À qui s'adresse cette page
- Particuliers qui quittent le Canada pour travailler à Singapour, y compris les employés mutés par leur employeur
- Anciens résidents du Canada vivant à Singapour qui ont des placements canadiens, un REER, un FERR, une pension ou un bien locatif
Non traité ici
- Les règles fiscales de Singapour : résidence, taux, règles sur les sommes rapatriées et déclarations singapouriennes
- Les formulaires de l'impôt de départ, les liens de résidence en détail, et la location ou la vente d'un logement canadien
- Les départs vers d'autres pays que Singapour
Le Canada a-t-il une convention fiscale avec Singapour, et qu'est-ce qu'elle change quand vous déménagez?
Oui. Le Canada et Singapour ont une convention en matière d'impôts sur le revenu, signée en 1976 (Ministère des Finances du Canada : Convention Canada–Singapour). Un protocole ultérieur a remplacé seulement l'article sur l'échange de renseignements; les taux ci-dessous n'ont donc pas changé (Ministère des Finances du Canada : protocole).
| Vos revenus canadiens après le départ | Ce que la convention permet au Canada |
|---|---|
| Dividendes de sociétés canadiennes | Jusqu'à 15 % (article X) |
| Intérêts | Jusqu'à 15 % si Singapour les impose (article XI); la plupart des intérêts versés sans lien de dépendance sont déjà exempts de retenue canadienne |
| REER, FERR, pension agréée, rente | Le Canada seul, à son propre taux (article XVII) |
| Loyers et gains sur des immeubles canadiens | Le Canada peut les imposer (articles VI et XIII) |
| Autres gains | Seulement les gains que la loi canadienne impose encore après votre départ, comme ceux sur certaines actions de sociétés privées, si vous les vendez dans les six ans suivant votre départ (article XIII(5)) |
| Rémunération d'un travail exécuté à Singapour | Singapour, une fois que vous y résidez (article XIV) |
Deux particularités distinguent cette convention. Les taux canadiens réduits peuvent dépendre de la question de savoir si le revenu est rapatrié à Singapour (article XXI), et le délai de six ans pendant lequel le Canada peut imposer les gains d'anciens résidents est long.
Ce qui rend un départ compliqué : un logement ou une famille qui reste au Canada, une affectation de quelques années, des actions de l'employeur ou des attributions d'actions, une société canadienne que vous possédez, un bien locatif canadien ou un gros REER. Rassemblez votre date de départ, la date à laquelle vous avez eu un logement à Singapour, la liste de tout ce que vous possédez avec les valeurs à cette date, votre contrat de travail, ainsi que vos relevés de comptes et de pensions canadiens. Les règles fiscales propres à Singapour ne sont pas traitées sur cette page.
Quand cessez-vous d'être résident fiscal du Canada après un déménagement à Singapour?
Vous devenez généralement non-résident du Canada à la plus tardive de ces dates : le jour de votre départ, le jour où votre conjoint ou conjoint de fait et vos personnes à charge partent, et le jour où vous devenez résident de Singapour (ARC : Quitter le Canada). Si vous habitiez à Singapour avant de venir au Canada et que vous y retournez, vous devenez généralement non-résident le jour de votre départ, même si votre famille vous rejoint plus tard (Folio S5-F1-C1, ¶1.23). L'Agence du revenu du Canada (ARC) considère qu'un logement, un conjoint ou conjoint de fait et des personnes à charge qui restent au Canada sont presque toujours des liens importants, qui pèsent lourd en faveur du maintien de votre résidence (Folio S5-F1-C1, ¶1.11). Le critère complet des liens est dans la résidence fiscale canadienne, et la façon de demander l'avis de l'ARC est dans demander à l'ARC de décider de votre résidence.
Et si le Canada et Singapour vous réclament tous les deux?
La règle de départage ne s'applique que si Singapour vous considère aussi comme son résident selon sa propre loi. L'article IV(2) tranche alors dans cet ordre :
- Logement permanent : vous êtes résident de l'endroit où vous disposez d'un logement permanent.
