comptent à partir du début de chaque trimestre civil. Ainsi, dès le premier trimestre qui commence après la constitution de la filiale, une société mère dont les ventes taxables dans le monde dépassent ce montant fait de la filiale un fournisseur qui n'est pas un petit fournisseur, et celle-ci doit demander son inscription avant le jour qui tombe 30 jours après sa première vente taxable au Canada dans le cadre de son entreprise qui y est exercée (LTA, art. 240(1) et (2.1)). Elle peut aussi s'inscrire plus tôt par choix (art. 240(3)). Voyez quand s'inscrire à la TPS/TVH.
Pourquoi la filiale n'est-elle pas une SPCC, et qu'est-ce que cela change?
Une société contrôlée, directement ou indirectement, par un ou plusieurs non-résidents est exclue de la définition de société privée sous contrôle canadien (LIR, art. 125(7)). Une filiale contrôlée par sa société mère étrangère n'est donc pas une SPCC dès le premier jour, même avec des administrateurs résidents canadiens.
| Élément | SPCC | Filiale à capitaux étrangers |
|---|---|---|
| Taux fédéral sur le revenu tiré d'une entreprise exploitée activement | 9 % jusqu'au plafond des affaires | 15 % sur la totalité |
| Solde de l'impôt à payer | 3 mois après la fin de l'exercice, si les conditions sont remplies | 2 mois après la fin de l'exercice |
L'impôt provincial s'ajoute, au taux supérieur de la province : le taux inférieur ne s'applique qu'au revenu admissible à la déduction fédérale accordée aux petites entreprises (ARC). Les autres avantages réservés aux SPCC sont énumérés dans le statut de SPCC d'une nouvelle société. Le cas d'une société existante qui accueille des investisseurs étrangers est traité dans la perte du statut de SPCC au profit d'investisseurs étrangers.
Que produit la filiale dans sa première année?
La première T2 est exigible dans les six mois après la fin de l'année d'imposition, même sans revenu (T4012). La première année d'imposition commence à la date de constitution et ne peut pas dépasser 53 semaines; voyez le premier exercice d'une société. La filiale choisit sa fin d'exercice, qui peut être la même que celle de la société mère; un changement ultérieur exige l'accord de l'ARC (LIR, art. 249.1(7); voyez choisir ou changer une fin d'exercice).
| Dépôt | Échéance | S'applique quand |
|---|---|---|
| T2 avec l'annexe 9 (sociétés liées), l'annexe 19 (actionnaires non-résidents) et l'annexe 50 (actionnaires) | six mois après la fin de l'année d'imposition | Chaque année (guide T2) |
| Formulaire T106 | 6 mois après la fin de l'exercice | Les opérations avec la société mère et d'autres non-résidents ayant un lien de dépendance dépassent 1 000 000 $ au total |
| Documents sur les prix de transfert (conservés, non produits) | Documents prêts à la date d'échéance de production de la T2; remis à l'ARC dans les 30 jours suivant une demande écrite | Toute opération avec la société mère |
| Versement de la partie XIII | Le 15e jour du mois suivant | Chaque frais de gestion, intérêt, redevance ou dividende versé ou crédité à la société mère, sauf si une convention fiscale élimine l'impôt |
| Feuillets NR4 et sommaire | le dernier jour de mars suivant l'année du paiement | Sommes de la partie XIII versées ou créditées dans l'année civile |
| Déclarations de TPS/TVH | Chaque période de déclaration | Inscrite à la TPS/TVH |
| Versements de retenues sur la paie et feuillets | Selon le calendrier de paie de l'ARC | Employés au Canada; voyez faire fonctionner la paie |
| Rapport annuel fédéral | Dans les 60 jours suivant chaque date anniversaire de la constitution | Société fédérale; rapports provinciaux là où elle est inscrite, voyez le rapport annuel d'une société |
Une filiale ayant un établissement stable en Alberta pendant l'année doit aussi produire une déclaration de l'Alberta (AT1), sauf exemption (Alberta); une filiale ayant un établissement au Québec produit généralement la déclaration CO-17 du Québec; voyez produire la déclaration de votre société.
