À qui s'adresse cette page
- Personnes qui quittent le Canada et veulent transférer leurs économies et leurs placements dans leur nouveau pays
- Voyageurs qui transportent de l'argent comptant, des chèques ou des traites bancaires hors du Canada
Non traité ici
- Calcul de l'impôt de départ sur chaque placement
- Choix d'encaisser un REER avant ou après le départ
- Règles fiscales ou de déclaration du pays de destination
Y a-t-il de l'impôt sur un transfert d'argent hors du Canada?
Non. Le Canada n'impose pas le transfert de votre propre argent à l'étranger et ne plafonne pas le montant. Un virement d'économies depuis un compte-chèques canadien n'est ni un revenu ni une vente; il ne crée donc aucun impôt canadien en soi.
L'impôt vient du fait de partir avec des placements et d'encaisser des régimes, pas du déplacement d'argent comptant; distinguez donc trois situations :
| Ce que vous faites | Impôt canadien? | Qui déclare |
|---|---|---|
| Vous virez ou transférez de l'argent que vous avez déjà | Aucun sur le transfert | Votre banque ou votre entreprise de transfert de fonds déclare à CANAFE à partir du seuil |
| Vous gardez des placements ou encaissez des régimes enregistrés | Possiblement : impôt de départ sur les placements, que vous les vendiez ou non; retenue sur les retraits des régimes | Vous, sur votre déclaration de départ pour la disposition réputée; l'émetteur du régime retient l'impôt sur les retraits |
| Vous transportez de l'argent comptant, des chèques ou des traites bancaires à la frontière | Aucun | Vous, à l'ASFC, à partir du seuil |
Un cas cesse d'être simple lorsque les montants sont élevés ou que l'argent provient d'une vente : un REER de six chiffres, la vente d'une maison, des actions de votre propre société ou des placements avec de gros gains. Ces situations entraînent un impôt de départ, une retenue ou une production difficile à corriger plus tard.
Donner de l'argent comptant à des proches à l'étranger n'est pas non plus imposé au Canada. Donner des placements équivaut à les vendre à leur juste valeur marchande; vous devez donc déclarer tout gain (Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 69(1)(b)).
À rassembler avant de transférer de l'argent : des relevés récents de chaque compte (bancaire, non enregistré, REER, FERR, CELI, CELIAPP, REEE), des documents montrant l'origine des grosses sommes (un contrat de vente, des talons de paie, un dépôt arrivé à échéance), votre date de départ, le coût d'achat de vos placements et vos soldes en devises étrangères.
Y a-t-il une limite à la somme que je peux sortir du Canada?
Aucune limite légale ne s'applique. Les gros montants ne font que déclencher des déclarations : une par votre banque pour un virement, et une par vous pour l'argent comptant ou les instruments monétaires que vous transportez. Aucune de ces déclarations n'est un impôt.
Qui déclare un gros transfert international, et dois-je produire quelque chose?
Votre banque ou votre entreprise de services monétaires produit la déclaration; vous ne produisez rien pour un virement. Les entités financières et les entreprises de services monétaires doivent déclarer à CANAFE chaque télévirement international de 10 000 $ ou plus qu'elles initient ou reçoivent en dernier lieu (directives de CANAFE). CANAFE les range parmi les déclarations des entreprises, et non des particuliers (CANAFE).
La seule déclaration qui peut vous incomber figure dans votre propre déclaration : le formulaire T1135, pour les années où vous étiez résident, si vos biens étrangers ont coûté plus de 100 000 $ au total. Consultez quels avoirs comptent dans le formulaire T1135.
Fractionner un transfert n'évite pas la déclaration. Deux télévirements internationaux ou plus qui totalisent 10 000 $ ou plus en 24 heures sont déclarés ensemble lorsque l'entreprise sait qu'ils ont le même donneur d'ordre ou le même bénéficiaire. Un montant en devise étrangère est converti au taux de la Banque du Canada pour vérifier le seuil (directives de CANAFE).
Votre banque peut vous demander d'où vient l'argent et pourquoi vous l'envoyez. Conservez des relevés qui montrent la source, comme une vente, un salaire ou un dépôt arrivé à échéance.
Je transporte de l'argent comptant ou des traites bancaires à la frontière : que dois-je déclarer?