- Centre des intérêts vitaux : si vous avez un logement dans les deux, l'endroit où vos liens personnels et économiques sont les plus étroits.
- Séjour habituel : si cela ne permet pas de trancher, ou si vous n'avez de logement dans aucun des deux, l'endroit où vous vivez habituellement.
- Autorités compétentes : si vous avez un séjour habituel dans les deux ou dans aucun, les deux administrations fiscales décident d'un commun accord.
Si la règle de départage vous place à Singapour, la loi canadienne vous répute non-résident du Canada à toutes fins (Loi de l'impôt sur le revenu, par. 250(5)). L'ARC précise que les règles applicables aux personnes qui quittent le Canada, y compris la vente réputée des biens, s'appliquent alors à partir de cette date (Folio S5-F1-C1, ¶1.38).
Une affectation de deux ou trois ans à Singapour suffit-elle pour quitter le Canada sur le plan fiscal?
Une affectation de durée déterminée peut mettre fin à la résidence canadienne, mais la durée seule ne décide pas : ce sont vos liens qui comptent. Une exception : si vous travaillez pour le gouvernement fédéral ou un gouvernement provincial, la loi canadienne vous répute généralement résident du Canada pendant toute l'affectation, peu importe le nombre de liens que vous gardez (Loi de l'impôt sur le revenu, al. 250(1)c)). Une affectation courte, pendant laquelle vous gardez votre logement canadien ou votre famille reste au Canada, vous laisse souvent résident du Canada : vous déclarez alors votre revenu mondial et demandez un crédit pour l'impôt payé à Singapour. La convention ajoute un point : si vous êtes résident des deux pays, un logement canadien gardé à votre disposition pour votre retour reste un logement permanent, et la question se déplace vers l'endroit où vos liens personnels et économiques sont les plus étroits. Si vous louez votre logement canadien à un locataire sans lien de dépendance, à des conditions de pleine concurrence, l'ARC peut ne pas le compter comme un lien important, sauf s'il s'accompagne d'autres liens (Folio S5-F1-C1, ¶1.12). Les affectations sont traitées dans travailler à l'étranger quelques années, et le cas d'une famille qui reste au Canada dans la famille reste au Canada pendant que vous travaillez à l'étranger.
Que devez-vous au Canada l'année de votre déménagement à Singapour?
Vous produisez une dernière déclaration qui indique votre revenu mondial jusqu'à la date de votre départ, et le Canada répute la plupart de vos biens vendus à leur juste valeur marchande ce jour-là (ARC : Dispositions de biens). Les immeubles canadiens, les REER, les FERR et les pensions ne sont pas réputés vendus. Vous déclarez sur le formulaire T1161 les biens d'une valeur supérieure à 25 000 $ et pouvez reporter le paiement de l'impôt avec le formulaire T1244, parfois en fournissant une garantie. Les formulaires et les étapes se trouvent dans Quitter le Canada; les attributions d'actions acquises et non acquises sont traitées dans l'impôt de départ sur les options d'achat d'actions et les RSU.
Le Canada peut-il encore imposer vos gains après votre installation à Singapour?
Oui, de deux façons. Le Canada peut imposer les gains sur des immeubles canadiens, ainsi que sur des actions ou des participations dont la valeur provient principalement de ces immeubles, tant que vous les détenez (article XIII(1) et (3)). Pour tout autre bien, la convention laisse normalement le gain au pays où vous vivez, mais l'article XIII(5) conserve le droit du Canada de l'imposer selon sa propre loi si vous avez été résident du Canada à un moment quelconque dans les six ans précédant la vente.