Que doit retenir la filiale sur l'argent envoyé à la société mère?
L'impôt de la partie XIII s'applique lorsque la filiale verse ou crédite à la société mère un dividende, des frais de gestion ou d'administration, des intérêts ou une redevance (LIR, art. 212). La filiale le retient, le verse à l'ARC et le déclare sur des feuillets NR4.
| Paiement à la société mère | Taux prévu par la loi | Remarque |
|---|---|---|
| Dividendes | 25 % | Article 212(2) |
| Frais de gestion ou d'administration | 25 % | Le remboursement raisonnable d'une dépense précise engagée par la société mère pour la filiale est exclu (art. 212(4)) |
| Intérêts sur un prêt de la société mère ou d'une autre société du groupe | 25 % | S'applique parce que le prêteur a un lien de dépendance |
| Redevances et droits de licence | 25 % | Comprend les paiements pour le droit d'utiliser un bien au Canada |
| Prêt ou avance à la société mère ou à une société sœur à l'étranger, non remboursé dans le délai suivant : un an après la fin de l'année d'imposition de la société durant laquelle le prêt a été consenti | 25 % | Réputé un dividende (art. 15(2), art. 214(3)a)); un remboursement qui fait partie d'une série de prêts et de remboursements ne compte pas. La filiale et la société mère peuvent plutôt faire conjointement un choix écrit, au plus tard à la date d'échéance de la T2 de la filiale pour cette année, afin que la filiale inclue des intérêts à un taux au moins égal à un taux prescrit (art. 15(2.11), art. 17.1) |
Une convention fiscale entre le Canada et le pays de la société mère peut réduire le taux ou exempter le paiement. La convention applicable est celle du pays où la société mère est résidente (liste de Finances Canada); une société mère de Hong Kong, par exemple, utilise l'accord du Canada avec Hong Kong, et non la convention avec la Chine. Avant de l'appliquer, la filiale obtient le formulaire NR301 ou les mêmes renseignements de la société mère (T4061). Si elle omet de retenir l'impôt, l'ARC peut établir une cotisation pour l'impôt plus une pénalité de 10 % du montant non déduit. Les honoraires pour du travail fait au Canada par le personnel de la société mère peuvent aussi exiger une retenue distincte; voyez la retenue sur les services rendus au Canada.
Quelles déclarations sur les opérations entre parties liées commencent tout de suite?
Trois ensembles de règles s'appliquent dès la première année, avec ou sans profit : les prix de transfert pour toute opération avec la société mère, le formulaire T106 dès que les opérations de l'année dépassent 1 000 000 $, et la sous-capitalisation dès que la société mère prête.
- Prix de transfert : les prix avec la société mère doivent correspondre à des conditions de pleine concurrence. Pour montrer des efforts raisonnables, les documents décrivant chaque opération, les fonctions de chaque partie et l'analyse de prix doivent exister à la date d'échéance de production de la T2 et être remis à l'ARC dans les 30 jours suivant une demande écrite (LIR, art. 247(4)). Sans eux, lorsque les redressements de l'année non appuyés par des efforts raisonnables dépassent le moindre de 10 % du revenu brut et de 10 000 000 $, une pénalité de 10 % s'applique à la totalité de ces redressements (LIR, art. 247(3)).
- Formulaire T106 : exigé lorsque les opérations à déclarer avec tous les non-résidents ayant un lien de dépendance dépassent 1 000 000 $ au total dans l'année (LIR, art. 233.1(4)). Une opération à déclarer est toute opération ou série d'opérations liée à l'entreprise de la filiale; les honoraires, les licences, les achats et les prêts avec la société mère comptent donc tous (art. 233.1(1)). Pénalités et détails du formulaire : la déclaration des biens étrangers et des sociétés affiliées.