Déclarez à l'ASFC, avant de partir, les devises ou instruments monétaires d'une valeur de 10 000 $ ou plus que vous transportez. Transporter ce montant est légal une fois déclaré. Les instruments monétaires comprennent les chèques, les traites bancaires, les mandats, les chèques de voyage, les actions et les obligations (ASFC).
- En avion : rendez-vous au bureau de l'ASFC, au niveau des arrivées, avant de passer la sécurité au niveau des départs. Dans un petit aéroport sans bureau, rendez-vous au bureau de l'ASFC le plus proche avant le vol.
- Par voie terrestre, maritime ou ferroviaire : rendez-vous à un bureau de l'ASFC et déclarez avant de partir.
- Formulaire : E677 pour votre propre argent; E667 pour l'argent que vous transportez pour quelqu'un d'autre.
Si la totalité du montant n'est pas déclarée, l'ASFC peut le saisir. Les fonds saisis peuvent être rendus après une pénalité de 5 % à 50 % du montant; les fonds soupçonnés d'être le produit d'un crime ne sont pas rendus (ASFC).
Quels comptes coûtent de l'impôt à vider avant ou après mon départ?
Les dépôts bancaires en dollars canadiens et les retraits de CELI ne coûtent généralement aucun impôt canadien; les placements non enregistrés, les soldes en devises étrangères et un REER ou un FERR en coûtent habituellement. À votre départ, le Canada vous traite comme ayant vendu la plupart de vos biens à leur juste valeur marchande. Sont exclus : les biens immobiliers canadiens, les régimes enregistrés, les biens d'une entreprise que vous exploitez par un établissement stable au Canada et, si vous avez vécu au Canada 60 mois ou moins au cours des 10 années précédant votre départ, les biens que vous déteniez déjà à votre arrivée ou que vous avez hérités depuis. L'argent comptant en dollars canadiens ne produit aucun gain à imposer (ARC; Loi de l'impôt sur le revenu, article 128.1).
| Compte | Impôt canadien pour retirer l'argent | Détails |
|---|---|---|
| Compte bancaire ou CPG en dollars canadiens | Aucun sur le capital; les intérêts sont un revenu tant que vous êtes résident et sont généralement exempts de la retenue canadienne une fois que vous êtes non-résident | Comptes bancaires après le départ |
| Placements non enregistrés | Impôt de départ sur le gain à votre date de départ, que vous vendiez ou non | Compte de placement en quittant le Canada |
| REER ou FERR | Retenue sur le retrait : jusqu'à 30 % retenus si vous résidez hors du Québec (le Québec a ses propres taux), portés en crédit de l'impôt calculé à vos taux marginaux; 25 % une fois non-résident, taux que les conventions ne réduisent souvent pas pour un encaissement forfaitaire | Encaisser un REER avant ou après le départ |
| CELI | Aucun au Canada sur les retraits | REER et CELI après avoir quitté le Canada |
| CELIAPP | Dépend de la façon et du moment où l'argent sort | CELIAPP en quittant le Canada |
| REEE | Dépend de l'origine de l'argent et de ce que fait le bénéficiaire | REEE lorsque vous déménagez à l'étranger |
Pour le REER ou le FERR, la retenue canadienne sur les non-résidents est généralement votre impôt canadien final sur ce paiement, sauf si vous choisissez de produire une déclaration en vertu de l'article 217 (T4058 de l'ARC).
Un CELI peut rester ouvert après votre départ, et sa croissance n'est pas imposée au Canada. Les nouvelles cotisations faites pendant que vous êtes non-résident sont imposées à 1 % par mois, et votre nouveau pays peut imposer le revenu du compte (ARC).
Si vous possédez plus de 25 000 $ de biens à votre départ, vous devrez peut-être aussi produire le formulaire T1161; consultez le formulaire de liste des biens en quittant le Canada.
Virer le produit de la vente d'une maison n'est pas imposé; l'imposition de la vente elle-même dépend de l'exemption pour résidence principale. L'argent de votre propre société n'est pas à vous tant que la société ne vous le verse pas, et la façon et le moment du versement déterminent l'impôt canadien; consultez vous verser une rémunération de votre société après un départ à l'étranger.
Dois-je vendre mes placements avant de partir ou les transférer en nature?