La loi canadienne elle-même n'impose les gains d'un non-résident que sur les biens canadiens imposables, comme les immeubles canadiens et les actions non cotées dont la valeur provenait, à un moment quelconque des 60 derniers mois, de plus de la moitié d'immeubles canadiens ou de biens miniers et ressources (Loi de l'impôt sur le revenu, par. 2(3); par. 248(1)). La règle de six ans ne compte donc que pour ces biens; les actions d'une société d'exploitation ordinaire, déjà imposées comme vendues à votre départ, ne sont généralement pas imposées une seconde fois. Les actions cotées, comme des actions de banque, ont aussi été imposées à la date de votre départ; une vente ultérieure n'est imposée que si vous et des personnes liées déteniez 25 % ou plus d'une catégorie d'actions et que ces actions tiraient l'essentiel de leur valeur d'immeubles canadiens ou de ressources. La vente de votre société après le départ est traitée dans vendre votre société canadienne après un départ à l'étranger. La vente de votre ancien logement est traitée dans vendre votre logement après avoir quitté le Canada.
Combien le Canada retient-il sur les dividendes et les intérêts selon la convention Canada–Singapour?
Le Canada retient 25 % sur les dividendes versés à des non-résidents, sauf si une convention fiscale réduit ce taux (IC76-12R8, ¶6). L'article X(2) plafonne l'impôt canadien sur les dividendes à 15 % du montant brut pour le bénéficiaire effectif (la personne qui a réellement droit au dividende), sous réserve de l'article XXI. Contrairement à beaucoup de conventions plus récentes, il n'y a pas de taux plus bas pour une société qui détient une participation importante.
L'article XI(2) plafonne l'impôt canadien sur les intérêts à 15 %, pourvu que Singapour impose ces intérêts. En pratique, le Canada ne retient rien sur les intérêts versés sans lien de dépendance, comme ceux d'un dépôt bancaire (Loi de l'impôt sur le revenu, al. 212(1)b); IC76-12R8, ¶32). Le plafond de la convention compte pour les intérêts versés par une personne liée, par exemple sur un prêt à votre propre société canadienne.
Pour obtenir le taux de la convention, vous fournissez au payeur assez de renseignements pour démontrer que vous êtes le bénéficiaire effectif, que vous résidez à Singapour et que vous remplissez les conditions, habituellement sur le formulaire NR301. Un payeur qui applique à tort un taux réduit peut être tenu responsable de la différence (IC76-12R8, ¶12, ¶19, ¶20). Les taux prévus par d'autres conventions sont comparés dans les taux d'impôt des non-résidents au Canada.
Pourquoi le taux de la convention peut-il dépendre de ce que vous rapatriez à Singapour?
L'article XXI limite l'allègement de la convention : si Singapour n'impose un type de revenu que sur le montant envoyé ou reçu à Singapour, l'exemption ou le taux réduit du Canada ne s'applique qu'à ce montant. L'ARC précise qu'un payeur doit appliquer une disposition de limitation de l'allègement avant de réduire la retenue, et donne l'exemple d'un dividende non rapatrié dans l'autre pays, qui est assujetti à une retenue de 25 % (IC76-12R8, ¶57–59).
Avant de réclamer le taux de dividende de 15 % sur le formulaire NR301, vérifiez donc comment Singapour impose ce revenu dans votre cas et s'il est rapatrié à Singapour. Un revenu laissé dans un compte canadien pourrait ne pas y avoir droit.
Que prélève le Canada sur votre REER, votre FERR, votre pension, votre RPC et votre SV?
Le Canada retient son taux général de non-résident de 25 %, parce que la convention ne prévoit aucun taux réduit. L'article XVII prévoit que les pensions et rentes provenant d'un pays ne sont imposables que dans ce pays. La convention ne définit pas la pension; la loi canadienne comble donc la lacune : les paiements d'un REER, d'un FERR, d'un régime de pension agréé ou d'un autre régime de retraite sont considérés comme des pensions (Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, art. 5).