- Sous-capitalisation : lorsque la filiale doit de l'argent à un actionnaire non-résident qui détient 25 % ou plus des votes ou de la valeur, ou à tout non-résident ayant un lien de dépendance avec un tel actionnaire (une société de financement du groupe, une société sœur), les intérêts sur la dette qui dépasse 1,5:1 fois les capitaux propres ne sont pas déductibles (LIR, art. 18(4)). Les capitaux propres s'entendent ici des bénéfices non répartis au début de l'année plus la moyenne mensuelle du capital versé et du surplus d'apport de la société mère. Les intérêts non déductibles sont traités comme un dividende aux fins de la partie XIII (LIR, art. 214(16)). Une seconde limite, sur les intérêts et les frais de financement, peut aussi s'appliquer dès que le montant net de la filiale et de son groupe canadien dépasse 1 000 000 $ par année (LIR, art. 18.2).
Qui doit être prêt au Canada avant la première facture ou le premier chèque de paie?
La filiale a besoin de son siège social, d'administrateurs qui respectent la règle de résidence, d'une personne autorisée à signer, d'un compte bancaire canadien et des comptes de l'ARC qu'elle utilisera. Deux éléments demandent de l'attention avant que l'argent circule :
- Le compte bancaire : la banque doit recueillir les noms de tous les administrateurs, les noms et adresses de toutes les personnes qui détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, au moins 25 % des actions, ainsi que la structure de propriété et de contrôle, puis les confirmer (CANAFE). Apportez le certificat et les statuts, le registre des actions et celui des particuliers ayant un contrôle important, et l'organigramme du groupe remonté jusqu'aux particuliers.
- Les versements : les administrateurs sont personnellement responsables, avec la société, des retenues sur la paie et de l'impôt de la partie XIII que la société omet de retenir ou de verser (LIR, art. 227.1), ainsi que de la taxe nette de TPS/TVH qu'elle omet de verser (LTA, art. 323). Un administrateur qui a fait preuve du soin qu'une personne raisonnablement prudente aurait pris pour prévenir le manquement n'est pas responsable, et l'ARC doit agir dans les deux ans suivant le moment où la personne a cessé pour la dernière fois d'être administrateur (LIR, art. 227.1(3) et (4); LTA, art. 323(3) et (5)). Quelqu'un doit être responsable du calendrier des versements avant le premier paiement à un employé ou à la société mère.
Pour l'accès en ligne à l'ARC et l'autorisation d'un comptable, voyez après la constitution.
Exemple
Ces exemples sont donnés à titre d'illustration; tous les montants sont en dollars canadiens.
Une société mère allemande constitue une filiale fédérale
Une société allemande de logiciels constitue une filiale fédérale avec trois administrateurs : deux vivent en Allemagne et un est un résident canadien, ce qui respecte la règle d'un administrateur pour un conseil de moins de quatre membres. Comme la majorité du conseil est en Allemagne, la société mère décide avant la première réunion où le conseil se réunira, puisqu'une filiale dirigée depuis l'Allemagne pourrait y être considérée comme résidente selon la convention fiscale (LIR, art. 250(5)). Les administrateurs émettent des actions ordinaires à la société mère une fois que ses 100 000 $ CA sont arrivés. La constitution fédérale apporte le NE et le compte d'impôt des sociétés; les autres comptes s'ajoutent par la voie de l'ARC pour les non-résidents, puisque l'administrateur qui s'occupe de l'inscription vit en Allemagne et n'a pas de NAS. La filiale ouvre le 1er mars, et la société mère dépose son avis en vertu de la Loi sur Investissement Canada au plus tard le 31 mars. Les ventes taxables mondiales de la société mère dépassent largement 30 000 $ CA; la filiale cesse donc d'être un petit fournisseur dès le premier trimestre civil suivant sa constitution; elle s'inscrit à la TPS/TVH avant sa première vente au Canada.