Pour la plupart des placements non enregistrés, les vendre avant de partir ou les garder impose le gain jusqu'au même point : l'impôt de départ les traite comme vendus à leur juste valeur marchande à votre date de départ dans les deux cas. Votre coût est alors rétabli à cette valeur; une vente ultérieure pendant que vous êtes non-résident n'ajoute donc de l'impôt canadien que si le placement est un bien canadien imposable (Loi de l'impôt sur le revenu, article 128.1). Exception : si vous avez vécu au Canada 60 mois ou moins au cours des 10 dernières années, les placements que vous avez apportés avec vous ne sont pas réputés vendus au départ; les vendre avant de partir peut donc créer un impôt canadien que les garder n'aurait pas créé.
Les biens canadiens imposables comprennent les biens immobiliers canadiens et les actions qui en tirent la majeure partie de leur valeur. Les actions cotées et les parts de fonds n'en font partie que si, à un moment des 60 derniers mois, vous et des personnes avec qui vous aviez un lien de dépendance déteniez 25 % ou plus d'une catégorie et que, à ce moment, plus de la moitié de sa valeur provenait de biens immobiliers canadiens ou de ressources (Loi de l'impôt sur le revenu, article 248). Les actions de votre propre société privée demandent un examen plus attentif.
La différence est pratique : votre courtier peut-il tenir le compte d'un non-résident, et choisissez-vous, avec le formulaire T1244, au plus tard le 30 avril de l'année suivant le départ, de reporter le paiement de l'impôt de départ; une garantie est exigée si l'impôt fédéral reporté dépasse 16 500 $ (13 777,50 $ pour les anciens résidents du Québec). Le guide sur le compte de placement traite des deux.
Mon gain de change est-il imposé?
Convertir des dollars canadiens en une autre devise n'est pas imposé : acheter une devise n'est pas une vente. Un gain n'apparaît que lorsque vous dépensez ou convertissez une devise étrangère que vous déteniez déjà, comme un compte d'épargne en dollars américains, et qu'elle vaut plus en dollars canadiens qu'à l'acquisition. Pour un particulier, le gain ou la perte nette de l'année sur les dispositions de devises étrangères est ignoré jusqu'à 200 $, et seul l'excédent est un gain ou une perte en capital (Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 39(1.1)).
Un gros solde en dollars américains ou en euros détenu pendant des années peut donc produire un gain à déclarer, que vous le convertissiez pendant que vous êtes encore résident ou que vous le gardiez après votre départ : les devises étrangères ne figurent pas dans la liste des biens exclus de la disposition réputée (Loi de l'impôt sur le revenu, article 128.1). Notez la date et le taux de chaque conversion.
Dois-je garder un compte canadien, et de quoi la banque aura-t-elle besoin?
La loi fiscale canadienne ne vous oblige pas à fermer vos comptes canadiens, mais une banque ou un courtier peut limiter ce qu'un non-résident peut détenir. Informez chacun que vous êtes maintenant non-résident pour qu'il retienne correctement l'impôt. Les intérêts versés sans lien de dépendance sont généralement exempts de la retenue des non-résidents; les dividendes sont assujettis à une retenue de 25 %, sauf si une convention réduit le taux (T4058 de l'ARC). Les payeurs utilisent une déclaration comme le formulaire NR301 pour appliquer le taux d'une convention (ARC).
Les restrictions de compte, le formulaire NR301 et les remboursements de retenue excédentaire sont expliqués dans comptes bancaires et de courtage canadiens après le départ.
Mon nouveau pays impose-t-il l'argent que j'apporte ou exige-t-il une déclaration?
La responsabilité du Canada s'arrête à la frontière; votre nouveau pays fixe ses propres règles sur l'argent que vous apportez, les comptes que vous gardez au Canada et les régimes enregistrés. Vérifiez la destination : Chine continentale, Hong Kong, Taïwan, Inde, les Émirats arabes unis, Australie, Portugal, Corée du Sud, Royaume-Uni ou États-Unis.
Exemple
Ces exemples sont illustratifs; les montants sont en dollars canadiens.