Le tableau de Service Canada sur l'impôt applicable aux pensions selon le pays ne mentionne pas Singapour; le RPC et la SV qui vous sont versés là-bas relèvent donc de son taux pour tous les autres pays, soit 25 % (Service Canada). Cette retenue est habituellement votre impôt canadien final sur le paiement (T4058). La SV fait exception : Singapour ne figure pas sur la liste des pays dont les résidents sont dispensés par l'ARC; vous devez donc produire chaque année, au plus tard le 30 avril, le formulaire T1136, la déclaration de revenus de la Sécurité de la vieillesse, sinon votre SV est suspendue en juillet. Cette déclaration sert aussi à calculer l'impôt de récupération de la SV, soit 15 % du revenu mondial net au-dessus d'un seuil annuel, qui s'ajoute à la retenue (T4155). Si votre revenu total est modeste, une déclaration facultative en vertu de l'article 217, à produire au plus tard le 30 juin suivant l'année, peut permettre de récupérer une partie de la retenue; consultez la déclaration en vertu de l'article 217. Pour savoir s'il vaut mieux encaisser un REER avant ou après le départ, consultez encaisser un REER avant ou après avoir quitté le Canada.
Vous gardez votre logement canadien et le louez : qu'est-ce que le Canada impose?
Le Canada peut imposer les loyers tirés d'immeubles canadiens (article VI) à 25 % du loyer brut. Un mandataire canadien qui perçoit le loyer effectue la retenue; un locataire particulier qui habite le logement et vous paie directement n'en fait pas, et vous devez donc verser l'impôt vous-même. Un payeur qui aurait dû retenir l'impôt et ne l'a pas fait en est redevable (Loi de l'impôt sur le revenu, par. 215(1.2), (1.3), (6)). Vous pouvez choisir de produire une déclaration en vertu de l'article 216 et de payer l'impôt sur le loyer net, l'excédent étant remboursé; le formulaire NR6 permet au mandataire de retenir l'impôt sur le loyer net pendant l'année (T4058). Un logement gardé au Canada peut aussi compter comme un lien de résidence. Les étapes, les formulaires et les règles applicables aux mandataires se trouvent dans les propriétaires non-résidents.
Votre employeur canadien vous paie pendant que vous travaillez à Singapour : quel pays impose cette rémunération?
Une fois que vous êtes résident de Singapour, la rémunération d'un travail exécuté à Singapour n'est imposable que là-bas selon l'article XIV(1), même si un employeur canadien la verse. Le Canada peut imposer la rémunération des jours travaillés au Canada. L'exemption de la convention pour les séjours courts exige que les trois conditions suivantes soient réunies : au plus 183 jours au Canada durant l'année civile, rémunération versée par un employeur résident de Singapour, et aucune charge supportée par un établissement situé au Canada. La rémunération versée par un employeur canadien échoue habituellement à la deuxième condition; le Canada peut donc imposer même quelques jours de travail passés au Canada. Dans le cas d'un détachement où une société de Singapour paie ou supporte le coût, la réponse dépend de l'arrangement.
Tant que vous êtes résident du Canada, par exemple pendant une affectation où vous gardez vos liens, le Canada impose toute votre rémunération et accorde un crédit pour l'impôt singapourien payé sur celle-ci. La retenue sur la paie et le télétravail sont traités dans travailler pour un employeur canadien depuis l'étranger.
Comment la double imposition est-elle évitée, et que produisez-vous chaque année au Canada?
L'article XXII prévoit le crédit. Tant que vous êtes résident du Canada, le Canada accorde un crédit pour l'impôt singapourien sur les revenus provenant de Singapour. Une fois que vous vivez à Singapour, la convention prévoit que Singapour accorde un crédit pour l'impôt canadien sur les revenus provenant du Canada.