Première année : des frais de gestion et une licence de logiciel
Avec une fin d'exercice au 31 décembre, la même filiale verse à la société mère 300 000 $ CA de frais de gestion et 900 000 $ CA pour la licence de son logiciel. Ses opérations avec la société mère totalisent 1,2 million $ CA, plus de 1 million $ CA; le formulaire T106 est donc exigible avec la T2 au plus tard le 30 juin. Avant le premier paiement, elle examine la partie XIII : au taux prévu par la loi, les seuls frais de gestion entraîneraient 75 000 $ CA de retenue, et les droits de licence peuvent constituer une redevance, sauf si la convention fiscale Canada–Allemagne réduit ou élimine l'un ou l'autre. Elle obtient le NR301 de la société mère, verse tout impôt au plus tard le 15 du mois suivant, émet les feuillets NR4 au plus tard le 31 mars et prépare ses documents sur les prix de transfert d'ici le 30 juin.
Une société mère de Singapour finance surtout par un prêt
Une société mère de Singapour paie 500 000 $ CA pour des actions et prête 2 millions $ CA à 5 % pour toute l'année. Pour garder des chiffres ronds, on considère les actions comme en place au début de chaque mois; en fait, les capitaux propres se mesurent au début de chaque mois, de sorte que le tout premier mois de la filiale n'en compte aucun et qu'un peu plus d'intérêts sont visés.
- Première année : sans bénéfices non répartis, les capitaux propres sont de 500 000 $ CA; une dette jusqu'à 750 000 $ CA (1,5 fois) porte donc des intérêts déductibles. L'excédent de 1,25 million $ CA représente 62,5 % de la dette; 62 500 $ CA des 100 000 $ CA d'intérêts ne sont donc pas déductibles et sont traités comme un dividende aux fins de la partie XIII. Les autres 37 500 $ CA sont des intérêts, assujettis à la partie XIII sauf si la convention fiscale Canada–Singapour les réduit.
- Deuxième année : la filiale a conservé 200 000 $ CA de bénéfices de la première année; les capitaux propres sont donc de 700 000 $ CA, et la limite monte à 1,05 million $ CA. L'excédent de 950 000 $ CA représente 47,5 % de la dette; 47 500 $ CA des intérêts ne sont donc pas déductibles.
Si la société mère avait investi 1 million $ CA en actions et prêté 1,5 million $ CA, la limite aurait été de 1,5 million $ CA et tout le prêt serait resté dans la limite de sous-capitalisation.
Votre situation est différente?
- La société mère est une société américaine : voyez une entreprise américaine qui s'étend au Canada pour la comparaison entre succursale et filiale, y compris l'impôt de succursale.
- Le propriétaire est une personne à l'étranger, et non une société : voyez constituer une société au Canada depuis l'étranger, ou une société canadienne pour un fondateur résident de la Chine.
- Vos administrateurs sont des nouveaux arrivants ou des titulaires de permis de travail : voyez constituer une société comme nouvel arrivant ou non-résident.
- Des investisseurs étrangers se joignent à une société canadienne existante : voyez la perte du statut de SPCC au profit d'investisseurs étrangers.
- Le conseil se réunira, ou l'entreprise sera dirigée, depuis le pays de la société mère : la résidence de la filiale peut dépendre de la règle de départage de la convention fiscale (LIR, art. 250(5)); obtenez de l'aide en fiscalité des sociétés avant de nommer le conseil.
- Le premier paiement de frais, de licence, de prêt ou de dividende à la société mère approche : la retenue, le formulaire T106, la sous-capitalisation et les documents sur les prix de transfert peuvent tous s'appliquer; obtenez de l'aide en fiscalité des sociétés avant le paiement.
- La première T2 d'une société qui n'est pas une SPCC est à produire : voyez produire la déclaration de votre société et obtenez de l'aide en fiscalité des sociétés.
- La filiale a manqué des dépôts de T2, de TPS/TVH ou de NR4 : voyez une société détenue par un non-résident qui n'a jamais produit de déclaration et obtenez de l'aide en fiscalité des sociétés.