Un couple vire ses économies en Australie
Un couple envoie 250 000 $ depuis un compte-chèques. Le transfert n'entraîne aucun impôt canadien, et sa banque produit sa propre déclaration à CANAFE. Son compte de FNB non enregistré de 80 000 $ a été réputé vendu à sa date de départ; tout gain jusqu'à cette date figure donc sur la déclaration de départ. Vendre les FNB plus tard n'ajoute généralement aucun impôt canadien, tant que les parts ne sont pas des biens canadiens imposables, ce que des parts ordinaires de FNB cotés détenues en petite quantité ne sont habituellement pas.
Un retraité avec un REER déménage au Portugal
Un retraité a un REER de 300 000 $. L'encaisser après être devenu non-résident entraîne la retenue des non-résidents, généralement définitive. Un encaissement unique n'est pas un « paiement périodique de pension »; le taux réduit que beaucoup de conventions accordent aux pensions ne s'applique donc souvent pas (Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5). L'encaisser pendant qu'il est encore résident entraîne la retenue des résidents, puis l'imposition de la totalité du montant à ses taux marginaux sur sa déclaration canadienne. Le guide sur l'encaissement d'un REER compare les deux.
Un étudiant s'envole pour Séoul avec de l'argent comptant et une traite bancaire
Un étudiant transporte 4 000 $ en argent comptant et une traite bancaire de 8 000 $. Ensemble, ils totalisent 12 000 $; l'étudiant déclare donc les deux à l'ASFC à l'aéroport avant la sécurité, sur le formulaire E677. S'ils ne sont pas déclarés, la totalité du montant pourrait être saisie.
Votre situation est différente?
- Votre REER ou votre FERR est important, ou vous ne savez pas s'il vaut mieux encaisser avant ou après le départ : comparez les options dans le guide sur l'encaissement d'un REER et obtenez de l'aide en fiscalité des particuliers avant le retrait, puisque votre résidence à la date du paiement détermine l'impôt applicable.
- Vous détenez des placements avec de gros gains ou des actions d'une société privée : l'impôt de départ et le report avec le formulaire T1244 sont expliqués dans le guide sur le compte de placement; obtenez de l'aide en fiscalité des particuliers avant de partir.
- Vos économies sont dans votre propre société : consultez vous verser une rémunération de votre société après un départ à l'étranger et fermer ou garder votre société en quittant le Canada, et obtenez de l'aide en fiscalité des particuliers avant le premier versement, car l'ordre du salaire, des dividendes et du départ change l'impôt.
- Vous vendez votre maison canadienne : avant de partir, consultez garder ou vendre votre maison en quittant le Canada; après votre départ, consultez non-résidents qui vendent un bien canadien et, si une partie du prix a été retenue, lorsque l'acheteur a retenu le produit de votre vente.
- Vous déménagez aux États-Unis : vos comptes canadiens peuvent exiger une déclaration américaine; consultez votre première FBAR après un déménagement du Canada.
- Vous devez de l'argent à l'ARC, ou votre déclaration de départ montrera un solde : consultez dette fiscale envers l'ARC pendant que vous vivez à l'étranger avant que l'argent ne parte.
- Vous êtes parti sans produire de déclaration de départ, ou des années manquent : consultez déclarations canadiennes de non-résident et mise à jour des années manquantes et obtenez de l'aide en fiscalité des particuliers.
- Votre déclaration de départ et ses formulaires sont encore à venir : commencez par quitter le Canada.