| Production | Quand elle s'applique |
|---|---|
| Dernière déclaration avec la date de départ | L'année de votre départ |
| Formulaires T1161 et T1244 | Biens de plus de 25 000 $, ou report de l'impôt de départ |
| Formulaire NR301 remis à chaque payeur | Pour réclamer le taux de la convention sur les dividendes ou sur les intérêts versés par une personne liée |
| Déclaration en vertu de l'article 216 | Facultative, si vous louez un bien canadien |
| Déclaration en vertu de l'article 217 | Facultative, pour récupérer la retenue sur une pension, un REER, un FERR, le RPC ou la SV |
| Formulaire T1136, déclaration de revenus de la Sécurité de la vieillesse | Chaque année où vous recevez la SV, au plus tard le 30 avril |
| Déclaration de non-résident | Travail exécuté au Canada, entreprise exploitée au Canada ou vente de biens canadiens imposables |
Les années pour lesquelles une déclaration est nécessaire sont indiquées dans produire une déclaration chaque année après avoir quitté le Canada, et le rattrapage des années manquées dans déclaration de non-résident canadien et rattrapage.
Exemple
Ces exemples sont donnés à titre d'illustration; tous les montants sont en dollars canadiens.
Banquier qui passe de Toronto à Singapour avec des actions acquises de RSU
Un banquier quitte Toronto en mars, vend son condo avant de partir et détient 150 000 $ CA d'actions provenant de RSU acquises, avec un coût de 100 000 $ CA. Le Canada répute les actions vendues 150 000 $ CA à la date du départ; la dernière déclaration indique donc un gain en capital de 50 000 $ CA. Les actions valent plus que le seuil du formulaire T1161, et le banquier produit le formulaire T1161. La moitié du gain, soit 25 000 $ CA, est imposable; même au taux fédéral le plus élevé, l'impôt fédéral est d'environ 8 250 $ CA, sous le seuil de la garantie; le banquier peut donc reporter le paiement avec le formulaire T1244 sans fournir de garantie.
Ancien résident avec des actions de banques canadiennes
Un ancien résident vivant à Singapour détient 400 000 $ CA d'actions de banques canadiennes qui versent 16 000 $ CA de dividendes par année. Avec un formulaire NR301 valide et la condition de l'article XXI remplie, l'impôt du Canada est plafonné à 15 %, soit 2 400 $ CA. Si la condition n'est pas remplie, par exemple parce que les dividendes ne sont pas rapatriés à Singapour et que Singapour ne les impose qu'au moment de leur rapatriement, le payeur retient 25 %, soit 4 000 $ CA.
Retraité qui touche un FERR à Singapour
Un retraité à Singapour retire 40 000 $ CA par année d'un FERR. La convention ne prévoit aucun taux réduit; le Canada retient donc 25 %, soit 10 000 $ CA, chaque année. Si le revenu mondial du retraité est modeste, une déclaration en vertu de l'article 217 peut rembourser une partie de ces 10 000 $ CA; le guide sur la déclaration en vertu de l'article 217 présente le critère.
Votre situation est différente?
- Votre affectation dure moins de trois ans, ou vous gardez votre logement canadien : la résidence détermine tout le reste; consultez travailler à l'étranger quelques années et obtenez de l'aide en fiscalité transfrontalière.
- Vous détenez des actions de votre employeur, des RSU ou des options d'achat d'actions : le gain de départ et l'acquisition ultérieure demandent une planification des deux côtés; consultez l'impôt de départ sur les options d'achat d'actions et les RSU et réservez de l'aide en fiscalité transfrontalière.
- Votre famille reste au Canada : consultez la famille reste au Canada pendant que vous travaillez à l'étranger.
- Vous louez votre logement canadien : consultez les propriétaires non-résidents.
- Vous avez un gros REER ou FERR : comparez encaisser un REER avant ou après avoir quitté le Canada et la déclaration en vertu de l'article 217.
- Vous voulez le taux de la convention sur les dividendes ou intérêts canadiens : la réduction de l'article XXI dépend de la façon dont Singapour impose ce revenu dans votre cas, une question qui touche les deux pays; obtenez de l'aide en fiscalité transfrontalière avant d'envoyer le formulaire NR301.