- Les soldes intersociétés ne correspondent pas aux livres de la société mère : obtenez de l'aide en tenue de livres pour les rapprocher avant la fin de l'exercice.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Délai de l'avis prévu par la Loi sur Investissement Canada après la mise en œuvre de l'investissement Un avis d'investissement visant à acquérir le contrôle d'une entreprise canadienne peut être donné en tout temps avant la mise en œuvre de l'investissement ou dans ce délai après celle-ci, selon les modalités et avec les renseignements prévus par règlement; une modification exigeant une production plus tôt pour des activités d'entreprise prescrites (L.C. 2024, ch. 4, art. 3) est indiquée comme n'étant pas en vigueur. | Dans les 30 jours suivant la mise en œuvre | Lois de Justice Canada : Loi sur Investissement Canada, article 12 Vérifié |
| Date limite de production de la déclaration de revenus des sociétés T2 La date limite de production s'applique aussi aux choix et aux révocations du formulaire T2002 | Six mois après la fin de l'année d'imposition | ARC : guide T2 sur l'impôt des sociétés, avant de commencer Vérifié |
| Seuil de production du formulaire T106 Juste valeur marchande totale des opérations à déclarer avec tous les non-résidents ayant un lien de dépendance durant l'année; la production est requise lorsque le total dépasse ce montant | 1 000 000 $ | Loi de l'impôt sur le revenu, par. 233.1(4) Vérifié |
| Proportion minimale ordinaire des administrateurs d'une société fédérale qui doivent être des résidents canadiens Avec moins de quatre administrateurs, au moins un doit être un résident canadien. Certaines entreprises assujetties à des restrictions exigent généralement une majorité, mais lorsqu'il y a un ou deux administrateurs, au moins un doit satisfaire à l'exigence | 25 % | Loi canadienne sur les sociétés par actions (LCSA), article 105 Vérifié |
| Seuil de participation d'une société fédérale pour un contrôle important Au moins cette part des droits de vote ou de la juste valeur marchande peut faire d'un particulier un particulier ayant un contrôle important ; un contrôle de fait peut aussi suffire | 25 % | Corporations Canada : particuliers ayant un contrôle important Vérifié |
| Ratio légal canadien d'endettement par rapport aux capitaux propres pour la sous-capitalisation S'applique aux dettes impayées prévues par la loi envers des non-résidents déterminés et au montant des capitaux propres, selon les définitions et les règles de calcul de la moyenne de l'article 18. | 1,5:1 | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 18(4) Vérifié |
| Seuil de petit fournisseur de la TPS/TVH Ventes imposables mondiales, y compris les fournitures détaxées, avec les sociétés associées, durant un trimestre civil ou les quatre derniers trimestres civils consécutifs; exclut les services financiers, les ventes d'immobilisations et l'achalandage | 30 000 $ | ARC : quand s'inscrire à la TPS/TVH et commencer à la percevoir Vérifié |
| Délai pour présenter une demande d'inscription à la TPS/TVH après que l'inscription devient obligatoire S'applique selon le paragraphe 240(2.1) de la Loi sur la taxe d'accise à l'inscription ordinaire et à l'inscription pour biens admissibles | 30 jours | Lois de Justice Canada : Loi sur la taxe d'accise, article 240 Vérifié |
| Taux d'impôt fédéral net des sociétés du Canada avec la déduction accordée aux petites entreprises Pour les SPCC qui demandent la déduction accordée aux petites entreprises sur le revenu d'entreprise exploitée activement jusqu'au plafond des affaires; non indexé | 9 % | ARC : taux d'imposition des sociétés Vérifié |
| Taux d'impôt fédéral net des sociétés du Canada après la réduction générale de l'impôt Taux de base de 38 %, 28 % après l'abattement fédéral, 15 % après la réduction générale de l'impôt ; non indexé | 15 % | ARC : taux d'imposition des sociétés Vérifié |
| Date d'échéance du solde d'impôt d'une SPCC admissible Après la fin de l'exercice de la société, si les conditions de SPCC de l'ARC sont remplies | 3 mois | ARC : dates limites de paiement de l'impôt des sociétés Vérifié |
| Date générale d'échéance du solde de l'impôt des sociétés Après la fin de l'exercice de la société, pour la plupart des soldes d'impôt sur le revenu | 2 mois | ARC : dates limites de paiement de l'impôt des sociétés Vérifié |
| Plus long exercice d'une société L'exercice d'une société est sa période fiscale; il ne peut pas dépasser 53 semaines (371 jours). Le premier exercice commence à la date de constitution en société. | 53 semaines | ARC : déterminer l'exercice de votre société Vérifié |