Chiffres de cette page
| Chiffre | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Seuil de déclaration à l'ASFC pour les devises et les effets monétaires transportés à l'entrée ou à la sortie du Canada Les devises ou effets monétaires d'une valeur de 10 000 $ CA ou plus doivent être déclarés à l'ASFC à l'entrée au Canada ou à la sortie du pays | 10 000 $ | ASFC : Voyager avec 10 000 $ CA ou plus Vérifié |
| Seuil de déclaration des télévirements internationaux de CANAFE Les entités financières déclarent un télévirement international qu'elles amorcent ou qu'elles reçoivent en dernier ressort, d'un montant égal ou supérieur à ce montant en une seule opération, en dollars canadiens; la règle des 24 heures additionne les virements plus petits | 10 000 $ | CANAFE : Déclaration des télévirements Vérifié |
| Seuil de déclaration du formulaire T1135 Coût total de tous les biens étrangers déterminés à tout moment durant l'année, en dollars canadiens; la production est requise lorsque le total dépasse ce montant | 100 000 $ | Loi de l'impôt sur le revenu, par. 233.3(1) et (3) Vérifié |
| Pénalité la plus basse pour récupérer des devises saisies par l'ASFC faute de déclaration La pénalité varie de 5 % à 50 % des fonds saisis | 5 % | ASFC : Voyager avec 10 000 $ CA ou plus Vérifié |
| Pénalité la plus élevée pour récupérer des devises saisies par l'ASFC faute de déclaration La pénalité varie de 5 % à 50 % des fonds saisis | 50 % | ASFC : Voyager avec 10 000 $ CA ou plus Vérifié |
| Taux de retenue sur un retrait en espèces d'un REER au-delà de la tranche intermédiaire, hors Québec S'applique aux montants supérieurs à la limite de la tranche intermédiaire | 30 % | ARC : taux d'imposition applicables aux retraits Vérifié |
| Taux par défaut de la retenue d'impôt canadienne des non-résidents Taux interne applicable à certains paiements de source canadienne; une convention fiscale peut le réduire | 25 % | ARC : Les non-résidents et l'impôt sur le revenu Vérifié |
| Taux d'impôt mensuel sur les cotisations de non-résidents à un CELI S'applique pour chaque mois où la cotisation d'un non-résident demeure dans le compte, sauf transferts admissibles ou cotisations exemptées | 1 % | ARC : Effets de la non-résidence sur votre CELI Vérifié |
| Seuil de juste valeur marchande pour le formulaire T1161 Juste valeur marchande totale des biens à déclarer détenus au départ; le formulaire est requis au-dessus de ce montant | 25 000 $ | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants du Canada Vérifié |
| Part d'une catégorie d'actions cotées ou de parts de fonds qui peut en faire des biens canadiens imposables Des actions cotées ou des parts de fonds commun ne sont des biens canadiens imposables que si, à un moment des 60 derniers mois, cette part ou plus d'une catégorie était détenue (avec des personnes ayant un lien de dépendance) et que plus de la moitié de leur valeur provenait de biens immeubles canadiens et de biens connexes | 25 % | ARC : T4058, Non-résidents et impôt sur le revenu Vérifié |
| Date limite pour choisir de différer le paiement de l'impôt de départ Un particulier produit le formulaire T1244 ; le paragraphe 220(4.5) précise le jour d'exigibilité du solde dû pour l'année d'émigration | 30 avril de l'année suivant le départ | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants Vérifié |
| Seuil de la garantie fédérale pour le report de l'impôt de départ Une garantie est exigée lorsque l'impôt fédéral sur le revenu de disposition réputée dépasse ce montant; le plus récent montant publié par l'ARC vise la déclaration de 2025 | 16 500 $ Année d'imposition 2025 | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants du Canada Vérifié |
| Seuil de la garantie fédérale pour le report de l'impôt de départ des anciens résidents du Québec Une garantie est exigée lorsque l'impôt fédéral sur le revenu de disposition réputée dépasse ce montant pour d'anciens résidents du Québec; le plus récent montant publié par l'ARC vise la déclaration de 2025 | 13 777,50 $ Année d'imposition 2025 | ARC : Dispositions de biens pour les émigrants du Canada Vérifié |
| Gain net ou perte nette annuel en devises étrangères ignoré pour un particulier Particulier autre qu'une fiducie; s'applique aux gains nets ou pertes nettes provenant de dispositions de devises étrangères selon le paragraphe 39(1.1) | 200 $ | Lois de Justice Canada : Loi de l'impôt sur le revenu, article 39 Vérifié |
Sources officielles
- CANAFE : Opérations financières déclarées à CANAFE
- CANAFE : Déclaration des télévirements
- ASFC : Voyager avec 10 000 $ CA ou plus
- ARC : Dispositions de biens pour les émigrants
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 128.1
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 39
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 69
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 248 (bien canadien imposable)
- ARC : T4058, Non-résidents et impôt sur le revenu
- ARC : CELI pour les non-résidents
- ARC : Formulaire NR301
- ARC : Taux d'imposition des retraits de REER
- Loi sur l'interprétation des conventions en matière d'impôts sur le revenu, article 5
À propos de ce guide
Traduit du guide en anglais · Lire l'original en anglais
Il explique les règles générales pour l'année d'imposition indiquée. Il ne s'agit pas d'un conseil adapté à votre situation.
Modifications à l'original anglais
- : Première publication.