- Vous gardez des comptes bancaires, de courtage ou un CELI au Canada : consultez les comptes bancaires et de courtage canadiens après le départ et cotiser à un REER ou à un CELI après avoir quitté le Canada.
- Vous possédez une société canadienne ou lui prêtez de l'argent : consultez vous verser une rémunération de votre société après un départ à l'étranger, la résidence de la société après le départ de son propriétaire et le prêt à l'actionnaire lorsque vous quittez le Canada; la règle de six ans et les intérêts versés par une personne liée demandent de l'aide en fiscalité transfrontalière.
- Vous pourriez revenir au Canada plus tard : consultez revenir au Canada après avoir payé l'impôt de départ.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Convention fiscale Canada–Singapour : plafond de l'impôt canadien sur les dividendes versés à un bénéficiaire effectif résident de Singapour Article X(2), du montant brut des dividendes, sous réserve de l'article XXI (limitation des avantages); un seul taux pour tous les détenteurs | 15 % | Ministère des Finances du Canada : Convention Canada–Singapour (1976), article X(2) Vérifié |
| Convention fiscale Canada–Singapour : plafond de l'impôt canadien sur les intérêts versés à un résident de Singapour Article XI(2), du montant brut, pourvu que les intérêts soient imposables à Singapour; sous réserve de l'article XXI | 15 % | Ministère des Finances du Canada : Convention Canada–Singapour (1976), article XI(2) Vérifié |
| Seuil de juste valeur marchande pour le formulaire T1161 Juste valeur marchande totale des biens à déclarer détenus au départ; le formulaire est requis au-dessus de ce montant | 25 000 $ | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants du Canada Vérifié |
| Part d'une catégorie d'actions cotées ou de parts de fonds qui peut en faire des biens canadiens imposables Des actions cotées ou des parts de fonds commun ne sont des biens canadiens imposables que si, à un moment des 60 derniers mois, cette part ou plus d'une catégorie était détenue (avec des personnes ayant un lien de dépendance) et que plus de la moitié de leur valeur provenait de biens immeubles canadiens et de biens connexes | 25 % | ARC : T4058, Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Taux par défaut de la retenue d'impôt canadienne des non-résidents Taux interne applicable à certains paiements de source canadienne; une convention fiscale peut le réduire | 25 % | ARC : Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Taux de calcul de la récupération de la SV sur le revenu au-delà du seuil Taux de départ avant le plafond des prestations et les ajustements de la déclaration d'un non-résident | 15 % | Service Canada : impôt de récupération de la pension de la SV Vérifié |
| Date de production du choix de l'article 217 après l'année d'imposition La déclaration doit être produite dans les six mois suivant l'année d'imposition civile | 30 juin | Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 217(2) Vérifié |
| Taux de retenue de la partie XIII sur un loyer canadien payé à un non-résident Taux général sur le loyer brut d'un immeuble canadien; une convention fiscale peut modifier le taux, et le formulaire NR6 approuvé par l'ARC peut faire passer l'assiette de la retenue au loyer net | 25 % | ARC : T4144, Guide d'impôt sur le revenu pour faire le choix de l'article 216 Vérifié |
Sources officielles
- Ministère des Finances du Canada : Convention Canada–Singapour (1976)
- Ministère des Finances du Canada : Protocole Canada–Singapour (2011)
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 250
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 212
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 2
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 215
- Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 248(1), bien canadien imposable
- Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5
- ARC : Folio de l'impôt sur le revenu S5-F1-C1, Détermination du statut de résidence d'un particulier
- ARC : Quitter le Canada (émigrants)
- ARC : Dispositions de biens par les émigrants
- ARC : IC76-12R8, Taux applicable de l'impôt de la partie XIII selon les conventions fiscales
- ARC : T4058, Les non-résidents et l'impôt sur le revenu
- ARC : T4155, Guide de la déclaration de revenus de la Sécurité de la vieillesse pour les non-résidents
- Service Canada : Impôt sur les pensions canadiennes versées à l'étranger
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais
Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.