| Période de production du formulaire T106 pour une société Après la fin de l'année d'imposition de la société déclarante | 6 mois | ARC : Guide T2, chapitre 2 (formulaire T106) Vérifié |
| Date limite de versement de la retenue de la partie XIII L'ARC doit recevoir la retenue après le mois où un montant a été payé ou crédité à un non-résident | 15e jour du mois suivant | ARC : retenue, versement et déclaration des paiements NR4 aux non-résidents Vérifié |
| Date limite de production du NR4 pour une société Produisez la déclaration NR4 et remettez aux bénéficiaires leurs feuillets pour l'année civile précédente; la cessation d'activité peut devancer cette date | Le dernier jour de mars suivant l'année du paiement | ARC : retenue, versement et déclaration des paiements NR4 aux non-résidents Vérifié |
| Date limite du rapport annuel d'une société par actions fédérale Après la date anniversaire de la constitution, de la fusion ou de la prorogation de la société; déposée auprès de Corporations Canada, séparément de la déclaration T2 | 60 jours | Corporations Canada : rapport annuel des sociétés par actions Vérifié |
| Retenue légale de la partie XIII sur les dividendes versés à des non-résidents Avant toute réduction prévue par une convention ; s'applique aux dividendes versés ou crédités par une société résidente du Canada | 25 % | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 212(2) Vérifié |
| Retenue légale de la partie XIII sur les frais de gestion ou d'administration versés à un non-résident Avant toute réduction prévue par une convention fiscale; Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 212(1)(a). Le paragraphe 212(4) exclut les services rendus dans le cours normal des affaires entre personnes sans lien de dépendance et le remboursement raisonnable de dépenses précises engagées pour le payeur. | 25 % | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 212 Vérifié |
| Retenue légale de la partie XIII sur les intérêts versés à un non-résident avec lequel il existe un lien de dépendance Avant toute réduction prévue par une convention fiscale; Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 212(1)(b). Intérêts qui ne sont pas entièrement exonérés et qui sont versés à une personne avec laquelle il existe un lien de dépendance, ou sur une dette envers une telle personne, ou intérêts sur une dette participative. | 25 % | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 212 Vérifié |
| Retenue légale de la partie XIII sur les redevances et les droits de licence versés à un non-résident Avant toute réduction prévue par une convention fiscale; les redevances de droits d'auteur pour une œuvre littéraire, dramatique, musicale ou artistique font exception en vertu du sous-al. 212(1)d)(vi) | 25 % | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 212(1) Vérifié |
| Date limite de l'exception pour remboursement d'un prêt à l'actionnaire Le paragraphe 15(2.6) s'applique lorsque la société est le prêteur et que le remboursement ne fait pas partie d'une série de prêts ou d'autres opérations et remboursements | Un an après la fin de l'année d'imposition de la société durant laquelle le prêt a été consenti | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 15(2.6) Vérifié |
| Pénalité pour défaut de retenir l'impôt requis de la partie XIII De l'impôt de la partie XIII non retenu; l'ARC peut aussi établir une cotisation pour l'impôt impayé et les intérêts | 10 % | ARC : retenue, versement et déclaration NR4 Vérifié |
| Seuil de revenus bruts de la pénalité canadienne de prix de transfert Un des côtés du critère du moindre de l'alinéa 247(3)b) de la Loi de l'impôt sur le revenu; comparez avec le montant d'ajustement prévu par la loi | 10 % | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 247(3) Vérifié |
| Seuil fixe de la pénalité canadienne de prix de transfert L'autre côté du critère du moindre de l'alinéa 247(3)b) de la Loi de l'impôt sur le revenu | 10 000 000 $ | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 247(3) Vérifié |
| Taux de la pénalité canadienne de prix de transfert Pourcentage du montant déterminé selon l'alinéa 247(3)a), lorsque les conditions de la pénalité sont remplies | 10 % | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 247(3) Vérifié |
| Seuil de votes ou de valeur de l'actionnaire déterminé pour la sous-capitalisation Au moins cette part des votes ou de la juste valeur marchande des actions émises, seul ou avec des personnes qui ont un lien de dépendance avec lui, sous réserve des règles sur les droits prévus par la loi. | 25 % | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 18(5) Vérifié |
| Limite des frais d'intérêts et de financement excessifs : exclusion des petits groupes Un contribuable résident du Canada est une entité exclue pour une année si ce montant n'est pas inférieur aux frais d'intérêts et de financement du groupe moins ses revenus d'intérêts et de financement; l'exclusion pour les sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC), celle pour les groupes qui exercent toutes leurs activités au Canada sans actionnaire déterminé non résident, et les autres conditions sont distinctes. | 1 000 000 $ | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 18.2(1), entité exclue Vérifié |
| Propriété ou contrôle d'actions à partir duquel une entité déclarante doit recueillir les bénéficiaires effectifs d'une société Une entité déclarante, comme une banque, doit obtenir les noms et adresses de toutes les personnes qui détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, au moins cette part des actions d'une société, ainsi que les noms de tous les administrateurs et les renseignements sur sa propriété, son contrôle et sa structure, et prendre des mesures raisonnables pour les confirmer. | 25 % | CANAFE : exigences relatives aux bénéficiaires effectifs Vérifié |
| Limite fédérale de la responsabilité de l'administrateur après son départ Le paragraphe 227.1(4) de la Loi de l'impôt sur le revenu limite le moment où les procédures de recouvrement peuvent commencer; le paragraphe 323(5) de la Loi sur la taxe d'accise limite le moment où une cotisation à un administrateur pour la TPS/TVH peut être établie. Les deux délais courent à partir du moment où la personne a cessé pour la dernière fois d'être administrateur. | Deux ans | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 227.1(4) Vérifié |
Sources officielles
- Lois de Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, article 105
- Imprimeur du Roi de l'Alberta : Business Corporations Act
- Colombie-Britannique : Business Corporations Act, partie 4.1 (registre de transparence)
- Lois de Justice Canada : Loi canadienne sur les sociétés par actions, articles 19, 20 et 25
- Corporations Canada : administrateurs et dirigeants
- Corporations Canada : particuliers ayant un contrôle important
- Lois en ligne de l'Ontario : Loi sur les sociétés par actions
- Colombie-Britannique : Business Corporations Act, partie 5
- Lois de Justice Canada : Loi sur Investissement Canada
- ISDE : Loi sur Investissement Canada
- ISDE : formulaires de la Loi sur Investissement Canada
- ISDE : Loi sur Investissement Canada, foire aux questions
- ARC : compte de programme de l'impôt des sociétés
- ARC : inscription d'un non-résident qui exerce des activités au Canada
- ARC : quand s'inscrire à la TPS/TVH et commencer à la percevoir
- Lois de Justice Canada : Loi sur la taxe d'accise, article 148
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 125
- ARC : taux d'imposition des sociétés
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 250
- ARC : guide T2 sur l'impôt des sociétés, avant de commencer
- ARC : guide T2 sur l'impôt des sociétés, chapitre 2
- ARC : T4061, retenue d'impôt des non-résidents NR4, versement et déclaration
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 212
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 15
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 17.1
- Alberta : impôt des sociétés
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 233.1
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 247
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 18
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 214
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 227.1
- Lois de Justice Canada : Loi sur la taxe d'accise, article 323
- CANAFE : exigences relatives aux bénéficiaires effectifs
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 230
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 18.2
- Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 249.1
- Lois de Justice Canada : Loi sur la taxe d'accise, article 127
- Lois de Justice Canada : Loi sur la taxe d'accise, article 240
- Finances Canada : conventions fiscales
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais
Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
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- : Première publication.